L'Amérique est la version originale de la modernité, nous sommes la version doublée ou sous-titrée.
Nous sommes composés de deux idéaux opposés: Amour et Peur. Choisissez-en un et vivez.
Il y a crime contre l'humanité lorsqu'on tue quelqu'un sous prétexte qu'il est né.
Mais si on m'avait donné des sous avant, j'aurais débuté plus tôt! Je n'avais pas le choix. Avant, j'empruntais la caméra Super 8 de ma tata. L'armée m'a permis d'obtenir des moyens et a fait basculer ma vie. J'aimais ce [...] â–º Lire la suite
Nous ne pouvons pas désespérer des hommes, puisque nous sommes nous-mêmes des hommes.
Il chercha un endroit où s'asseoir. Il n'y en avait pas. Il y avait eu, une fois, au sud de l'Hôpital Gratuit Royal, un petit jardin public, dont maintenant le plus grande partie gisait enterrée sous une de ces proliférations malignes du tissu urbain appelées citées ouvrières, le reste étant réservé aux bactéries.
Ceux qui parlent la même langue forment un tout que la pure nature a lié par avance de mille liens invisibles.
L'union libre, c'est cela la solution : un adultère sous contrôle.
"Que voulez-vous, nous sommes tous humains", n'est pas une excuse, c'est de la présomption.
- Ça va aller tu vas t'en sortir. - T'as fait exploser leur provisions. - Oui tout a explosé. - Super. - Il faut que tu gagnes. Tu veux bien chanter ? - D'accord. Sous le vieux saule Au fond [...] â–º Lire la suite
Pourquoi donc nos désirs, nos volontés, nos affections sont-ils si loin de nous, si nous sommes condamnés à ne jamais les suivre !
Des ivrognes commencent des chants qu'ils ne peuvent poursuivre et s'éteignent au milieu des quolibets. Puis les porteurs ragaillardis par les verres d'anisette se glissent de nouveau sous les pièces montées, et titubant sous le faix, semblent communiquer un peu de leur ébriété aux Vierges vacillantes et aux Christs douloureux.
La nature prouve qu'elle nous veut du bien puisqu'en nous donnant des larmes elle nous donne le meilleur : la sensibilité.
Vous devez chérir les choses d'une manière différente lorsque vous savez que le temps presse, que vous êtes sous pression.
On ne peut plus revenir aux cavernes ! Nous sommes trop nombreux.
Cet espoir que nous avons tous d'être compris, rassurés, consolés par la nature, l'angoisse crée un vide que la nature remplit, fertilise.
De même que tout est mortel dans la nature, de même toute nature atteinte d'amour est mortellement atteinte de folie.
Nous ne cesserons jamais d'être des êtres humains, même si nous gagnons malhonnêtement notre argent, mais nous nous détruirons tout à fait si nous sommes faux dans nos relations à autrui.
Nous sommes donnés à nous-même.
L'art n'est pas l'oeuvre de charmeurs polis sous tous les rapports, c'est l'affaire d'hommes dramatiques.
Peur. C'est l'émotion la plus fondamentale, la plus humaine. Enfants, nous avons peur de tout. L'obscurité. Le croque-mitaine sous le lit. Et nous prions pour le matin. Pour que les monstres s'en aillent. Bien qu'ils ne le fassent jamais. Pas vraiment.
La nature n'a pas lu la déclaration des droits de l'homme. Elle continue à nous faire naître inégaux.
Lire un livre sous un arbre en double le plaisir. On ne sait plus si on tourne les pages ou si on feuillette l'arbre.
C'est de nos vertus que nous sommes le mieux punis.
Nous sommes en pleine régression. Nous retournons au Moyen Âge, aux guerres de Religion qui sont extrêmement dangereuses et qui font que s'est installée la méfiance, le rejet en même temps que la peur de l'autre. On vit un moment très étrange.
La nature agit, l'homme fait.
Mort d'une amitié, héritage de temps.
Mais l'existence de chaque chose, de toutes les choses, du monde ; la présence de quelque chose qui n'est pas toi-même, l'existence de personnes et de consciences distinctes de soi, ta propre existence, enfin, comme être individuel et fini, tout cela doit, si tu t'éveilles vraiment, t'apparaître comme intolérablement absurde.
La réalité du mal est à l'homme ce que l'idée de Dieu est à l'esprit humain.
Le secret, c'est qu'il n'y a pas de secret. Nous sommes des petits enfants égoïstes et malheureux, pleins de peur et de colère...
Souvent qualifiée de "média chaud" la radio a un aspect de convivialité, de présence discrète, d'appel à l'imaginaire de l'auditeur dont elle a su, dans l'ensemble, tirer le meilleur parti.