Les chaînes de l'humanité torturée sont en papiers de ministères.
Comment savez-vous si la Terre n'est pas l'enfer d'une autre planète ?
L'industrie de la télévision est écrasante, destructrice de talents et destructrice d'êtres humains.
Le corps humain est un royaume où chaque organe veut être le roi ; il y a chez l'homme 3 leaders qui essayent d'imposer leur loi, cette lutte permanente est la plus grosse source d'embrouille, elle oppose depuis toujours la tête, le coeur et les couilles.
La télévision est un système de communication où la distinction est devenue suspecte et l'approximation banale.
L'être humain se recrée sans cesse. Celui qui part ne revient jamais. Celui qui reste ne demeure pas.
Le virus (Coronavirus) nous rappelle à notre humanité et à notre condition d'êtres profondément sociaux, inséparables les uns des autres.
Il n'y a peut-être rien qui ennoblit plus un être humain que de savoir garder un secret.
La télévision ne produit pas de stars. Elle porte momentanément au pinacle de la notoriété, des journalistes et des animateurs. Que ces vedettes quittent leur emploi, elles sont vite oubliées.
Les fortunés et les orgueilleux s'étonnent de l'insolence du malheur humain et du fait qu'il ose se présenter devant eux en ayant, par l'aspect repoussant de sa misère, l'impudence de déranger leur sérénité et leur bonheur.
Les matchs de la NBA sont passionnants à regarder et ont un attrait mondial. Ils sont très populaires en Chine. Je regarde les matchs de la NBA à la télévision quand j'ai le temps.
Le gros de la soi-disante High-Society - la crème de la crème du genre humain en reproduction et en autoreprésentation - n'a rien d'autre bougé dans la vie, que croupes et coupes.
L'homo sapiens est beaucoup plus porté à l'excès que ses prédécesseurs et son règne correspond à un débordement de l'onirisme, de l'éros, de l'effectivité, de la violence.
Sur le dos du Mont Cygne, le grand oiseau prendra son premier vol. Et il remplira de sa gloire toutes les écritures. Louange éternelle au nid où il naquit.
Respecter l'autre, c'est le considérer en tant qu'être humain et reconnaître la souffrance qu'on lui inflige.
Pour un grand nombre de gens, la télévision est une variété de tranquillisant que l'on branche au lieu d'avaler.
C'est souvent l'amitié qui fait naître et qui nourrit et entretient les plus beaux sentiments de générosité dont le coeur humain est capable.
L'esprit humain est un mystère ; il est force et faiblesse en même temps.
Le genre humain a une blessure qui n'arrive pas à se cicatriser.
Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l'énergie vitale, mais en l'appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu'on appelle la liberté, la fraternité, la justice.
Les pensées, comme les puces, sautent d'un être humain à l'autre. Mais elles ne les piquent pas tous.
- Vous êtes l'homme le plus égoïste de toute la planète ! - C'est ridicule ! Vous ne connaissez pas toute la planète...
Le visage humain ne ment jamais : c'est l'unique carte qui enregistre tous les territoires que nous avons habités.
Mon sentiment est religieux dans la mesure où je suis imprégné de la conscience de l'insuffisance de l'esprit humain pour comprendre plus profondément l'harmonie de l'Univers que nous essayons de formuler comme "lois de la nature".
Avant d'être noir, je suis un être humain et un comédien. Qu'on soit noir, blanc, rouge, jaune ou vert, l'important c'est de réussir.
Moi qui ne prie pas, je le dis, et certains soirs j'en pleure pour dépasser le présent obligatoire - à travers une télévision de publicité, maintenant orientée vers l'avenir de yohourts et des automobiles.
Parmi les tâches que je considère comme faisant partie des missions du président de la République, il y a ceci : il lui revient de dire aux autres peuples de la planète que nous avons une responsabilité écologique en commun.
Aujourd'hui, il vaut mieux présenter la météo à la télévision qu'être sociétaire de la Comédie-Française.
Dieu se manifeste toujours au moment précis où tout ce qui est humain est insuffisant, où l'homme confesse qu'il ne peut rien pour lui-même.
Je préfère peindre des yeux humains plutôt que des cathédrales - l'âme d'un être humain - même les yeux d'un pitoyable gueux ou d'une fille du trottoir sont plus intéressants à mes yeux.
Il faut que le genre humain soit terriblement constant pour ne s'être pas encore lassé et pour ne s'être pas assis dans la caverne de l'absolu désespoir.