Lorsque les gens ont décidé qu'ils voulaient être libres et ont agi, il y a eu un changement.
La vie en elle-même est assez courte, mais les médecins, avec leur art, savent à leur amusement comment la rendre encore plus courte.
Ne comptez jamais sur les encouragements des autres. Ce n'est jamais assez et jamais quand vous en avez besoin.
Là où les pièces manquantes manqueront à jamais...
Mozart adorait la voix humaine, il était très attentif à ne jamais la couvrir avec les instruments de l'orchestre.
Ma grand-mère a farci des dindes, des crabes et des choux. Elle a nettoyé des murs, des plafonds et les fesses des petits garçons. Elle a posé du papier peint, réparé des bicyclettes et des horloges, et a pansé mille et une blessures.
Il ne faut point mener les hommes par les voies extrêmes.
Ne recherche pas les profits malhonnêtes, les profits malhonnêtes sont des pertes.
Les gens de lettres aiment ceux qu'ils amusent, comme les voyageurs aiment ceux qu'ils étonnent.
Les âmes sont les idées de Dieu.
Quand il s'agit de sentiments, les femmes n'ont pas de mesure.
Les idées ne sont pas des massues. Pourtant, c'est comme telles qu'elles servent aux politiciens.
Les souvenirs, c'est comme le cinéma : lorsque les acteurs sont jeunes, c'est parfois que le film est ancien.
Je n'ai rien contre les pauvres. Je crois qu'ils méritent aide et compréhension. Je dirai même plus. Je suis convaincue que la majorité des gens qui sont pauvres ne le font pas par méchanceté.
Les mensonges n'ont d'importance que si l'on se fait prendre.
Vantez les terres élevées mais tenez-vous sur les terres basses.
J'aime les situations exeptionnelles et la manière dont réagissent à ces situations des personnages ordinaires.
Mieux vaut perdre une province que diviser les forces sur lesquelles on compte pour atteindre la victoire.
Nous ne voulons plus de guerre, nous ne voulons plus de sang, halte aux armes nucléaires, halte à la course au néant. Devant tous les peuples frères, qui s'en porteront garants, déclarons la paix sur terre unilatéralement.
En hiver, rien de plus lugubre, en été rien de plus divin que ces vallons resserrés entre les collines et que ces tertres aux escarpements hardis, couverts de bruyère.
Ça fait rire les gens qui font des gamins en pensant que c'est une assurance vieillesse. On a l'âge d'avoir observé qu'on ne fait que nourrir de futurs vautours impatients. Personne n'aime les vieux, pas même leurs propres enfants.
Là, depuis des mois, peut-être des années, il mangeait, buvait dormait, s'habillait et se déshabillait, dans une cage de dimensions moyennes, exposée au nord-ouest, ayant sur d'autres cages de dimensions moyennes exposées au sud-est une vue ininterrompue. Il était assis, [...] ► Lire la suite
Puis, on le vit, étrange rite,Qui baptisait les margueritesAvec l'eau de son bénitierEt qui prodiguait les hosties,Le pain bénit, l'Eucharistie,Aux petits oiseaux du moutier.
S'il n'était meurtrier, ce virus me serait sympathique. En quelques semaines, il vient de réussir ce que des décennies de lutte syndicale, de confrontations électorales et de publications scientifiques n'ont pas permis : les marchés financiers sont en perdition, les [...] ► Lire la suite
Les hommes mûrs comprennent mieux les femmes et ont souvent meilleur goût que les jeunes.
J'ai toujours aimé les choses qui sont intemporelles et qui se bonifient avec l'âge.
Tous les menteurs sont des sots !
Nous ne pouvons pas faire de distinction dans les droits, que ce soit la PMA, la GPA ou l'adoption. Moi je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence ? C'est faire un distinguo qui est choquant.
La destinée naturelle de toutes les civilisations est de grandir et de dégénérer, et de s'évanouir en poussière.
Faire la bonne chose. Cela satisfera certaines personnes et étonnera les autres.
Les temps sont très durs et ils le deviennent encore plus.
J'aurais aimé jouer pour la Belgique. Malheureusement, il y a eu pas mal de problèmes avec les démarches administratives.
Aujourd'hui, les djihadistes sont en guerre. On ne peut pas éviter d'aller aux racines profondes d'une telle barbarie, pour comprendre et agir.
On ne peut pas épouser les laiderons uniquement pour avoir la paix.
Les innovations sont presque toujours le fait d'explorateurs individuels ou de petits groupes, et presque jamais celui de bureaucraties importantes et hautement structurées.
Les êtres humains sont humains. Ils savent dire ce qu'ils veulent, non ? Avant ils le disaient à leurs voisins en étendant la lessive. Maintenant ils le disent sur Internet.
Si les hommes, dans leur vanité, repoussent les meilleurs conseils, les femmes aiment à les solliciter pour ne point les suivre.
Les belles images ne blessent que l'envie.
C'est souvent la pauvreté de l'esprit qui rend les gens studieux.
Que de gens n'iraient pas à l'église si Dieu seul les y voyait.
Les touristes ont horreur de regarder. L'appareil regarde pour eux. Quand ils ont fait clic-clac, ils sont apaisés, ils ont amorti leur voyage. Les piles de photos qu'ils conservent sont autant de diplômes certifiant qu'ils se sont déplacés.
A quoi bon insulter les morts, puisqu'ils n'en souffrent pas ?
Ecrire pour publier, c'est l'art d'accomoder les restes.
Les hommes sont ainsi faits qu'ils croient plus volontiers ce qui leur semble obscur.
Si on croit au paradis, les bêtes y auraient droit.
Les machines sont les seules femmes que les Américains savent rendre heureuses.
Les vieillards ont parfois de ces absences troublantes qui les rapprochent des fantômes.
Les livres dits révélés sont des productions humaines, marquées par leur époque, pleines de contradictions, d'erreurs matérielles, visiblement interpolées, donc incapables de fonder une certitude.
Une affaire superbe : achetez toutes les consciences au prix qu'elles valent et revendez-les pour ce qu'elles s'estiment.
Les peuples les plus civilisés sont aussi voisins dans la barbarie que le fer le plus poli l'est de la rouille. Les peuples, comme les métaux, n'ont de brillant que les surfaces.