Les gars avec qui j'ai grandi, mes héros cinématographiques, ont toujours été des hommes de peu de mots, mais d'action. Clint Eastwood, Eli Wallach.
N'est-il pas étrange de voir les hommes combattre si volontiers pour leur religion et vivre si peu volontiers selon ses préceptes ?
Ce n'est pas parce que les autres sont morts que notre affection pour eux s'affaiblit, c'est parce que nous mourrons nous-mêmes.
Se voir demander un autographe procure une sensation ambiguë. Il y a une satisfaction faite d'une vanité un peu grasse. La demande agace si elle est trop importante, et vexe si elle s'éteint.
Plus je vieillis, plus je vis avec mon enfance, plus je regrette mon adolescence.
Dans notre monde de certitudes, seul l'art contemporain permet de douter. Ouf !
L'angle droit bout à 90 degrés.
Les petits amis doivent comprendre mes besoins. Je me douche quatre fois par jour.
Si l'homme n'a pas le pouvoir de modeler le monde à sa convenance, il a du moins celui de tailler des verres qui lui permettent de le faire apparaître à peu près comme il veut.
Provençaux, voici la coupe,Qui nous vient des Catalans,Tour à tour buvons ensemble,Le vin pur de notre cru,Verse-nous la poésie,Pour chanter tout ce qui vit,Car c'est elle l'ambroisie,Qui transforme l'homme en Dieu.
L'Intelligence, c'est mon cancer : je la sens dans ma tête qui manque d'air !
Il faut vivre puis il faut mourir, le reste est à notre choix.
- Perry, je commence à en avoir plus qu'assez d'entendre tout le monde se plaindre parce que vous les traitez de gros lard, de pauvre mec, de looser, d'ivrogne, de goinfre, de gros bide et de jamaclown... C'est quoi un [...] â–º Lire la suite
C'est terrifiant, cet amour inconditionnel que vous avez pour un enfant. Je me demande toujours si il est vraiment venu de moi, de mon ventre. C'est un miracle. Je ne le comprend pas. Je le vis très intensément.
Nous tenons de notre famille aussi bien les idées dont nous vivons que la maladie dont nous mourrons.
Ce n'est pas tellement triste, un enterrement. Il suffit qu'il y ait un peu de soleil dessus et tout le monde est content.
Le mal n'a pas d'autre cause que notre négligence et le bien ne peut naître que d'une résistance à cet ensommeillement, que d'une insomnie de l'esprit portant notre attention à son point d'incandescence.
Je ne veux pas être une de ces créatures préfabriquées qui passent et qui trépassent au bout de quelques singles.
Avoir des enfants, c'est trop tôt. Là, j'ai déjà du mal à m'occuper de mes cheveux, alors...
Peu importe comment vous êtes fatigué, peu importe la façon dont ce travail épuisant physiquement peut-être, il est beau d'apporter un sourire dans la vie de quelqu'un, de prendre soin de quelqu'un dans le besoin. Quelle plus grande joie peut-il y avoir?
La mort, c'est un peu comme une connerie. Le mort, lui, il ne sait pas qu'il est mort. Ce sont les autres qui sont tristes. Le con, c'est pareil.
Il y a des femmes qui sont comme le bâton enduit de confiture de roses : on ne sait pas par quel bout les prendre.
Ton sourire et ta belle chevelure, ont mis des étoiles dans mes yeux depuis que je t'ai vu la première fois.
Il y a peu de mauvaises phrases dont un grand auteur ne saurait faire une bonne en la déplaçant.
Quantités de talents sont perdues dans notre société, uniquement parce que ces talents portent une jupe.
Ne me demandez plus mon programme : respirer, n'en est-ce pas un ?
Si l'amour prenait racine, j'en planterais dans mon jardin.
Peindre calmait le chaos qui agitait mon âme. C'était une façon de domestiquer ces dragons qui ont toujours surgi dans mon travail.
Mon propre moi est à la fois mon ami et mon ennemi.
C'est encore peu de vaincre il faut savoir séduire.
Écrire dans le plaisir m'assure-t-il - moi, écrivain - du plaisir de mon lecteur ? Nullement.