Les lois morales sont les règles d'un jeu auquel chacun triche et cela depuis que le monde est monde.
Il ne faut jamais dire qu'on est intègre. Parce qu'on ne l'est jamais tout à fait.
Pour bien apprécier le vin, il faut de l'odorat, un sens du goût suffisamment développé et un oeil pour la couleur. Tout le reste n'est qu'expérience et goût personnel.
L'important n'est pas la couleur de peau, la langue parlée, la religion pratiquée; l'important est de se respecter mutuellement et de se considérer comme des êtres humains.
Si tous les parents choisissaient les noms de leurs enfants avec soin, le monde en serait changé. Un nom, c'est la moitié de la personnalité.
Il n'est rien de plus sain que de dire n'importe quoi au beau milieu d'un monde où trop de gens sérieux ne se le permettent plus.
Si tu as un rêve, tu dois le protéger. Tu verras que les gens incapables d'y arriver feront tout pour te décourager. Si tu veux vraiment quelque chose, t'as qu'à te battre, point-barre.
Combien le train du monde me semble lassant, insipide, banal et stérile !
La religion est une affection subjective ; et c'est pourquoi elle tient, objectivement aussi l'affection pour divine.
Il faut n'appeler Science que l'ensemble des recettes qui réussissent toujours. Tout le reste est littérature.
Combien tout ce qu'on dit est loin de ce qu'on pense !
Douter de tout ou tout croire sont deux solutions également commodes, qui l'une et l'autre nous dispensent de réfléchir.
Je crois que le monde est trop beau et trop vaste pour ne l'appréhender que par un unique prisme.
Commettez un crime et la terre devient de verre. Commettez un crime, et il semble qu'un manteau de neige revête le sol, tel celui qui, dans les bois, trahit le passage de la perdrix, du renard, de l'écureuil, de la [...] â–º Lire la suite
Mais, une des plus précieuses prérogatives de la pureté intérieure étant de ne pas deviner les raffinements, de ne pas apercevoir les cynismes de l'impudeur, Chopin se sentait oppressé par le voisinage de certaines personnalités dont l'oeil n'avait plus de [...] â–º Lire la suite
La maladie a ce côté diabolique qui la rend omniprésente, tout pivote autour d'elle, on ne voit plus la vie, on la subit.
Ferme les yeux, et le monde devient celui que tu veux.
A la toute première ligne, Sade explique que, quelque dégoût et quelque horreur qu'il éprouve à l'égard de tout ce qu'il va raconter, l'homme de lettres doit être assez philosophe pour dire la vérité.
La terre est ta prison comme elle est ton royaume.
Le génie est comme un miroir dont un côté reçoit la lumière et dont l'autre est tout rugueux et rouillé.
A quoi bon faire quoi que ce soit, si tout s'effrite et retourne au néant ?
Nous portons tous en nous des lieux d'exil, nos crimes, nos ravages. Notre tâche n'est pas de les déchaîner sur le monde ; c'est les transformer en nous et chez les autres.
On ne peut pas être préparé à quelque chose tout en croyant secrètement que cela n'arrivera pas.
En regardant la terre de loin, vous réalisez qu'elle est trop petite pour qu'il y ait un conflit et juste assez grande pour une coopération.
En quoi ça peut m'aider de vous dire que je vois son visage à chaque fois que je ferme les yeux? Que je me réveille en larmes parce qu'il n'est pas là ?
On peut tout faire avec un dictionnaire, un papier et un crayon. Comparer. Relier. Découvrir.
La contemplation serait l'action à sa limite, l'apothéose de l'action. L'action par excellence. Tout le reste n'est qu'acheminement.
Tout le monde n'est pas fait pour être heureux.
Quel que soit le sport et même quel que soit l'effort, le don de soi suscite toujours l'admiration.
Le pouvoir masque la réalité du quotidien. On ne voit plus la vie comme un simple citoyen, car on est dans un « rôle », celui que vous octroie généreusement la République.
Sur cette Journée internationale, promettons de faire de la paix pas seulement une priorité, mais une passion. Engageons-nous à faire plus, où que nous soyons de la manière que nous pouvons, de faire chaque jour un jour de paix.