Je laisse toujours les autres me décrire car si je me décris vous ne comprendrez pas.
Tu as fait de moi la prisonnière de ton amour, mais je ne veux pas que tu me libère. Je tiens même à être condamnée à la prison à perpétuité, car être aimée de toi m'est bien plus cher que ne l'est ma liberté.
Nous ne pleurons pas toujours parce que nous sommes faibles, parfois nous pleurons parce que nous sommes forts, courageux et courageux depuis trop longtemps...
L'ère du numérique a créé un nouveau monde qui bouleverse l'ensemble de l'industrie médiatique, son économie comme ses usages.
Recherche qui t'est supérieur, suppute la chance, Car tu perds ton temps avec ton égal.
A notre époque de communications à la vitesse de l'éclair, de télémachins et autres trucs finissant en "el", une lettre, c'est devenu rare.
Je ne souscris pas vraiment à l'idée des autres de ce qui est beau. Je veux juste me sentir bien.
Nous ne mangeons pas pour vivre mais parce que le mets est savoureux et que l'appétit est là !
Pour honorer les morts, les uns portent leur deuil, les autres leurs bijoux.
- J'ai menti... Au départ déjà j'ai... j'avais l'intention de me battre à l'extérieur de la salle. - T'as rien de mieux comme excuse ? - D'accord, je... j'ai menti parce que je voulais massacrer un gars qui m'avait démoli, un [...] â–º Lire la suite
Vous savez, je deviens beaucoup plus juive en Israël parce que j'aime la façon dont la religion se pratique là-bas.
Dans la vie y'a trois types d'hommes, les cons, et les autres !
Le rire tue la peur, et sans crainte, il n'y a pas de foi. Car sans crainte du diable, il n'y a pas besoin de Dieu.
Jamais je ne me suis demandé si je l'aimais toujours ou quels étaient mes exacts sentiments à son égard. Ca n'aurait servi à rien. Mais j'aimais la retrouver au détour d'un moment de solitude. Je dois le dire parce que c'est la vérité.
J'étais parfaitement « chez moi » dans ce travail. Il consistait à me situer ailleurs, à ne m'occuper que de ce qui était étranger à mon entourage et au public pour lequel j'écrivais. À me produire absent.
Comme tous les autres arts, celui de la jouissance n'a pas de limites.
L'homme a la conscience d'être Dieu, et il a raison, puisque Dieu est en lui. Il a conscience d'être un cochon et il a également raison parce que le cochon est en lui. Mais il se trompe cruellement quand il prend le cochon pour un Dieu.
Le fou se figure que les autres sont plus fous que lui.
Je suis ouverte à l'amour. Mais les gars doivent le gagner. Parce que dès qu'ils l'obtiennent, ils veulent autre chose.
Le fait est que je ne suis qu'un étranger pour toi...
Ne jamais rien faire comme les autres en art ; en morale, faire comme tout le monde.
Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu !
Je fais les choses différemment, parce que je ne respecte pas les règles, je dirige avec mon coeur et non avec la tête, et même si cela me cause des ennuis dans mon travail, je le comprends.
C'est toujours la même chose : nos amours sont sublimes ; celles des autres sont d'ignobles coucheries.
Agissez envers les autres comme vous aimeriez qu'ils agissent envers vous.
Il faudrait peut-être que je règle mon complexe d'imposture, parce que des fois c'est lourd, au point de me rendre insomniaque.
Il avait cet air las et épuisé des navires qui s'en reviennent du bout du monde, et non sans cause, car dans son court voyage il avait été très loin, jusqu'à entrevoir même les côtes de l'Au-delà, de ce grand [...] â–º Lire la suite
J'appelle intérêts civils, la vie, la liberté, la santé du corps ; la possession des biens extérieurs, tels que sont l'argent, les terres, les maisons, les meubles, et autres choses de cette nature.
En effet, que sont nos contemporains, sinon la conséquence d'une façon de comprendre et d'aimer de quelqu'un déjà perdu dans la nuit des temps ?
- Je sais pourquoi tu as fait ça. - Parce que je t'aime. - Moi aussi je t'aime, je t'aimerai toute ma vie mais ce n'est pas pour ça que je suis amoureuse de toi.
Je me sentais parfois trop responsable en tant qu'acteur parce que les gens promeuvent la violence ou des choses étranges dont je ne veux pas faire partie.