Les changements d'opinion sont souvent justifiables quand ils proviennent de changements de circonstances.
Vous avez souvent dit des injures, car c'est bien là votre habitude.Inévitablement le fumier doit puer, les taons piquer, et les guêpes bourdonner ; de même les gens hargneux doivent médire.
Comment un homme ivre pourrait-il avoir une idée qui tienne debout ?
Le père Noël a la bonne idée - ne visitez les gens qu'une fois par an.
La grande malice des uns est le plus souvent faite de la stupidité des autres.
La déception est un sentiment qui ne déçoit jamais.
En définitive, le coût majeur de la société de consommation est le sentiment d'insécurité généralisé qu'elle engendre.
Celui qui rit comme un bossu et pleure comme une madeleine a intérêt à boire souvent pour ne pas se déshydrater.
Etrangement, on en veut souvent à la personne qui vous dit une vérité difficile à entendre, impossible à croire.
La perversion d'une idée juste est l'hommage des pervers à la vertu.
Les hommes sans passions, sans vertus et sans vices, n'ont qu'un seul sentiment : la vanité mal déguisée.
Pour donner au peuple un sentiment national on doit idéaliser l'histoire.
- Léo, je jure de tout faire pour t'aider à aimer la vie, de toujours t'entourer de tendresse, et de cultiver la patience que l'amour commande. De parler quand les mots sont nécessaires, et quand ils ne le sont pas [...] ► Lire la suite
La pitié est le sentiment qui arrête l'esprit devant ce qu'il y a de grave et de constant dans les souffrances humaines et qui l'unit avec le sujet souffrant.
On ferait souvent un bon livre de ce qu'on n'a pas dit.
La confiance et la conviction sont deux facteurs principaux. Vous ne devez pas vous permettre d'être opiniâtre.
Dans la solitude où j'entrai, les mesures de ce monde, si elles subsistent, c'est pour maintenir en nous un sentiment vertigineux de démesure : cette solitude, c'est Dieu.
Les grandes idées ont besoin de silence, de douceur, elles ont besoin qu'on les mette en confiance : il y a un côté réfugié politique dans une bonne idée de roman.
Le rythme ressemble au temps, à la fois un et changeant, il ressemble à l'architecture, c'est-à-dire à notre univers qui est une construction.
Il faut, si l'on veut vivre, renoncer à avoir une idée nette de quoi que ce soit. L'humanité est ainsi, il ne s'agit pas de la changer, mais de la connaître.
Dans toute poésie, il y a une lutte secrète entre l'infini du sentiment et le fini de la langue dans laquelle cet infini se renferme sans se limiter.
Nous sommes ici pour une durée tellement limitée.
Il est souvent plus facile de commencer quelque chose que d'y mettre fin.
Le succès de la plupart de nos réussites dépend bien souvent de la volonté qu'on y met.
Les gens pensent souvent de manière binaire, dichotomique.
Un acte de justice et de douceur a souvent plus de pouvoir sur le coeur des hommes que la violence et la barbarie.
Un des effets pervers du progrès réside dans un excès d'informations souvent non contrôlées, qui agitent les esprits sans leur donner à réfléchir.
Le pouvoir est un goût partagé autant par les hommes que par les femmes. Tous les hommes n'ont pas envie de pouvoir, toutes les femmes non plus. Mais cela appartient aux deux sexes, bien sûr.
Une idée que personne n'aurait jamais eue, cela a toute chance d'être une sottise !
Délire laborieux et appauvrissant que de composer de vastes livres, de développer en cinq cent pages une idée que l'on peut très bien exposer oralement en quelques minutes.
Un succès ne nous donne jamais une bonne opinion de nous-mêmes : il la confirme.