Les oeufs et les serments se brisent vite.
Dieu, le dépotoir de tous les concepts mal définis.
L'amour, c'était agréable pour l'homme tant que les femmes ne savaient pas que c'était agréable.
Les vices sont souvent des habitudes plutôt que des passions.
C'est vrai que je suis considéré comme un homme très sociable, bavard intarissable, toujours en train de rire avec les amis. Mais le brouillard, finalement, m'empêche aussi de voir les autres, dont on sait, depuis Sartre, que c'est l'enfer !
J'aime le polar, c'est comme une bouée de sauvetage pour explorer l'humain. On peut y présenter les pièges de l'existence, une énigme, qui est totalement ou partiellement résolue à la fin du film.
Je ne connais rien de plus vulgaire que les gens qui se vantent de nous avoir défendus.
Quant à ces imbéciles, il n'y a qu'à les laisser causer. Leur bavardage ne rendra certainement personne immortel, pas plus qu'il n'enlèvera l'immortalité à aucun de ceux à qui Apollon l'a destinée.
Désirée, oh, DésiréeT'as le corps en blue-jeans et les rêves en juponEt les rêves en juponDésiréeTu portes bien ton nom.
Une vie entre les mains des autres, est-ce encore une vie ?
On pardonne les riches, on bastonne les pauvres.
Tu es comme les olives, il faut te battre.
Que la nature est affreuse et la vie désolante quand je les regarde à travers le prisme jaunâtre de ma lucidité.
Nos morts ne sont jamais morts pour nous tant que nous ne les avons pas oubliés.
Les gens beaux me rebutent. Moi inclus.
Mes ennemis jurés sont les pédophiles, les violeurs et les prédateurs. C'est inhumain ! Perpétuité !
En 1995, les comptes de campagne de Balladur et Chirac étaient manifestement irréguliers.
Je ne suis pas vraiment préoccupé par les limites. Je ne fais que suivre ma conscience et mon coeur. Suis ton coeur. C'est ce que je fais. La compassion est quelque chose que j'ai beaucoup, parce que j'ai beaucoup souffert dans ma vie. Toute personne qui a beaucoup souffert a beaucoup de compassion.
Les Québécois ont avec la France, une relation compliquée. Je l'ai trouvée bien résumée dans un titre du quotidien "Le Devoir" : "l'amère patrie".
Qui mange les rognons du chien distingue le mal du bien...
Oh oui, que c'est bon d'être aussi con que les Parisiens ! De se foutre en rogne pour un Vélib' foireux, une place de livraison occupée, un PV injuste, un restau bondé, un téléphone déchargé ou un horaire de brocante mal indiqué.
Dans les milieux littéraires, quand on parle des poètes morts jeunes, ce sont les poètes morts vieux qui se mouchent.
Quiconque est plus sévère que les lois est un tyran.
Le coeur est la source de toutes les erreurs dont nous avons besoin.
Un peu de dissimulation est le seul lien solide entre les hommes.
Le secret de plaire dans les conversations est de ne pas trop expliquer les choses, les dire à demi, et les laisser un peu deviner ; c'est une marque de la bonne opinion qu'on a des autres, et rien ne flatte tant leur amour-propre.
L'entêtement pour l'astrologie est une orgueilleuse extravagance. Il n'y a pas jusqu'au plus misérable artisan qui ne croie que les corps immenses qui roulent sur sa tête ne sont faits que pour annoncer à l'Univers l'heure où il sortira de sa boutique.
Les obstacles ne sont que ce qu'il faut surmonter.
On gâte des sentiments si tendres à les raconter en détail.
Presque tous les hommes connaissent leurs vrais intérêts, et ne les suivent pas mieux pour cela.
Les Grecs ont écrit tant de phrases et si peu de choses.
Pour faire du bruit, on choisit les petites gens, les tambours.
Les gestes de l'orateur sont des métaphores.
La plupart des intolérants se recrutent parmi les ignorants de soi.
Les machines les plus compliquées et les symphonies de Beethoven se meuvent d'après les mêmes lois, progressent arithmétiquement.
De sept à onze ans, s'écoule une énorme tranche de vie, pleine de scènes brouillées ou oubliées. On perd lentement, c'est bien connu l'art de parler aux animaux, les oiseaux ne viennent plus bavarder sur le bord de la fenêtre. En s'habituant à voir, les yeux ne perçoivent plus le merveilleux.
Le pouvoir magique à mes mains,Se dérobe encore. Aux jasmins,Les chardons ont mêlé leurs haines.
Le compositeur de musique est devenu, par suite de la difficulté des temps, un être singulièrement compliqué, une sorte de diplomate au petit pied ; il dissimule sans cesse, il feint de feindre, comme s'il jouait les Fausses Confidences de [...] ► Lire la suite
Rares sont les moments de l'histoire où l'alliance des deux mots "ambition" et "féminine" n'a pas choqué. Le rejet presque constant de l'idée d'ambition féminine tient à la fois de l'importance accordée à le différenciation des sexes et à la connotation virile de l'ambition.
Selon que votre idée est plus ou moins obscure,L'expression la suit, ou moins nette, ou plus pure.Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement,Et les mots pour le dire arrivent aisément.
La raison rétrécit la vie, comme l'eau rétrécit la laine, si bien qu'on s'y sent coincé et on ne peut plus lever les bras.
Enfin, si les gens en ont assez d'être bien portants, et s'ils veulent s'offrir le luxe d'être malades, ils auraient tort de se gêner. C'est d'ailleurs tout bénéfice pour le médecin.
Les opportunités en affaires sont comme les autobus, il y en a toujours une autre à venir.
Il y aura toujours des guerres parce que les hommes aiment les guerres. Les femmes non, mais les hommes oui.
Plus les faits sont vrais, meilleure est la fiction.
Les seuls livres dignes d'être lus sont ceux qui rendent sensible, non pas dans des phrases explicites, non pas même par le fil de l'intrigue, mais dans leur texture même, leur tissu de mots, à la fois ce que la vie à d'impossible et ce qu'elle a d'admirable.
Je suis un touche à tout, un chineur de la vie, des choses qui sont les tiroirs de mon esprit, de mon cerveau et qui s'ouvrent et se ferment au fil des instants.
Seuls ceux qui ne sont jamais venus m'écouter pensent que je suis sinistre. Si je ne souris pas sur les photos, c'est que j'aime pas ça. Je ne suis pas mannequin !
Les choses les plus simples me donnent des idées.
Les gens voulaient déménager en Amérique à cause de Michael Jackson. L'industrie a changé, l'industrie de la musique a changé, à cause de Michael Jackson. C'est un cadeau pour nous, et, vous savez, je crains que le Bon Dieu n'en envoie pas un autre parce que nous n'avons pas pris soin de lui.