Les gens doivent faire ce qu'ils doivent faire. Nous ne pensons pas ou n'agissons pas tous de la même manière et c'est mal de juger les autres par nous-mêmes.
Je pense que si vous sortez vraiment avec quelqu'un pendant assez longtemps, vous vous connaissez très, très bien, vous passez par les bons moments, vous passez par les mauvais moments. Vous connaissez les deux personnellement, mais aussi au sein d'une relation.
Les sentiments sont beaucoup plus forts que les pensées. Nous sommes tous conduits par l'instinct, et notre intellect nous rattrape plus tard.
Nous vivons dans un temps de plus en plus nationaliste et xénophobe, et vous pouvez le voir dans les sociétés du monde entier.
On peut dire que chaque trouble psychiatrique appartient à son époque, mais aussi que les particularités les plus singulières de la folie individuelle se retrouvent d'une époque à l'autre.
Notre corps est une demeure dont, avec l'âge, il faut condamner des pièces, faute de pouvoir les chauffer toutes.
Les belles traductions, comme les belles épouses, ne sont pas toujours les plus fidèles.
Les occasions nous font connaître aux autres, et encore plus à nous-mêmes.
Ce sont les moeurs de celui qui parle et non pas ses paroles qui persuadent.
Quand le poisson est pris, on oublie la nasse. Quand l'idée est transmise, peu importent les mots qui ont servi à la convoyer.
Les catholiques envisagent l'enfer sans en mourir, c'est plus confortable que rien.
Les roses ne sont pas à plaindre... Au moins, elles ne savent pas, elles, qu'elles se faneront.
Nous nous piquons à nos opinions avec d'autant plus de violence que nous les sentons plus discutées ou plus douteuses, les tenant ainsi pour certaines à proportion qu'elles ne le sont pas.
Les hommes naissent sur commande sociale passée auprès des particuliers.
Les peintres ne doivent méditer que les brosses à la main.
Les souvenirs, c'est comme le cinéma : lorsque les acteurs sont jeunes, c'est parfois que le film est ancien.
Malheureusement, dans les rapports entre les gens, seuls comptent les gains et les pertes.
Les biologistes s'intéressent davantage à l'espèce qu'à l'individu, qui se range évidemment dans la catégorie de l'espèce, mais reste singulier. L'individu n'existe qu'une fois, il est "un fusil à un coup".
La télévision ne nous a jamais dispensé toutes les joies à la fois, mais il semble que nous avons connu une époque où, entre le public et nous, existait un état de grâce.
La plupart des hommes sont dans les brumes et ne le voient pas.
C'est marrant les cordonniers, ils arrêtent jamais de travailler, on dirait qu'ils aiment ça, et pour montrer qu'ils arrêtent jamais, ils se mettent dans une vitrine pour qu'on les admire.
Peut-être les très grands hommes, et je le crois tout à fait, sont-ils ceux qui ont conservé, à l'âge où l'intelligence a toute sa force, une partie de cette impétuosité dans les impressions... qui est le caractère de la jeunesse ?
De même la vie dépose sur le visage des individus, couche après couche, les rides successives de l'expérience où il est absolument impossible de discriminer la part du rire et celle des larmes. Déjections de l'expérience sur la sables de la vie...
Il est bien difficile de mener une famille! Les femmes, en particulier, sont dures à manier.
Le mariage et l'amour ne font qu'un,en général, dans la tête des femmes. Rares sont les hommes qui peuvent obtenir celui-là sans leur accorder celui-ci.
Se transformer tranquillement en cendres, en humus, engraisser les vers, nourrir les plantes, permettre au cycle de la vie de poursuivre son cours. C'est la seule forme d'éternité à laquelle je puisse aspirer.
En découpant le steak dans mon assiette, sans tomber dans une culpabilité malsaine, je peux voir les principes qui dictent ma vie : pourquoi croire que mon plaisir vaut le massacre d'un animal ?
Je viens d'un endroit où les gens se défoncent, les notes baissent et si quelqu'un a un secret, tout le monde le sait.
Dieu crée les hommes, mais ils se choisissent.
En matière de vérité et de justice, il n'y a pas de différence entre les grands et les petits problèmes, car les questions concernant le traitement des personnes sont toutes les mêmes.
On est dans un monde qui périme tout trop vite et envoie aux orties les femmes dès leurs premières rides.
Les jeunes ont besoin de discipline et d'une bibliothèque pleine.
Vous ne pouvez pas vous concentrer sur les carrières d'autres personnes. Tout le monde est différent.
Les droits de l'homme sont universels et indivisibles.
Plus on est avide, plus il est indispensable de reculer coûte que coûte les bornes du merveilleux.
Connaissant les hommes, je donne toujours raison aux femmes.
Pour un homme, recevoir le pouvoir, c'est un peu, comme pour un champ, recevoir la grêle. Pour les deux, l'important est de savoir si la culture, après, s'en remettra.
Nous avons les idées arrêtées dès que nous cessons de réfléchir.
Singe. Animal arboricole qui se sent également très à l'aise dans les arbres généalogiques.
Quand je ne vis plus les hommes, je cessai de les mépriser ; quand je ne vis plus les méchants, je cessai de les haïr.
Le peuple aime les rois qui savent l'épargner - il estime encore plus ceux qui savent régner.
Pourquoi les problèmes qu'un élève ne comprend pas sont toujours les derniers de son devoir ?
Quand on sait tous les dons exceptionnels qu'il faut pour être ministre, on comprend mieux que l'on soit presque toujours obligé de prendre les mêmes.
Les meilleurs traits sont des traits de crayon.
Il est curieux de constater combien les homosexuels prolifèrent, alors qu'ils ne se reproduisent pas.
Nous imaginons toujours, et par là même partageons, l'opinion qu'ont les autres.
Tous les enfants sont des sorciers.
Les tyrans souvent se désemparent devant leur victime.
Les histoires vraisemblables ne méritent plus d'être racontées.
Que tous les hommes mangent est une bonne chose mais il faut que tous les hommes accèdent au savoir, qu'ils profitent de tous les fruits de l'esprit humain, car le contraire reviendrait à les transformer en machines au service de l'état, à les transformer en esclaves d'une terrible organisation de la société.