On a trop souvent tendance en haut lieu à accumuler les raisons de migraines sans prévoir de remède.
Si les chiens, au lieu de couiner tout le temps, pleuraient franchement, ils pisseraient moins souvent et seraient moins chiants.
Les plus silencieux s'avèrent souvent les meilleurs orateurs dès qu'on leur en donne l'occasion.
Le poème apparaît souvent comme un éboulis de mots, dépourvus de sens pour l'oeil non exercé.
Mon Dieu ! Le plus souvent l'apparence déçoit. Il ne faut pas toujours juger sur ce qu'on voit.
La politique est une marâtre, qui étrangle souvent ses propres enfants.
Si la peur des conséquences éloigne parfois du mal, elle éloigne beaucoup plus souvent du bien.
Les hérésies sont souvent les formes vivantes d'une religion.
Nous savons également à quel point la vérité est souvent cruelle et nous nous demandons si l'illusion n'est pas plus consolante.
Actionnaire : gestionnaire souvent passif de l'activité des autres.
Il n'est rien de si beau que la sincérité. Mais souvent ce qu'on croit n'est pas la vérité.
L'étonnement est l'effet du sublime à son plus haut degré ; les effets inférieurs en sont l'admiration, la vénération et le respect.
Ceux qui croient avoir trouvé la paix, ce n'est souvent que par défaut d'amour.
Des idées, tout le monde en a. Souvent les mêmes. Ce qu'il faut, c'est savoir s'en servir.
Une chute profonde mène souvent vers le plus grand bonheur.
La médiocrité refuse toujours d'admirer et souvent d'approuver.
La critique souvent n'est pas une science ; c'est un métier, où il faut plus de santé que d'esprit, plus de travail que de capacité, plus d'habitude que de génie.
Je crois au travail acharné et à la chance, et que le premier mène souvent à la seconde.
Avoir une foi claire, selon le credo de l'Église est souvent qualifié aujourd'hui de fondamentalisme. Tandis que le relativisme, qui consiste à se laisser balloter et « emporter à tout vent de doctrine », semble la seule attitude acceptable selon les critères d'aujourd'hui.
La justice des hommes est souvent plus lente que leur vie.
L'humain évolue au même rythme que les cycles économiques. Il monte en flèche pour se planter en masse par après.
J'ai souvent un moins bon contact avec les enfants qu'avec les animaux, d'ailleurs avec mes enfants, on ne s'entend pas bien, ils me mordent.
Une vie humaine paraît presque toujours incomplète. Elle est comme un fragment isolé dans un long message dont elle ne nous livre qu'une faible partie, souvent indéchiffrable.
Les choses gratuites sont souvent celles qui ont le plus de prix...
La solitude est souvent plus aigüe à deux que seul.
La jalousie n'est souvent qu'un inquiet besoin de tyrannie appliquée aux choses de l'amour.
Le renom d'habileté vient souvent de maladresses dont on a su tirer parti.
Jusqu'à aujourd'hui, j'ai vécu 40 ans qui en valent au moins 70. Ma vie a été bien remplie : je suis sorti de Fiorito pour atteindre le toit du monde, là haut, tout en haut de la célébrité. Mais une fois arrivé là, j'ai dû me démerder tout seul.
Le pays dépend bien souvent du coeur de l'homme : il est minuscule si le coeur est petit, et immense si le coeur est grand.
Nous allions, changeant de pays plus souvent que de souliers,A travers les guerres de classes, désespérésLà où il n'y avait qu'injustice et pas de révolte.
À la Silicon Valley, vous avez souvent le sentiment que vous devez être là. Mais ce n'est pas le seul endroit où il faut être. Si je devais débuter maintenant, je serais resté à Boston. La Silicon Valley est un peu trop concentrée sur le court terme et cela me dérange.