Conservateur. Politicien qui affectionne les maux existants, qu'il ne faut pas confondre avec le Libéral qui souhaite les remplacer par d'autres.
On n'est compatissant que pour les maux qu'on éprouve soi-même.
Nos cinq sens imparfaits, donnés par la nature, De nos biens, de nos maux sont la seuls mesure.
Les maux sont moins néfastes au bonheur que l'ennui.
Telle est la misérable condition des hommes, qu'il leur faut chercher, dans la société, des consolations aux maux de la nature, et, dans la nature, des consolations aux maux de la société.
On a plus goût à rien mais tant besoin de tout ce qui pourrait remplacer un être indélébile.
Ce n'est pas parce que je publie de la pornographie que je ne suis pas préoccupé par les maux sociaux.
Quand un économiste vous répond, on ne comprend plus ce qu'on lui avait demandé.
Contre les voluptés des plus heureux du monde Je n'échangerais pas les maux que j'ai soufferts : C'est le plus grand soupir qui fait le plus beau vers.
Sentiment. Le plus beau des bouquets offerts ne peut remplacer les sentiments ; des bijoux au moins sont nécessaires.
Un jour Mitterrand va pas se réveiller, et faudra le remplacer par un vieux tout neuf.
N'ajoutez pas à vos maux un remède pire que le mal.
La loi d'amour est dure, mais tout injuste qu'elle soit, il faut néanmoins la subir, car elle a uni le ciel et la terre depuis l'origine des temps.
Nous avons tous assez de force pour supporter les maux d'autrui.
La télévision est aussi le véhicule dématérialisé des émotions qui amplifient et motivent les actions. Chaque nouvel événement doit remplacer les précédents grâce à une charge émotionnelle plus forte.
Tout ce qui est injuste nous blesse, lorsqu'il ne nous profite pas directement.
Développons le respect pour tous les êtres vivants. Essayons de remplacer la violence et l'intolérance par la compréhension et la compassion. Et l'amour.
Le souvenir des maux est agréable à ceux qui les ont passés, et ajoute quelques douceurs aux félicités dont ils jouissent.
Aux maux désespérés, il faut des remèdes désespérés, ou il n'en faut pas du tout.
Le seul élément qui puisse remplacer la dépendance à l'égard du passé est la dépendance à l'égard de l'avenir.
Mieux vaut subir la moitié des maux auxquels on s'attend que de rester dans l'apathie par crainte de ce qui pourrait advenir.
Le sage ne s'afflige jamais des maux présents, mais emploie le présent pour en prévenir d'autres.
La violence est injuste d'où qu'elle vienne.
Il faut remplacer la beauté, qui est un concept purement culturel, par la bonté, qui est un concept humaniste.
Il est bon qu'il y ait dans le Monde des biens et des maux : sans cela, on serait désespéré de quitter la vie.
Il serait un mauvais économiste celui qui ne serait qu'économiste.
Pris la main dans le sac, le gentilhomme se suicide, un bourgeois démissionne, un politicien nie, un aventurier persévère.
Il vaut mieux prévenir les crimes que d'avoir à les punir ; tel est le but principal de toute bonne législation, laquelle est l'art de rendre les hommes le plus heureux possible ou, disons pour tenir compte également des biens et des maux de la vie, le moins malheureux possible.
Celui qui n'appliquera pas de nouveaux remèdes doit s'attendre à de nouveaux maux ; car le temps est le plus grand des innovateurs.
Il y a tant de maux dans la vie qu'on trouve peu d'endroits où se reposer !
A tous maux il est deux remèdes : le temps et le silence.