Les grands ne sont grands que parce que nous sommes à genoux : levons-nous !
Le Pape se couronne seul, s'oint lui-même du Saint Chrême, et à genoux révère sa personne tout à la façon des vieux empereurs romains.
Puits de Lumières qui a inspiré Jules Ferry pour constituer notre École lire, laïque et gratuite. Un ouvrage fort instructif, qui rappelle les grands principes humanistes en perdition dans l'Education Nationale.
Le seul futur qui nous appartienne jamais est le présent que nous sommes en train de vivre.
La condition humaine nous fait partager seulement ce que nous avons de meilleur, parce que nous sommes toujours en quête d'amour et d'acceptation.
Nous sommes des mannequins montés sur une carcasse creuse et nous avons le foie à la place du coeur.
Par l'union, les petits établissements s'accroissent ; par la discorde, les plus grands se renversent.
Si nous sommes fidèles à nous-mêmes, nous ne pouvons être faux envers personne.
C'est lorsque nous aimons notre péché que nous sommes damnés irrémédiablement.
Plus grands sont l'immortalité et l'esprit de jouissance, plus il y a de cercueils et moins il y a de berceaux.
Nous sommes toujours flattés d'être conviés à visiter de belles caves garnies mais les bouteilles les plus prestigieuses commencent à exister au moment où on les vide entre amis.
Nous ne sommes pas payés pour être occupés, nous sommes payés pour avoir raison.
Nous sommes plus curieux de la signification des rêves que des choses que nous voyons quand nous sommes éveillés.
Quand on écoute mes chansons avec une oreille un peu fine, on entend que je ne suis pas du coté de la guillotine, de la loi, du coté de l'armée, du coté de l'exploitation de l'homme et de la femme [...] â–º Lire la suite
Nous sommes tous abonnés à l'irréparable outrage des ans.
Dis: Dis: Allah. C'est nous ou bien vous qui sommes sur une bonne voie, ou dans un égarement manifeste.
Nous sommes dans une société de l'image : celle-ci introduit l'immédiateté de l'événement.
La vie des grands hommes nous rappelle Que nous aussi nous pouvons rendre notre vie sublime, Et laisser derrière nous, après la mort, Des empreintes sur le sable du temps.
Nous sommes près de nous réveiller quand nous rêvons que nous rêvons.
Si le mariage apportait la paix, on devrait alors permettre aux grands de ce monde d'être bigames.
Aujourd'hui, le rugby tamponne beaucoup, on voit surtout des collisions entre des grands costauds, alors que le jeu d'antan avait ses ogres et ses lutins.
Nous ne sommes pas sur Terre pour juger mais pour apprécier...
L'opposition de la poésie et des grands événements de notre temps, c'est peut-être le combat de la graine et du tonnerre.
Comme avec des ciseaux, la femme, avec ses cuisses qui s'ouvrent, coupe les gerbes de nos désirs. Nous sommes las d'avoir fauché tant de désirs dans le beau champ de notre amour.
D'où nous venons, où nous allons, cela n'a guère de sens de se le demander car nous sommes l'histoire de l'univers à l'horloge infidèle de notre conscience présente.
La honte n'a pas pour fondement une faute que nous aurions commise, mais l'humiliation que nous éprouvons à être ce que nous sommes sans l'avoir choisi, et la sensation insupportable que cette humiliation est visible de partout.
Les chefs-d'oeuvres sont comme les grands animaux. Ils ont la mine tranquille.
L'univers, et nous tous, sommes entrés vivants dans la simulation, dans la sphère maléfique, même pas maléfique, indifférente, de la dissuasion: le nihilisme, de façon insolite, s'est entièrement réalisé non plus dans la destrucrion, mais dans la simulation et la dissuasion.
Nous grandissons avec des rêves. Les plus grands hommes sont des rêveurs.
Il n'appartient qu'aux grands hommes d'avoir de grands défauts.
Nous sommes possédés par ce que nous possédons.