Pour les peuples comme pour les individus, la souffrance n'est pas toujours perdue. C'est peut-être à la conquête des Normands que l'Angleterre a dû sa liberté.
Ne blasphémez pas contre les dieux, quand il arrive un malheur ; examinez plutôt vos propres fautes.
Un chien de chasse, ayant attrapé un lièvre, tantôt le mordait, tantôt lui léchait les babines. Le lièvre excédé lui dit : "Hé ! toi, cesse ou de me mordre ou de m'embrasser, afin que je sache si tu es mon ennemi ou mon ami.
Dans les arts en particulier, il faut un sentiment bien profond pour maintenir l'originalité de sa pensée en dépit des habitudes auxquelles le talent lui-même est fatalement enclin à s'abandonner.
L'âme est un intermédiaire entre le monde physique et le monde de l'esprit. Elle est le véhicule qui transporte les éléments du ciel à la terre et de la terre au ciel. Tout passe par l'âme.
On pardonne les riches, on bastonne les pauvres.
On est plus sûr d'influencer les hommes, de produire plus d'effet sur eux, par des absurdités que par des idées sensées.
Les religieux sont athées à propos de tous les autres dieux, les athées ne font qu'aller plus loin.
Les victoires sont des stimulantes et les défaites pareillement puisqu'elles promettent des revanches.
S'il est habituel d'être fortement impressionné par les choses rares, pourquoi sommes-nous si peu impressionnés par la vertu ?
Je mets toujours les dieux au pluriel, de peur qu'il y en ait un qui le prenne mal.
On est p'tet dans les mêmes bacs mais on a pas l'même coup d'crayon.
Les hypothèses sont ce qui nous manque le moins.
Si les dieux existent, c'est en tant que composés d'atomes subtils.
Les hommes politiques deviennent automatiquement pessimistes le jour où le jeu de bascule les éloigne du pouvoir.
La prospérité est insatiable chez tous les mortels.
Les nations libres sont des nations policées.
Nous faisons ce que nous pouvons. Les résultats ne sont pas notre problème.
La sagesse suprême, c'est d'avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre de vue pendant qu'on les poursuit.
Tuer les nuances c'est tuer la liberté, l'appétit de créer, l'amour, le bonheur.
Depuis que la rayonnante Sylvie s'est éteinte, il fait sombre dans la maison, je vis dans la pénombre. J'ai eu beau changer les ampoules, j'ai eu beau en mettre des plus puissantes avec plein de watts, il fait toujours sombre.
Les injustices du pervers servent souvent d'excuse aux nôtres.
Dans les périodes où tu sens l'envie de tomber amoureux, tu dois faire attention où tu mets les pieds : comme avoir bu un philtre, de ceux qui te font tomber amoureux du premier être que tu rencontres. Ce pourrait être un ornithorynque.
Le capital c'est du travail accumulé.Seulement comme on ne peut pas tout faire,ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
Dans chaque pays doit se constituer un comité national qui aura pour tâche d'assurer la participation du pays aux jeux olympiques, tous les quatre ans, jusqu'à ce que son tour vienne de les organiser à domicile.
Là-bas, parmi les étoiles, peut-être les descendants de l'homme batissaienrt-ils encore des empires ou bien détruisaient-ils des soleils...La Terre n'en avait cure.
Les riches ne sont jamais pendus. Seulement ceux qui sont pauvres et sans amis le sont.
Si les anges étaient sexués, je me croirais l'un, tant me plaît faire l'amour sur de célestes musiques.
Je devine sourdement que tout cela est insuffisant, que les pauses fragmentées sont un leurre, que le message envoyé est une réelle sommation, mais la fuite est éperdue.
Si les vaches pouvaient converser entre elles, il n'y aurait plus d'abattoirs.
L'oisiveté, maman de tous les vices ? Certes, mais on oublie trop que les vices c'est plutôt plaisant dans la pratique.
La grâce, les talents, ni l'amour le plus tendre, d'un douloureux affront ne peuvent nous défendre.
Je ne parle pas de gens derrière les machines maisdu paradigme de machine fabriquant une autremachine
Il y a les vivants les morts et ceux qui sont en merIl y a les vivants les morts et ceux qui sont en guerre
Aucune paix n'est impossible lorsque les gens sont déterminés à l'atteindre.
Je suis reconnaissant à Dieu, d'abord et avant tout, de m'avoir permis de profiter de ce genre de chose "sentir les roses".
Je pense que mon travail en tant que PDG consiste toujours à faire avancer les gens.
Certains des livres les plus célèbres sont ceux qui valent le moins la peine d'être lus. Leur renommée était due au fait qu'ils avaient fait quelque chose qui devait être fait à leur époque. Le travail est fait et la vertu du livre a expiré.
Je vais moins vers les héros, les héros m'ennuient.
Évite la ville dont les administrateurs sont des savants.
Le bonheur est comme le mercure. Difficile à tenir, et quand on le laisse tomber, il se brise en mille morceaux. Peut-être que les plus courageux sont ceux qui ont le courage de le reprendre.
Je pense que les hommes de ma génération - pas moi en particulier - sont parmi les hommes les plus chanceux de l'univers.
Le blond, en sifflotant il te l'a montée (la bibliothèque), il a mis les livres dedans, il en a lu deux ! Et toi à chaque fois que tu montes une étagère, tu dis à ta femme « Ahhh t'a vu hein, alors, c'est moi ou c'est pas moi hein ?
Oui, je sais, on va encore dire que je parle mal des femmes, mais moi je parle des femmes que je connais, que j'aime et qui savent que je les aime. Les autres, je n'en ai rien à battre, j'ai mieux à la maison !
Pourtant, l'administration américaine suit aveuglément les conseillers israéliens dans votre politique, alors qu'ils vous poussent à de plus en plus de catastrophes.
Les femmes croient volontiers que parce qu'elles ont fait le contraire de ce qu'on leur demandait, elles ont pris une initiative.
Nos joies les plus profondes ne tiennent pas à des bonheurs établis, mais à nos bonheurs retrouvés.
Je suis dans l'indécision comme d'autres sont dans les affaires.
Les idées, c'est comme les gosses. Il ne suffit pas de les avoir, il faut les élever.
Trop d'économie à louer les autres annonce une grande indigence et beaucoup d'avidité.