L'Amérique est la version originale de la modernité, nous sommes la version doublée ou sous-titrée.
Lorsque l'homme civilisé a peur, le sol se dérobe littéralement sous ses pieds et le fait retomber dans les profondeurs de la préhistoire, des millénaires en arrière.
"Etre connu" ! Comment pourrait-il ignorer qu'il est lui, "l'inconnu", sous le masque d'un homme entre autres ?
Dans la pénombre de la nuit, les gens font toujours des choses qu'ils ne feront jamais le jour. On pense prendre de bonne décision, on est plus téméraire. Mais quand le soleil se lève il faut assumer ce que nous [...] ► Lire la suite
L'enfance, sous nos latitudes est un privilège ! Et la maturité un apostolat !
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] ► Lire la suite
Dieu ne peut être présent dans la création que sous la forme d'absence.
- Qui êtes-vous ? - Qui ? « Qui » n'est autre que la forme qui résulte de la fonction de « qu'est-ce-que », et ce que je suis c'est un homme sous un masque. - Ça je vois... - De toute évidence. Je ne mets [...] ► Lire la suite
Vous n'avez pas à vous spécialiser - faites tout ce que vous aimez et ensuite, à un moment donné, l'avenir se réunira pour vous sous une forme ou une autre.
Toute civilisation est hantée, visiblement ou invisiblement, par ce qu'elle pense de la mort.
Gardons-nous, pourtant, de trop céder à la tentation de la généralisation. Dans la pire des époques, sous la condition la plus vile, la femme a vu chaque année naître le printemps.
L'amour s'introduit bien souvent sous le voile de l'amitié.
Des moyens accrus et des loisirs accrus sont les deux agents de civilisation de l'homme.
Il est vain, si l'on plante un chêne, d'espérer s'abriter bientôt sous son feuillage.
Il y a deux choses auxquelles il faut se faire sous peine de trouver la vie insupportable : ce sont les injures du temps et les injustices des hommes.
Ce serait un outrage à Dieu et au prochain que laisser l'affamé avoir faim sous prétexte que Dieu est proche de sa misère.
La liberté et le progrès sont le but dans l'art, comme dans la vie tout entière. Si nous ne sommes pas aussi solides que les maîtres anciens, le raffinement de la civilisation a du moins élargi bien des choses.
Elle était près de ses sous et moi, encore plus près des siens.
Je promets de ne jamais oublier ce qui est déposé sous cette roche, de ne jamais oublier ce que cela signifie pour nous.
Cher Charlie, Bonjour. Comment s'est passée cette année ? Charlie, j'ai des choses à te dire. Lors de notre première rencontre je t'ai dis que mon fiancé m'avait plaquée, c'était un mensonge. La vérité c'est qu'il est mort. Sur le [...] ► Lire la suite
Tuez vos dieux à tout jamais Sous aucune croix l'amour ne se plaît.
Il était aussi content que moi, je crois. Son coeur battait sous ma main, et cependant, ma main était loin de son coeur.
Écris sur le mouvement sous l'eau et tu auras le vol des oiseaux dans l'air.
Cette incapacité de nos sociétés à fonder une civilisation du temps libéré entraîne une distribution absurde et scandaleusement injuste du travail, du temps disponible et des richesses.
Le sex-appeal est une chose que l'on ressent à l'intérieur de soi. Je peux en dégager autant toute habillée, en ramassant des pommes ou debout sous la pluie.
La civilisation occidentale combat le bêtise mais cultive la connerie.
Les plaisirs s'épuisent à mesure qu'on les vit, et ils renaissent autrement sous une forme dont on n'aurait jamais pu soupçonner la douceur non plus que la richesse.
Nous n'en voyons les conséquences que lorsqu'elles sont sous notre nez.
Le coeur de l'hypocrite est caché dans sa poitrine, il masque ses paroles sous l'apparence de la vérité, tandis que l'affaire de sa vie n'est que de tromper.
Je suis du côté des gens qui travaillent dur pour protéger notre pays ! Des gens qui ne sont pas obsédés par leur plan de carrière et qui ne courent pas après les honneurs. Et qui ne peuvent pas se [...] ► Lire la suite
Non, je n'oublierai jamais ce jour de juillet,Où je t'ai connue, où nous avons dû nous séparer,Pour si peu de temps, et nous avons marché sous la pluie,Je parlais d'amour, et toi tu parlais de ton pays.