Un égoïste, c'est un homme qui pense que s'il n'était pas né, les gens se demanderaient pourquoi.
Si les maris permettaient un ou deux amants à leurs femmes pour qu'elles puissent comparer, il y auraient beaucoup plus de femmes fidèles.
Si, en être désencombré tu fixes l'enfant dans les yeux, dans le fond de ses prunelles, tu pourras voir Dieu.
La mode domine les provinciales, mais les parisiennes dominent la mode.
Il n'y a que les gens médiocres pour penser à tout.
Si l'homme écoutait seulement les appels de son organisme, il ne rechercherait l'accouplement que deux ou trois fois dans le cours d'une année.
Les êtres les plus beaux, les plus doux, les plus vibrants sont justement ceux-là que la vie entraîne en des voies pleines de détresses et de douleurs.
A deux on possède mieux la vie, on s'en échange les contraintes, on passe du pourquoi au comment.
Personne n'attache aujourd'hui autant de valeur à l'écriture que les régimes policiers.
Et pourquoi les couleurs ne seraient-elles pas soeurs des douleurs, puisque les unes et les autres nous attirent dans l'éternel ?
Chaque passion donne au monde une chance supplémentaire de briser les murailles d'indifférence derrière lesquelles l'humanité a pris ses quartiers d'hiver - une chance supplémentaire d'entrer enfin dans la ferveur.
Les hommes quittent leur femme parce qu'elles ne peuvent plus avoir d'enfants.
L'astrologie s'avère un outil précieux pour décoder les rouages les plus secrets d'une personnalité ; mais elle peut aussi nous aider ensuite à mieux comprendre les autres. A les aimer, certes, mais à les aimer "bien".
Les principes de la religion sont une chose, les pratiques qui les prennent pour base en sont une autre. Les principes sont absolument indépendants du temps et de l'espace. Les pratiques changent selon l'époque et selon le lieu.
Les princes d'aujourd'hui, même s'ils n'étaient que d'opérette, auraient-ils tellement besoin d'argent que, comme de pauvres starlettes de troisième zone, ils devraient vendre leur vie ?
Les pièces de théâtre, loin de corriger les désordres, sont capables de les inspirer tous.
Il y a trois choses qui nous accompagnent jusqu'à la mort : le sang, l'urine, et les excréments.
Une société n'offrant comme perspective qu'une compétition sans merci où les soi-disants meilleurs gagnent en écrasant les plus faibles et les moins combatifs ne me semble pas porter l'espoir d'un avenir particulièrement radieux.
Les hommes à barbe doivent-ils ou non porter une cravate, puisqu'on ne la voit pas ?
Il va falloir rêver car, pour que les choses deviennent possibles, il faut d'abord les rêver.
Il y a une force puissante qui se libère quand les jeunes se résolvent à faire un changement.
Emoticône. Le nom est aussi vulgaire que la chose. Je hais ces trucs de feignants. Au lieu d'exprimer un sentiment, on l'expédie. On appuie sur une touche et tous les sourires du monde sont pareils. Les joies, les doutes, le [...] ► Lire la suite
Nous aspirons tous au triomphe de la notion d'espèce humaine dans les esprits et dans les consciences, de sorte que l'histoire particulière de telle ou telle race s'efface devant celle de l'homme tout court.
La signification de la philosophie ne sera plus de révéler les choses telles qu'elles sont en vérité, mais de permettre au philosophe de prendre conscience de soi.
Notre tâche n'est pas de libérer les opprimés, mais de libérer les oppresseurs.
Les gens protègent ce qu'ils aiment.
Si les gens vont me détester, je veux qu'ils me détestent pour les bonnes raisons.
T'inquiète pas, les baleines ça mange que du Kril... Oh tu kril !!
Il y a 50 ans que le peuple et les intellectuels sont séparés. Il faut qu'ils ne fassent plus qu'un.
Le sel est âcre quand on le goûte à part ; mais c'est le parfait assaisonnement qui donne aux mets toute leur saveur. Ainsi les difficultés sont-elles le sel de la vie.
L'éducation nous apprend les règles de la vie. L'expérience nous apprend les exceptions.
Le XXè siècle a été celui des guerres conduites au nom d'idéologies mortes. Restent à inventer les institutions qui feront vivre la liberté.
Le culte du vertige, mais n'oublions pas que le vertige se prend sur les hauteurs.
Avoir l'expérience du malheur ne suffit pas, car on est toujours malhabile avec les autres. Leur souffrance n'est jamais comparable à la nôtre.
On pense toujours connaître ses enfants jusqu'au jour où l'on découvre qu'ils sont faits de chair et d'os comme les autres humains.
Les pires tourments sont intérieurs et la véritable histoire de notre vie se déroule dans le secret des âmes et des coeurs ; là s'écrivent les pages du roman que nul lecteur jamais ne lira.
Tous les changements ont beau se produire - sociaux, politiques, religieux, planétaires - chacun de nous n'en est pas moins rempli de sa vie privée.
Les joies les plus pures sont les plus extrêmes.
Le chant des oiseaux est le même en forêt et dans les champs ; il est le même devant le wigwam et devant le château ; il est toujours le même, qu'ils s'adressent au sauvage ou au sage, au chef ou au roi.
On ne marchande pas avec les rêves, les hasards et les coïncidences.
Les livres que l'on écarte sont toujours ceux dont on s'aperçoit plus tard qu'on en a justement besoin.
Les lauriers se trouvent beaucoup mieux à leur place dans un civet de lièvre que sur la tête d'un glorieux.
Les visages sont laids quand tu te sens seul.
La frugalité contient toutes les vertus.
On achète les bons chevaux à l'écurie.
La pluie est quelque chose que les Britanniques font mieux que personne.
On a souvent plus d'envie de passer pour officieux que de réussir dans les offices, et souvent on aime mieux pouvoir dire à ses amis qu'on a bien fait pour eux que de bien faire en effet.
Les échecs, c'est la vie en miniature. Les échecs sont une lutte, les échecs sont des batailles.
Nulle femme n'est exceptée ; elle est accusée, arrêtée, & détenue dans les cas déterminés par la Loi. Les femmes obéissent comme les hommes à cette Loi rigoureuse.
Nous vivons toujours dans un monde incertain. Ce qui est certain, c'est que les États-Unis iront de l'avant avec le temps.