Ça vaut le coup de se fâcher avec quelqu'un si on le voit tous les jours. Parce que si on se fâche avec quelqu'un qu'on ne voit que tous les ans, ça vaut pas le coup, on n'en profite pas.
Ma mère, pour ses jours de deuil et de souci,Garde, dans un tiroir secret de sa commode,Un petit coffre en fer rouillé de vieille mode,Et ne me l'a fait voir que deux fois jusqu'ici.
Les jours passés sont un délaissement. Ils attendrissent.
C'est comme ça qu'on voit si on se plaît avec une personne, quand on peut se taire tout à fait, au moins une minute et profiter du silence.
Celui qui prie avec des larmes Voit moins le temple que le Dieu.
Ce n'est qu'en hiver que l'on voit que pins et cyprès sont toujours verts.
L'un écrit parce qu'il voit ; l'autre parce qu'il entend.
Et puis - qui donc de nos jours a la parfaite certitude de ne pas être névrosé ?
Les jours où le ciel est gris, le soleil n'a pas disparu à tout jamais.
Ainsi va le monde ici-bas. Le temps emporte sur son aile Et le printemps et l'hirondelle, Et la vie et les jours perdus
À force de voir tous les jours les mêmes choses, l'esprit s'y accoutume aussi bien que les yeux.
Les jours de notre vie passent comme les nuages, fais donc le bien tant que tu es vivant.
- Tous les hommes ne sont-ils pas frères, sous le ciel ? répondit Pivoine, en empruntant la parole des sages.David secoua la tête.- Ces bonnes paroles s'entendent partout, mais on ne voit pas partout de bonnes actions.
On voit bien que l'optimisme veut un serment. Quelque étrange que cela paraisse d'abord, il faut jurer d'être heureux.
Le brouillard est un danger. Mais relatif : au moins, on voit qu'on n'y voit rien.
La vie c'est comme une moumoute, certains jours elle fait illusion, et d'autres elle te ridiculise.
Le maquis ne possède pas d'yeux, mais il voit tout.
Le temps, c'est un peu comme le vent. Le vent, on ne le voit pas : on voit les branches qu'il remue, la poussière qu'il soulève. Mais le vent lui-même, personne ne l'a vu.
J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n'entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence...
Il se trouve que de nos jours les chanteurs sont mieux payés que les forgerons.
Il y a de nos jours des fillettes de quatorze ou quinze ans qui devraient être condamnées pour détournement de majeurs.
Quand on se voit milliardaire, on se voit toujours en train de dépenser le milliard, jamais de le gagner.
Il y a des jours où il faut distribuer son mépris avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux.
On ne voit pas deux fois le même cerisier, ni la même lune découpant un pin. Tout moment est dernier, parce qu'il est unique. Chez le voyageur cette perception s'aiguise par l'absence des routines fallacieusement rassurantes propres au sédentaire, qui font croire que l'existence pour un temps restera ce qu'elle est.
Imprudentes et vaines réflexions que celles qu'inspire le malheur ! Pour méditer sagement, il faut des jours heureux.
N'est-ce pas le destin des âmes qui s'aiment que de se déchirer ?
La maladie a ce côté diabolique qui la rend omniprésente, tout pivote autour d'elle, on ne voit plus la vie, on la subit.
De la musique pour se noyer, c'est là que l'on voit que l'on est en première classe.
L'esprit qui invente est toujours mécontent de ses progrès, parce qu'il voit au-delà.
Ma chère et douce mamanAussi gentille que je puisse l'espérerMa chère et douce mamanAujourd'hui comme tous les jours tu es la mère rêvéeNe sachant que faire pour te remercier, j'ai écrit ce poème qui traduit ma pensée.
On ne voit jamais les personnes comme elles sont vraiment, on essaie de les deviner.