Les gens pensent souvent de manière binaire, dichotomique.
Tout jardin est, d'abord l'apprentissage du temps, du temps qu'il fait, la pluie, le vent, le soleil, et le temps qui passe, le cycle des saisons.
Il s'agit d'enseigner au peintre la manière dont il peut imiter par la main ce qu'il aura conçu par l'esprit.
La peinture abstraite fait très souvent braire les ânes, se pâmer les poules et bâiller les singes.
Les visages souvent sont de doux imposteurs. Que de défauts d'esprit se couvrent de leur grâce ! Et que de beaux semblants cachent des âmes basses !
Quand on aime, on doute souvent de ce qu'on croit le plus.
C'est souvent avec une femme idiote qu'on peut vivre en bonne intelligence.
Le ridicule tue, certes, mais moins souvent le tireur que la cible.
Plus encore que la vie La mort nous tient souvent par des liens subtils.
Il est souvent nécessaire de prendre une décision sur la base de connaissances suffisantes pour l'action mais insuffisantes pour satisfaire l'intellect.
Si je me déguise, les New-yorkais pensent que c'est mon nouveau look.
L'art : une certaine manière de créer l'osmose parfaite entre l'objet et moi. Je suis unique, il doit le devenir.
Juge combien la science a d'avantages sur l'ignorance. Les autres vices apportent quelque profit à leurs sectateurs. L'ignorance seule n'attire que du mal aux siens qui souvent paient par des effets l'offense qu'ils ont faite en parole.
Quand nous sommes morts, nous sommes loués par ceux qui nous survivent, bien que nous n'ayons souvent d'autre mérite que celui de ne plus vivre.
Les plus petites choses sont souvent de meilleures marques que les grandes.
La vraie vie est si souvent celle qu'on ne vit pas.
J'ai souvent éprouvé que la solitude est un bien à qui possède une belle âme.
On reproche souvent aux grands de n'avoir pas fait tout le bien qu'ils eussent pu dispenser. Ils pourraient bien répondre : songez seulement à tout le mal que nous eussions pu faire et dont nous nous sommes abstenus.
La contemplation rend souvent la vie misérable. Nous devrions agir plus, penser moins et cesser de nous regarder vivre.
Marcher vraiment, c'est aller au rythme de la fleur qui s'ouvre.
Sois le plus souvent silencieux, ne dis que ce qui est nécessaire et en peu de mots.
J'étais souvent consterné par l'élection de l'ignorance. Je suis moins consterné maintenant.
La liberté d'opinion consiste souvent à se retrouver exposé, au moment de la construction du cerveau, aux hurlements du foot, aux conditionnements publicitaires et sectaires.
[...] Je vais faire le portrait de Brooke ! Le proviseur a largement parlé de tout ce qu'Erika Marsh a fait pour notre lycée. Je pourrais dresser la même liste pour Brooke, mais mon discours serait vraiment trop court... [pause] On [...] â–º Lire la suite
Le temps qui vole souvent comme un oiseau se traîne d'autres fois comme une tortue ; mais il ne semble jamais plus agréable que lorsque l'on ne sait s'il va vite ou lentement.
Car être libre, ce n'est pas simplement se débarrasser de ses chaînes, mais vivre d'une manière qui respecte et renforce la liberté des autres.
Les amitiés grégaires sont souvent superficielles, car se voir en bande, c'est se parler en meute, quand le tête-à-tête favorise l'écoute et la profondeur du dialogue.
La vie contemplative est souvent misérable. Il faut agir davantage, penser moins, et ne se pas regarder vivre.
La vie d'un roman est le plus souvent de trois mois, tandis qu'un livre de poèmes, on le prend, on le lit, on le laisse, on le reprend, ça dure longtemps, très longtemps...
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] â–º Lire la suite
J'ai tendance à partager souvent le point de vue de la théorie du complot.