L'Amérique est la version originale de la modernité, nous sommes la version doublée ou sous-titrée.
Nous sommes tous victimes de quelque chose, ne fût-ce que d'être en vie.
J'ai connu des millionnaires manquant cruellement d'une nourriture qui à elle seule peut entretenir tout ce qui est humain dans l'homme, et je connais des travailleurs, et nombre de ceux qu'on appelle pauvres, qui connaissent des plaisirs inatteignables par ces mêmes millionnaires. C'est l'esprit qui enrichit le corps.
Un concept est une invention à laquelle rien ne correspond exactement, mais à laquelle nombre de choses ressemblent.
Ce n'est pas seulement le nombre des atomes, c'est celui des mondes qui est infini dans l'univers.
Je pense que l'Amérique est toujours une ville brillante et brillante sur la colline - non pas parce que nous sommes parfaits, mais parce que nous luttons chaque jour contre nos imperfections.
Nous sommes tous des immigrés ; seule notre date d'arrivée change.
Nous sommes si peu capables d'effort pour comprendre les autres.
L'histoire est le total des choses qui auraient pu être évitées.
La vie n'est pas obligée de nous donner ce que nous attendons. Nous prenons ce que nous obtenons et sommes reconnaissants que ce ne soit pas pire qu'il ne l'est.
Sergey et moi avons fondé Google parce que nous sommes extrêmement optimistes quant au potentiel de la technologie pour améliorer le monde.
Il y a des temps où l'on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux.
Nous, les acteurs, ne sommes que des éponges.
Nous sommes des ouvriers, pas des maîtres d'oeuvre, des ministres, pas des messies. Nous sommes les prophètes d'un avenir qui n'est pas le nôtre.
Des machines à calculer, les hommes ne sont rien d'autre. Le monde ne sera bientôt plus qu'un unique ordinateur. Il ne nous sert à rien de ne pas y prendre part, nous sommes enfermés dans tout et nous ne pouvons plus en sortir.
Nous sommes comme les noix : nous devons être brisés pour être découverts.
Nous sommes tous sourds quand cela arrange notre bonheur. Cela repose un peu de ne pas tout entendre.
Nous ne sommes rien de ce que nous croyons être. Ce qui ne veut pas pour autant dire que nous serons ce vers quoi nous nous enfuyons.
Marseille nous dit que notre chance, c'est le métissage. Et depuis 2 600 ans, nous sommes du parti de ceux qui se disent contents d'être mélangés, fiers d'être le peuple qui compte le plus grand nombre de mariages mixtes de [...] â–º Lire la suite
Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.
Nous sommes là pour soigner des gens, pas l'économie.
Nous sommes faits par Dieu, nous sommes faits comme Dieu, nous sommes faits pour Dieu.
Pour prendre une décision, il faut être un nombre impair de personnes, et trois c'est déjà trop.
Nous sommes ce que nous sommes parce que nous avons été ce que nous avons été.
Nous ne sommes plus celui que nous étions hier ; nous ne serons pas demain ce que nous sommes aujourd'hui.
Nous ne pleurons pas, parce que nous sommes tristes. Nous sommes tristes parce que nous pleurons.
Je suis venu en Amérique à cause de la très grande liberté dont j'ai entendu parler dans ce pays. J'ai fait une erreur en choisissant l'Amérique comme terre de liberté, une erreur que je ne peux réparer à la fin de ma vie.
Les sentiments sont beaucoup plus forts que les pensées. Nous sommes tous conduits par l'instinct, et notre intellect nous rattrape plus tard.
Il faut compter au nombre des plus grandes découvertes faites tout récemment par la raison humaine l'art de juger les livres sans les avoir lus.
Le bonheur est quelque chose de si vague que nous sommes réduits à le rêver.
Nous les artistes sommes unis pour prouver à une industrie, qui ne mise plus que sur les reality shows, qu'elle se trompe dans sa manière de promouvoir les jeunes talents.