Le bruit fait taire la peine !...
Personne ne me contrôle. Je suis incontrôlable Le seul qui puisse me contrôler, c'est moi, et même parfois c'est à peine possible.
A une douleur oubliée, il n'est pas difficile de faire succéder le sentiment de la joie.
L'homme qui sait taire sa bonne action... cet homme sera récompensé au centuple !
Si un compositeur pouvait dire ce qu'il avait à dire avec des mots, il ne prendrait pas la peine d'essayer de le dire en musique.
Se résigner, est-ce là un moyen de tuer la douleur ? Ne plus être aimé enlève-t-il le goût de l'être jamais ?
C'est triste de penser qu'il faut attendre le pire pour enfin comprendre. Pourquoi le bonheur, on le reconnaît seulement au bruit qu'il fait en partant ?
Voilà un homme que je connais à peine et qui cependant me déteste comme si nous étions parents.
Le pire de tout c'est l'habitude. L'homme perd son humanité et l'énormité de la douleur d'autrui ne compte plus pour lui.
La vie ne vaut pas le coup qu'on se donne la peine de la quitter.
Heureux, Paul, l'homme qui sait dire : non ! Seul il est vraiment maître de son temps, de sa fortune et de son honneur. Il faut savoir dire : non ! même à un pauvre, même à une femme, même [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas la crainte de la peine qui doit rendre l'homme bon, mais l'amour de la justice.
L'homme en proie au malheur cherche une consolation dans l'amalgame de sa peine à la peine d'autrui.
Cela ne vaut pas la peine d'essayer de faire plaisir aux gens en se taisant ou en racontant ce qu'ils veulent entendre.
La douleur n'embellit que le coeur de la femme.
Le monde contemporain n'est peut-être pas exactement l'endroit le plus brillant où l'on puisse rêver de vivre. C'est une espèce d'étrange carnaval. Où il y a pas mal de douleur mais qui peut-être assez drôle aussi.
La douleur de la fille se porte sur la hanche de la mère.
Un coeur épuisé de douleur a besoin d'amitié.
À peine éblouie par sa gloire, sachant qu'elle lui a tout donné: courage, force, génie, respect de l'ordre et sens du devoir, elle s'efface et reste seule à ne pas perdre la tête au milieu de l'éblouissement du miracle impérial.
La douleur est un siècle et la mort un moment.
La mort s'est tellement rapprochée qu'on tient compte d'elle même pour de toutes petites décisions, savoir, par exemple, s'il vaut encore la peine ou non de se faire plomber une dent.
Si l'on veut abolir la peine de mort, en ce cas, que messieurs les assassins commencent.
La douleur est un aussi puissant modificateur de la réalité que l'ivresse.
Le plaisir et la douleur sont les deux extrêmes de la sensibilité : son moyen terme est le calme vivant ; sa nullité, la mort.
Il n'y a de peine irrémédiable, sauf la mort.
Étant donné le choix entre l'expérience de la douleur et rien, je choisirais la douleur.
Il n'est pas de douleur plus grande que de se souvenir des jours heureux dans la misère.
Si l'homme est vraiment ce que le créateur a fait de mieux, ça ne vaut pas la peine de s'agenouiller devant lui.
C'est dans le feu que le fer se trempe et devient acier. C'est dans la douleur que l'homme trouve la révélation de sa force.
Le calme qui évoque la paix dans la nature, fait toujours présager, dans l'entourage des humains, quelque sinistre catastrophe, comme si leur état normal était l'agitation, le bruit et la fureur.
Le tact ce n'est pas forcement de dire la bonne chose au bon moment, c'est aussi de savoir se taire quand il le faut.