Tout sur terre est baroque. Le bateau n'est pas plus fait pour la mer que pour le ciel.
Les animaux et les hommes font tourner la terre en coïtant.
Exterminez, grands dieux, de la terre où nous sommes, Quiconque avec plaisir répand le sang des hommes !
Lacanau a des fantômes dans ses vagues. Immense plage, violente, somptueuse, la mer en mise en plis géante. Comme les côtes de Mauritanie. Le fracas ordonné des vagues, l'une après l'autre, lourdes et puissantes. Une musique de la nature qui t'emmène et te ramène. La lune éclaire le mystère. La nuit des temps.
La voie des corps n'est justement qu'une voie ? Elle traverse des zones embrasées et débouche sur une terre promise à tous, mais presque inhabitée : celle de l'âme.
Le langage qu'un homme parle est un monde dans lequel il vit et agit ; il lui appartient plus profondément, plus essentiellement que la terre et les choses qu'il nomme son pays.
On peut terrasser son ennemi et le battre, mais il faut se garder de poser son pied sur sa poitrine pendant qu'il est à terre et fumer sa pipe.
Les hommes remarquables sont obligés de mener leur jeu tout au bord du précipice. Certains d'entre eux ne peuvent tenir le coup. Alors ils renoncent.
Si l'on ne pèche pas du tout contre la raison, on n'arrive généralement à rien.
- Je suis une terre malade. Pire, je suis un putain de bidon d'essence avec une allumette.- Super j'aime les feux de joie.
La terre qui reçoit la graine est triste. La graine qui va tout risquer est heureuse.
Quand j'ai tourné autour de la Terre dans un vaisseau spatial, j'ai vu pour la première fois à quel point notre planète est belle. Préservons et augmentons cette beauté sans la détruire !
Parfois j'ai le sentiment que le bon Dieu a mis les femmes sur cette terre pour rappeler aux hommes l'heure des cocktails.
Libre est le romancier, il crée un monde à sa guise, mais il le fait sur le bord du monde qui existe. Sa liberté en est très réduite.
Le paradis de la terre se trouve entre les seins d'une femme, sur le dos d'un cheval, dans les pages d'un livre.
Jeune homme, dans ta cité garçonne Gardez-vous notre amour à la boutonnière Lâcherez-vous votre désir à la mer ?
La plupart se croient sur terre pour trouver l'amour, devenir riche, exercer un pouvoir, produire des points de croissance ou laisser son emprunte dans les sables du temps. Les gens qui se savent sur terre pour contempler le ciel, ils sont rares.
Nous ne permettrons jamais la séparation d'une seule parcelle de terre de la patrie.
C'est en soi qu'il faut cultiver la flamme qui réchauffe. C'est sur soi seul qu'il faut s'appuyer.
Il faut prêter à Dieu et à la terre ; ils paient de gros intérêts.
La religion commence peut-être au bord de la détresse.
Le sexe sans péché c'est comme un oeuf sans sel.
Le moment est peut-être venu de formuler un code moral qui régirait nos relations avec les grandes créatures marines ainsi qu'avec celles qui sont sur la terre ferme. Mon souhait est que cela se réalise.
Dieu me demande une faveur : l'accompagner au bord du lac, là où la foi n'est pas utile. Nous nous taisons, respectueux et résignés. Bientôt est apparue, vivace et blanche, une île.
La jeunesse, comme la verdure, pare la terre ; mais l'éducation la couvre de moissons.
L'homme qui n'a rien à se glorifier sauf de ses illustres ancêtres, est semblable à la pomme de terre : la seule qualité qu'il possède, se trouve sous terre.
En jugeant les autres un homme oeuvre en vain ; il se trompe souvent et tombe facilement dans le péché ; mais en se jugeant lui-même il oeuvre toujours à bon escient.
- Léo, je jure de tout faire pour t'aider à aimer la vie, de toujours t'entourer de tendresse, et de cultiver la patience que l'amour commande. De parler quand les mots sont nécessaires, et quand ils ne le sont pas [...] â–º Lire la suite
La vie, c'est une barque dans l'herbe du matin.
Soyez liés l'un à l'autre comme les arbres sont liés à la terre ; ainsi votre amour portera le fruit de belles et de nombreuses saisons.
Jusqu'au bord de ta vie,Tu porteras ton enfance,Ses fables et ses larmes,Ses grelots et ses peurs.