Les bandes dessinées sont des histoires; ils sont comme des romans ou n'importe quoi d'autre. Donc, la première chose à faire est de devenir un bon conteur.
La plupart des scènes de nu sont inutiles. Les femmes sont souvent traitées comme des objets.
Alors là...Un truc comme ça, ma chienne en fait un tous les matins dans la pelouse.
Pour éviter de me faire mettre une quenelle, tu sais ce que je fais ? Je m'en mets deux tous les matins !
Si le travail était une si magnifique chose, les riches en auraient gardé plus pour eux.
Que ne coûtent point les premiers pas en tout genre ? Le mérite de les faire dispense de celui d'en faire de grands.
L'opinion publique est un composé de folies, de sagesse, de sentiments faux, de sentiments justes, d'obstination et de paragraphes dans les journaux.
Le temps, qui fortifie les amitiés, affaiblit l'amour.
La propriété est nécessaire, mais il ne l'est pas qu'elle reste toujours dans les mêmes mains.
A la campagne et dans les petites villes, faire de la politique, ce n'est, le plus souvent, que haïr son voisin.
Nos parents ne nous donnent pas plus que les animaux à leurs petits. Ils nous mettent au monde avec leur péché et ils ne s'inquiètent guère de notre rédemption.
Quand on se tient avec les loups, on hurle.
Les quinquagénaires sont des impatients. Comme si l'approche de la vieillesse nous donnait des ailes. Des ailes qui ne procurent pas l'assurance de voler bien haut.
L'humain déborde de résignation et possède, enfouie dans ses fibres les plus secrètes, la vocation de la douleur.
Comment la fin justifierait-elle les moyens ? Il n'y pas de fin, seulement des moyens à perpétuité.
Dans le combat entre les volées de mouches et le troupeau d'éléphants, ce ne sont pas les gros qui toujours l'emportent.
Traitez vos amis comme vos tableaux : placez-les dans la lumière la plus favorable.
S'il n'y avait pas les socialistes, le socialisme gouvernerait le monde entier.
L'oisiveté est la mère de toutes les pensées.
C'est une chose très différente que d'aimer ou que de jouir ; la preuve en est qu'on aime tous les jours sans jouir et qu'on jouit encore plus souvent sans aimer.
Les rapports avec les hommes d'affaire et les avocats. C'est le problème de toutes les veuves.
Le tapioca a un goût de moisi assez déplaisant pour les personnes qui n'aiment pas le moisi.
Pour vivre, je vendais des meubles. Le problème c'est que c'était les miens.
Les amours clandestines sont plutôt rassurantes. Le peu qu'on s'offre, on a eu si peur de le perdre, qu'on est exact aux rendez-vous.
Je t'aimais,Dans les foucades du printemps,Je t'aime,Dans l'escapade des saisons.
Le Grand Turc s'est bien aperçu que les livres et la pensée donnent plus que tout autre chose aux hommes le sentiment de leur dignité et la haine de la tyrannie.
Je n'aime pas les petits gars rasés de près, portant cravate et nantis d'un bon boulot. J'aime les hommes désespérés, les hommes aux dents brisées, aux vies brisées et aux manières brusques. Ils m'intéressent. Ils ménagent plein de surprises et d'explosions.
Je rêve de la réalisation de l'unité de l'Afrique, où ses dirigeants unissent leurs efforts pour résoudre les problèmes de ce continent. Je rêve de nos vastes déserts, de nos forêts, de toutes nos grandes étendues sauvages.
Pour réussir quoi que ce soit dans ce jeu, vous devez être prêt à vous aventurer dans les limites du désastre.
Comme je l'ai toujours dit, si les gens voulaient savoir qui est James Brown, tout ce qu'ils ont à faire, c'est écouter ma musique.
-Non mais je rêve ! Qu'est-ce que tu fais là, t'es venu me chercher avec des menottes ou t'as l'intention de me traîner par les cheveux ?!
Si le ciel devait s'ouvrir subitement, il n'y aurait pas de lois, il n'y aurait pas de règles, il n'y aurait que toi et tes souvenirs, les choix que tu a fait, et les personnes que tu a touchées. Si le monde devait finir, il n'y aurait que toi et lui, et personne d'autre.
- Non je crois que tu te plantes. En Amérique, les meufs elles vont kiffer ma gueule de british. - Où est-ce que t'as vu que t'avais une gueule de british ? - Parce que je le suis ! Et je me [...] ► Lire la suite
Les hommes sont tous des bébés !
J'ai été longtemps incompris par les gens dont le rôle était de s'occuper de moi.
Voir me coûte d'ouvrir les yeux à tout ce que je ne voudrais pas voir.
Les pensées sont les ombres de nos sentiments.
La jeunesse grandit dans un domaine qui n'est qu'à elle, où ni l'ardeur du ciel, ni la pluie, ni les vents ne viennent l'émouvoir.
S'il était aussi facile de faire que de savoir ce qu'il faut faire, les chapelles seraient des églises et les chaumières des palais.
Ce sont nos passions qui nous rendent faibles, parce qu'il faudrait pour les contenter plus de forces que ne nous en donna la nature.
Seuls les grammairiens sont assez naïfs pour penser que l'exception confirme la règle.
Les étudiants. Ils discourent sur tout mais n'ont d'idées sur rien. Ils sont vides comme des urnes et ils veulent donner à boire à tout le monde.
Quelles que soient les circonstances, on n'est jamais heureux d'apprendre qu'on a cessé d'intéresser.
Si les Romains avaient dû d'abord apprendre le latin, ils n'auraient jamais eu le temps de conquérir le monde.
Si tous les ménages qui sont malheureux avaient une clochette au cou on ne s'entendrait pas parler.
Rien ne rend méchant comme le malheur. Voyez les prudes.
Les larmes méprisent leur confident.
Une bonne publicité devrait ressembler à un bon sermon ; elle ne doit pas seulement soulager les affligés, mais elle doit aussi affliger les satisfaits.
Nous avons tous raison, les autres ont tort.
Dans l'immense marmite où mijotent tous les rêves des hommes en quête de consommation, l'écologie ne saurait servir de fond, au sens culinaire du terme, de bouillon destiné à mouiller les ragoûts qui n'agrémentent qu'un volet de notre vie de chaque jour.