Les mûres ont des abeilles.
Celui qui ne craint pas les abeilles mange le miel.
Nous sommes les abeilles de l'Univers. Nous butinons éperdument le miel du visible pour l'accumuler dans la grande ruche d'or de l'invisible.
Les abeilles ont leur reine et les cigognes leur conducteur.
Suivez les abeilles vous trouverez le miel.
Une femme en colère est une guêpe piquante.
Les mûriers sont pleins de jeunes filles que le beau temps rend alertes et gaies, telles qu'un essaim de blondes abeilles qui dérobent leur miel aux romarins des champs pierreux.
L'éducation est l'action exercée par les générations adultes sur celles qui ne sont pas encore mûres pour la vie sociale.
Les hommes sensibles préfèrent sortir le soir au matin, la nuit au jour, et la beauté des femmes mûres à celle des jeunes filles.
L'apiculteur était communiste par amour des abeilles dont il admirait l'organisation. La reine lui posait un problème.
Sois comme la fleur, épanouis-toi librement et laisse les abeilles dévaliser ton coeur !
La calomnie est comme la guêpe qui vous importune, et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu'on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais.
Avec les abeilles et les moutons, l'argent vous vient en dormant.
La calomnie est comme la guêpe qui vous inquiète, et dont il ne vaut mieux chercher à se débarrasser que si vous êtes sûr de la tuer ; car autrement il revient à la charge plus furieux que jamais.
La loi est une toile d'araignée : le bourdon s'y fraie un passage, la mouche s'y empêtre.
En Avril, fèves mûres sur les zones du littoral.
Le scandale est une guêpe importune contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement à moins d'être bien sûr de pouvoir la tuer ; sinon il reviendra à l'attaque plus furieux que jamais.
Prenez de chaque science ce qu'elle a de meilleur, comme les abeilles qui mangent de chaque fleur ce qu'elle a de plus beau, lequel engendre deux essences précieuses, l'une est porteuse de guérison pour les gens, l'autre fournit de la lumière.
Les impatients, selon Bacon, sont comme les abeilles et se tuent en piquant les autres.
Où la guêpe a passé, le moucheron demeure.
Les avares subissent le sort des abeilles : ils travaillent comme s'ils devaient vivre éternellement.
Les mots sont comme les abeilles : ils ont le miel et l'aiguillon.