Tous les romans font preuve d'un conformisme effarant en matière de rencontres et de passage à l'acte.
Nous ne choisissons pas les choses qui nous touchent.
Il n'y a que dans les dessins animés que l'on voit des pingouins joyeux.
Le temps, la marée et les examens n'attendent pas.
Au pays des sourds, les aveugles s'entendent bien.
Pourquoi les églises sont-elles fermées la nuit, au moment où l'on en a le plus besoin ?
Les mots bonne journée sont des mots qu'on a usés, qui n'ont plus de sens, plus de goût, comme les escalopes de dinde industrielle du supermarché.... Si vous avez envie que je passe une bonne journée, ne dîtes rien. Souriez-moi.
Nous avons beau - comme l'arbre qui est né sage - soupçonner les grimaces du destin, nous n'avons pas encore appris à sourire des simples blessures du coeur.
Et c'est là le grand reproche que j'adresse au pseudo-humanisme: d'avoir trop longtemps rapetissé les droits de l'homme, d'en avoir eu, d'en avoir encore une conception étroite et parcellaire, partielle et partiale et, tout compte fait, sordidement raciste.
Les bons écrivains touchent souvent la vie du doigt. Les médiocres ne font que l'éffleurer. Les mauvais la violent et l'abandonnent aux mouches.
Comment savoir dans quelle humeur on va les trouver au juste. Quand ils ont bien bu, ils racontent une blague, vous pincent où je pense, et on a de la peine à ce qu'ils ne deviennent pas tout de suite [...] ► Lire la suite
J'ai le naturel un peu fouineur, j'aime assez écouter les gens, leurs lubies, leurs aventures, le pourquoi de leur comment...
Les grands hommes sont des météores qui se consument pour éclairer le monde.
Il existe trois types de personnes : 1. Les innovateurs. 2. Les imitateurs. 3. Les idiots.
Les bonnes attitudes produisent la bonne action.
J'aimerais que les gens qui achètent mes vêtements comprennent que pour moi, c'est une petite oeuvre d'art.
En général, j'ai tendance à mépriser le comportement humain plutôt que les créatures humaines.
Casino : Pour qu'il n'y ait pas confusion entre les enseignes, les grandes surfaces ferment à l'heure où ouvrent les établissements de jeux. Dans le premier cas, on en repart les poches vides et le Caddie plein. Dans le second, pas plus riche mais condamné à mourir de faim.
Profitons des opportunités offertes par l'action climatique et jetons les bases d'un avenir plus prospère et sûr pour tous.
Comme tous les jeunes, je fais ce que je veux.
Ce sont les instincts les plus élevés qui poussent l'individu en dehors et bien au-dessus de la moyenne.
Nos vies ne sont que d'obscures intermèdes dans les grands jeux électriques de Dieu Le Père.
Touchés par la crise, de nombreux marchands d'armes se sont reconvertis dans la lingerie. Les armes de la séduction.
Tout notre mal vient de ne pouvoir être seuls : de là le jeu, le luxe, la dissipation, le vin, les femmes, l'ignorance, la médisance, l'envie, l'oubli de soi-même et de Dieu.
"Je pense, donc je suis" est un propos d'intellectuel qui sous-estime les maux de dents.
Tous les objets sont pour les grands des miroirs où leur grandeur se réfléchit. Voilà pourquoi ils aiment souvent leurs inférieurs.
Non, le peuple n'est pas meilleur que les riches, mais moins riche, il ne peut pas autant se permettre.
Ayant créé le ciel et la terre, les étoiles et les plantes et les bêtes, l'homme et la femme, Dieu referme sa porte en disant : "Et maintenant je n'y suis pour personne".
Mais l'athéisme qui évince Dieu, évince-t-il les questions sur Dieu ?
La curiosité, pas moins que la dévotion, fait les pèlerins.
Les femmes ont autant de façon d'aimer que d'amants, de sorte que chacun peut croire qu'il est le premier.
Les habitudes, ces choses qui tiennent lieu de vérités pour les solitaires.
C'est encore un peu mentir que de dire même des choses vraies quand on ne les pense pas.
Les vertus de la société sont des vices pour le saint.
Le désespoir de parler naît avec les syllabes.
Les pilotes comptent leur vie au nombre d'heures passées dans les airs, comme si les autres ne valaient rien.
Les hommes teintent le monde aux couleurs de leurs passions successives.
Les souvenirs sont souvent aussi trompeurs que ceux et celles qui les nourrissent.
Il ne faut jamais prendre des photos dont le sujet perd sa dignité. Les gens te prêtent ce qu'ils ont de plus personnel, leur visage : il faut les respecter, ne serait-ce que pour celà.
En parcourant un livre de médecine, on s'imagine avoir toutes les maladies qu'il décrit, de même, en lisant l'ouvrage d'un moraliste, on découvre tous les travers qu'il signale... mais chez les autres !
On a tort d'apprendre aux enfants que tous les problèmes n'ont qu'une et une seule solution...
Il arrive parfois que ce soit en tirant les conséquences des évidences les plus évidentes que l'on découvre les vérités les moins évidentes.
Ce sont les fous qui troublent l'eau et ce sont les sages qui pêchent.
Toutes nos phrases sont dictées par les nécessités et les illusions de notre situation concrète.
Les polissons sont "amoureux", mais les poètes sont "idolâtres".
Il vaut mieux que les gens vous sourient dans la rue quand vous promenez le chien, plutôt que rentrer avec quelqu'un qui vous regarde mal à la maison.
Les rues de Paris sont un distributeur à souvenirs.
Son entreprise une fois remise à neuf n'avait plus qu'à rouler à l'huile sainte dans les rouages.
Pour celui qui dit, « Je ne crains pas l'eau, » les vagues que le vent excite ne sont qu'une écume blanche.
Ce que nous avons tous en commun est une appréciation de la gentillesse et de la compassion ; toutes les religions ont cela. Nous penchons tous vers l'amour.