Mort d'une amitié, héritage de temps.
Si votre amour part boiteux, ce sera dur d'arriver à l'équilibre !
En pleine vie, nous appartenons déjà à la mort !
La mort n'est pas triste ; ce qui est triste, c'est que les gens ne vivent pas vraiment.
Dans une journée aussi belle Mes amis, chantons en "chorus" A la tendresse maternelle.
En tout amour il y a de l'égoïsme. Qui nous aime nous permet d'être nous-mêmes.
Parfois la mort est faussement accusée quand elle achève des vieillards qui par l'âge étaient déjà finis, déjà bien morts avant l'avènement de la mort.
La longue absence en amour ne vaut rien; mais, si l'on veut que son feu s'éternise, il faut se voir et se quitter par reprise : un peu d'absence fait un grand bien.
Nous payons de notre vie ou de notre mort : un prêté pour un rendu.
Est-il plus pure joie que de s'interroger sur son siècle incertain, dans cette bousculade entre le vide et le néant ?Est-il amour plus insensé que de comprendre où vont l'espace et l'azur et le doute et le vieux désespoir ?La [...] ► Lire la suite
Les sentiments qu'une mort inopinée réveille dans nos coeurs sont des sentiments d'une journée, comme si la mort elle-même devait être l'affaire d'un jour.
En temps de guerre, la mort et le symbole triomphent des sentiments.
La vie et la mort boxent dans la même catégorie.
C'est en amour surtout que les absents ont tort.
Chacun lutte comme il peut contre l'angoisse de la mort et la solitude ; tracer des mots pour les écarter ne constitue pas l'un des plus mauvais moyens inventés par l'Homme.
L'inconscience, en amour comme en affaires, coûte très cher.
La recommandation d'un mort est bien peu de chose auprès des vivants.
La pensée de la mort nous trompe, car elle nous fait oublier de vivre.
Ma mère, à toi je me confie. Des écueils d'un monde trompeur Écarte ma faible nacelle. Je veux devoir tout mon bonheur A la tendresse maternelle.
Dans la mort le chemin devient d'un seul coup si étroit que, pour passer, on doit se laisser tout entier.
Avec quelle facilité la tendresse d'un père se rappelle, et avec quelle rapidité les offenses d'un fils s'évanouissent au moindre mot de repentir !
Il n'y aura pas de véritable amour dans ce monde aussi longtemps qu'on laissera souffrir des petits enfants.
L'amour est aveugle là où amitié est clairvoyante.
La guerre, c'est toujours un ultime recours, c'est toujours un constat d'échec, c'est toujours la pire des solutions, parce qu'elle amène la mort et la misère.
Dormir est une façon de mourir ou tout au moins de mourir à la réalité, mieux encore, c'est la mort de la réalité.
L'amour supporte mieux l'absence ou la mort que le doute ou la trahison.
Il y a deux jours, Serge a dit : " Tu es la personne de ma vie. " Il n'avait jamais dit ça à qui que ce soit avant. " Tu es à moi et je tuerai quiconque essaiera de [...] ► Lire la suite
Les bras des mères sont faits de tendresse ; les enfants y dorment profondément.
Penser à la mort raccourcit la vie.
Le véritable amour n'a nul besoin d'actes notariés ; il est sûr de lui et de sa force naturelle.
Un amour naissant inonde le monde de poésie.