Les Français n'aiment guère placer un héros sur son piédestal qu'une fois ce gêneur mort.
Le supplice pénal ne recouvre pas n'importe quelle punition corporelle : c'est une production différenciée de souffrances, un rituel organisé pour le marquage des victimes et la manifestation du pouvoir qui punit ; et non point l'exaspération d'une justice qui, [...] â–º Lire la suite
On pleure ainsi parce qu'on a dans la mémoire les larmes universelles que la mort a fait répandre.
Le vrai héros est celui qui livre bataille avec l'esprit ouvert et sans partialité et qui pourtant mène une vie de paix et de liberté.
Si je manque de conscience, alors pourquoi devrais-je me soucier de ce qui m'arrive quand je suis mort ?
J'arrive au temps des échéances. J'ai dépensé ma vie qui n'est jamais qu'un prêt et qu'il faut rendre à la mort usurière.
La mort comme tremplin d'une espérance absolue. Un monde où la mort ferait défaut serait un monde où l'espérance n'existerait qu'à l'état larvé.
La mort, je l'ai vu de près... Eh bien, elle ne gagne pas à être connue ! Elle a une sale tête de mort !
L'amour éternel relève du hasard ou de la mort prématurée.
Par le mythe vulgaire du bonheur, on peut faire des hommes à peu près ce que l'on veut, et tout ce que l'on veut des femmes.
La mort rend égales toutes les choses.
On est mieux assis que debout, couché qu'assis, endormi qu'éveillé et mort que vivant.
Il est probable que la mort soit moins pénible que la vie.
La mort fait de nos sentiments humains de vains tremblements à la surface de l'eau.
Ne condamne jamais personne à mort avant d'avoir bu ton café.
Etre privé de quoi que ce soit - quel supplice ! Etre privé de tout - quel débarras !
Qui attend les souliers d'un mort risque d'aller pieds nus.
Le buffle laisse sa peau en mourant, l'homme mort laisse sa réputation.
Nous avons besoin d'un mythe pour exprimer le fait obscur et inavouable que la passion est liée à la mort.
La mort d'une mère est le premier chagrin qu'on pleure sans elle.
Plus encore que la vie La mort nous tient souvent par des liens subtils.
Doit être considéré comme mort celui qui n'arrive pas à accepter l'idée de la mort.
A certaines heures de la vie, la persécution de l'adversité est si grande que l'on ne peut plus en ressentir les coups. On vit, ou mieux on se laisse vivre comme si la vie s'était retirée de nous et qu'un souffle de mort continuait de nous animer.
La mort n'atteint pas seulement celui qui doit fermer les yeux à jamais mais aussi les autres, tous les autres qui recevront l'horreur et l'absence en partage.
Le sexe est devenu le dernier snobisme, celui auquel chacun doit souscrire sous peine de mort sociale.
Il faut rire de la mort ! Surtout quand c'est les autres.
Le coeur brisé et en larmes à la mort choquante de mon amie, l'incomparable Mme Whitney Houston. Mes sincères condoléances à la famille de Whitney et à tous ses millions de fans à travers le monde. Elle ne sera jamais oubliée comme l'une des plus grandes voix à avoir jamais fait grâce à la terre.
Le nihilisme n'a plus les couleurs sombres, wagnériennes, splengleriennes, fuligineuses, de la fin du siècle. Il ne procède plus d'une Weltanschauung de la décadence ni d'une radicalité métaphysique née de la mort de Dieu et de toutes les conséquences qu'il faut en tirer.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
Réussir sa vie, c'est trouver la mort avant qu'elle ne vous cherche.
Le seul facteur qui motive la peine de mort est la vengeance, et non la justice, et je suis fermement convaincu qu'un gouvernement qui interdit le meurtre de ses citoyens ne devrait pas se consacrer lui-même à la mort.