Les fascistes, au fond, croient toujours à la race de celui qui commande.
On avait les poches pleines de mouizka, si bien qu'on n'avait vraiment pas besoin, histoire de craster encore un peu de joli lollypop, de toltchocker un vieux veck au fond d'une impasse et de le relucher baigner dans son sang [...] ► Lire la suite
Je suis déterministe. En tant que tel, je ne crois pas au libre arbitre. Les Juifs croient au libre arbitre. Ils croient que l'homme façonne sa propre vie. Je rejette cette doctrine philosophiquement. À cet égard, je ne suis pas juif.
Rien n'est plus rare que la véritable bonté ; ceux mêmes qui croient en avoir n'ont d'ordinaire que de la complaisance ou de la faiblesse.
Gond : limites du sang froid.
Humanité. La race humaine dans son ensemble, à l'exception des poètes anthropoïdes.
Ce qu'exprime le racisme est essentiellement un mépris; mépris envers telle personne justifié, non par ses caractéristiques, mais par son appartenance à un groupe : l'origine de ce mépris est une absence de confiance en soi; son aboutissement est une destruction de soi-même.
L'Histoire, idole des temps modernes, depuis toujours couche avec les vainqueurs, méprise les vaincus, achève la veuve et l'orphelin, se rassasie de sang et s'abreuve de larmes.
La politique est une guerre sans effusion de sang et la guerre une politique sanglante.
Espèce de sale sang de bourbe !
Il n'y a que les imbéciles qui se croient volés en donnant trop à une fille.
Je suis une vraie personne et je suis en colère. J'essaie d'utiliser cette histoire de célébrités pour aider les gens. Sida, pauvreté, racisme - je veux être l'une des mains qui aident à arrêter tout cela. Je vais le mettre sur mes épaules. Je vais le débiter sur mon compte.
Outre cette terre, et outre la race des hommes, il y a un monde invisible et un royaume des esprits : ce monde est autour de nous, car il est partout.
Pour tous les animistes, donner son sang à un autre, c'est lui céder une de leurs âmes, en faire un double, un autre soi-même.
Je veux que mes filles aiment les maths. Je veux qu'elles croient qu'être scientifique est le travail le plus cool possible sur la planète. Je veux qu'elles n'aient pas peur de se pencher vers leur féminité.
Ceux qui croient que le pouvoir est amusant confondent "pouvoir" et "abus de pouvoir".
Là où le sang a coulé, l'arbre de l'oubli ne peut grandir.
La terre n'a pas soif du sang des guerriers, mais de la sueur des hommes.
Huysmans tasse des idées dans un seul mot et commande à un infini de sensations de tenir dans la pelure étriquée d'une langue despotiquement pliée aux dernières exigences de la plus irréductible concision.
Le sang se lave avec des larmes et non avec du sang.
Un des traits dominants de la race humaine est de ne pas faire ce qu'elle désire.
Dans les pays où des innocents meurent, les dirigeants suivent leur sang plutôt que leur cerveau.
Notre coeur périssable, notre imagination si mouvante s'attachent à ce coteau d'éternité. Nos sentiments y rejoignent ceux de nos prédécesseurs, s'en accroissent et croient y trouver une sorte de perpétuité.
Le langage est aux postes de commande de l'imagination.
Les hommes croient ce qu'ils désirent.
Il n'est pas besoin de passer devant les objets quand les objets passent devant nous : aussi les habitants des grandes villes ne croient pas avoir besoin de voyager.
La race humaine doit sortir des conflits en rejetant la vengeance, l'agression et l'esprit de revanche. Le moyen d'en sortir est l'amour.
Si ma main était une plume et mon coeur un encrier, je prendrais deux gouttes de mon sang pour t'écrire: "JE T'AIME".
Ces vieux ! Ça n'a qu'une goutte de sang dans les veines, et à la moindre émotion elle leur saute au visage...
Les hommes sont ainsi faits qu'ils croient plus volontiers ce qui leur semble obscur.
Il suffit à la foule de la vue du sang pour lui en donner la soif, comme la première coupe de vin est le prélude d'une longue débauche.