Je laisse toujours les autres me décrire car si je me décris vous ne comprendrez pas.
Un homme heureux en ménage dégage toujours une sorte d'aura qui le rend encore plus séduisant auprès des autres femmes.
- Pourquoi la lune est-elle aussi solitaire ? - Pourquoi ? - Elle avait un amant. - Tu racontes ça à tes élèves ? - Non. Il se nommait Kuekuachu et il vivait dans le monde des esprits avec elle. - Ah c'est [...] â–º Lire la suite
Le comble de l'altruisme, c'est de laisser les autres s'occuper d'autrui.
N'est-il pas très peu raisonnable de demander à un homme de penser des autres beaucoup plus de bien qu'il n'en saurait penser de lui-même ?
Le barbare n'est pas un étranger qui parle une autre langue, la sienne, mais l'étranger qui parle ma langue et qui l'écorche.
Ça y est, j'ai survécu à ma première garde. On a tous survécu. Les autres internes sont tous des gens bien. Ils te plairaient, je crois, j'en sais rien, peut-être. En tout cas moi ils me plaisent.
L'ennui, qui dévore les autres hommes au milieu même des délices, est inconnu à ceux qui savent s'occuper par quelque lecture. Heureux ceux qui aiment à lire.
Je pense que beaucoup de gens ont peur d'être heureux à cause de ce que les autres pourraient en penser.
Pourquoi la règle qui est applicable à un homme ne le serait-elle pas également à tous les autres ?
En cuisine, s' il y avait des secrets dans le passé, il n' y a plus de secrets aujourd' hui, parce que je pense que dans la notion de transmettre et de partager, les cuisiniers ont su le faire mieux que d' autres métiers.
On doit toujours être mal satisfait de soi-même, quelque contents que les autres paraissent de nous.
La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même en espérant que les autres fassent la même démarche ; le monde ira mieux alors ; crois moi, c'est le seul chemin.
Parmi les gens, les uns sont des cailloux, les autres des joyaux.
Un homme d'esprit sent ce que les autres ne font que savoir.
Il n'y a que deux sortes d'êtres agissant sur la terre : les monstres et les saints... Les autres ne font qu'exister.
Les idées des autres sont nôtres quand nous les avons faites telles que par notre adhésion.
« Bonjour, messieurs, dames, les malades et leurs familles, afin de gagner du temps et d'éviter d'ennuyeux bavardages ultérieurs, je suis le Docteur Grégory House, appelez-moi Greg.Je suis l'un des trois médecins assurant les consultations ce matin. Ce rayon de [...] â–º Lire la suite
Verre d'eau - Quantité de liquide dans laquelle les autres se noient.
Je marchais dans la ville. J'allais vadrouillant, réceptif aux déclics. Comme une chienne de vie, je poussais devant moi le poids d'une civilisation. Que je n'avais pas demandée. Dont j'étais fier. Et qui me faisait étranger dans cette ville d'où j'étais issu.
Pour ceux d'entre vous qui ne sont pas au courant, c'est à cet endroit ci que repose en paix six des membres de l'équipe des Thundering Herd de 1970. L'écrasement d'avion qui leur a couté la vie à été tellement [...] â–º Lire la suite
Le grand défaut des comédiens, un égoïsme plus démesuré encore que chez les autres êtres humains.
Chaque homme renferme en soi un monde à part, étranger aux lois et aux destinées générales des siècles.
Quand j'étais enfant mon idée de la vengeance se limitait à quelques proverbes comme « Ne fais pas de mal aux autres » et « La violence n'est pas une solution ». Or la violence n'est jamais une solution car elle n'égale jamais celle [...] â–º Lire la suite
Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts.
C'est dans les prisons que l'idée de liberté prend le plus de force et peut-être ceux qui enferment les autres dedans risquent-ils de s'enfermer dehors.
Il n'y a rien pour vulgariser une personne. Seulement l'humilité, qui est la capacité de rester en retrait et de mettre les autres au premier plan.
Ceux qui arguent qu'il vaut mieux aider les hommes que les autres animaux sont généralement ceux qui n'aident personne et qui ne sont réceptifs à aucune autre cause que celle de leur nombril. Car celui qui est vraiment bouleversé qu'un [...] â–º Lire la suite
L'être humain est justement celui des animaux qui se définit par sa capacité particulière à s'interroger sur les normes éthiques qui doivent le guider. C'est précisément pour cette raison qu'il va, un jour prochain, cesser de manger des représentants des autres espèces.
Il en est des défauts comme des phares des automobiles: seuls ceux des autres nous aveuglent.
Le capital, c'est du travail accumulé. Seulement,comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns travaillent et les autres qui accumulent.