De toutes les passions violentes, celle qui sied de moins mal aux femmes, c'est l'amour.
Tu connais les habitudes des femmes : le temps qu'elles se préparent, qu'elles se mettent en route, il faut une année.
Les femmes jouent souvent en dehors du foyer un rôle utile. Toutefois, il ne faudrait pas, que sous prétexte d'une égalité d'ailleurs chimérique et contre nature, elles s'immiscent partout à la place des hommes.
La colère, la luxure et les autres passions maléfiques qui font rage dans le coeur sont les véritables intouchables.
C'est le métier de tout homme de parler de patience à ceux qui se tordent sous le poids de la souffrance ; mais nul n'a la vertu ni le pouvoir d'être si moral, quand il endure lui-même la pareille.
Le véritable amour ne calcule rien.
Tu as gagné mais qu'est ce que tu as gagné ? Le trophée des jeunes talents ? Troy ? Tu es obligée de faire tout ça pour les avoir, de marcher sur les autres ? Et ben sans moi. Tu es sûre de gagner [...] ► Lire la suite
C'est en public que les femmes se déshabillent le plus volontiers.
Mais mélanger amour et boulot ça ne marche jamais.
Ce n'est pas si difficile que cela. C'est comme une douleur avec laquelle on apprend à vivre, quand on a mal au dos par exemple.
Quand les femmes se font attendre, c'est leur maquillage qui les retarde et non pas leur mémoire.
L'horloge des femmes et celle des hommes dans l'amour n'ont pas les mêmes aiguilles.
Rares sont les femmes qui admettent qu'une autre est plus jolie qu'elles.
Il n'y a pas de limites pour aimer, et que m'importe de mal étreindre si je peux tout embrasser.
À quoi il sertCet amour qui est en nousÀ qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneÀ qui on l'avoueÀ quoi elle sertCette musique qu'on joue partoutPour qui elle sonneNotre corps qui bat, qui boutÀ qui on le donneÀ qui on l'avoue ?
Les femmes s'attachent aux hommes par les faveurs qu'elles leur accordent : les hommes guérissent par ces mêmes faveurs.
Mieux vau souffrir le mal que de le rendre.
Ce ne serait pas si mal la réincarnation si je pouvais revivre comme éponge !
Chaque jour sans toi me fait très mal. J'ai tant besoin de toi. Je te fais mal des fois, je le sais bien. Excuse-moi.
Il y a trois sortes de créatures qui, lorsqu'elles semblent venir s'en vont, et quand elles semblent partir, s'en viennent : les diplomates, les femmes et les crabes.
Et moi je ne connaissais même pas l'existence des hôpitaux psychiatriques parce que je ne les avais jamais vus mais, quand je m'y retrouvai, je crois que je devins folle sur le coup car je me rendis compte que j'étais entrée dans un labyrinthe duquel j'aurais eu beaucoup de mal à sortir.
Comme ça va pas vraiment si mal que je l'imagine, j'ai l'impression d'être heureux.
C'est pas un mal de ventre qui va guérir un autre mal de ventre.
Oh oui, que c'est bon d'être aussi con que les Parisiens ! De se foutre en rogne pour un Vélib' foireux, une place de livraison occupée, un PV injuste, un restau bondé, un téléphone déchargé ou un horaire de brocante mal indiqué.
Le mal est double : il y a celui qui ne dépend pas de nous et celui qui en dépend.
Les hommes se marient parce qu'ils sont fatigués. Les femmes parce qu'elles sont curieuses. Les uns et les autres sont déçus.
Toutes les femmes écrivent. On ne trouve même plus de femme de ménage.
Il ne t'est point permis d'épouser d'autres femmes, ni de changer d'épouses, même si leur beauté te ravit, excepté tes esclaves.
Les femmes - toujours en difficulté avec elles, mais on ne peut pas vivre sans elles.
C'est que, voyez-vous bien, le sexe est sérieux (regardez-le), parfois même ennuyeux (quand il se fait regarder).
La beauté est une courte tyrannie.