J'embrasse les gens avec mon âme. Je ne les embrasse pas avec ma bouche.
Je pense que le goût de la vie, la joie qu'elle me procure m'entretient, et que cela a des répercussions sur mon apparence.
Avec ses bonnets de nuit et des lambeaux de sa robe de chambre, le philosophe bouche les trous de l'édifice universel.
Plus la joie est extrême et plus elle est fugitive ; mais j'en garde pourtant la mémoire si vive, que mon plaisir perdu n'est pas du tout passé.
Même à présent, je lis clairement dans le coeur de ma mère, et si j'étais seule, je trouverais qu'elle a raison, selon les traditions de notre peuple. C'est mon mari qui a opéré en moi ce changement.
Oh Garance mon seul mon unique, mon premier et mon dernier amour, ne restons pas ici dans cette foule, nous sommes si loin l'un de l'autre et nous pourrions être si près... Tout les deux !
Dieu est mon égoïsme. Ce que j'aime par-dessus tout en moi, c'est Dieu...
Toutes mes pensées aux victimes et à leurs proches Et toute mon émotion.
- Tu n'es plus Iron Man. Tu n'es qu'un type saoul dans un habit de métal. - Eh, DJ ! Donne-moi une bonne batterie pour que je puisse battre mon pote !
A la Saint Martin, bouche ta bonbonne, goûte ton vin.
J'avais toujours pensé sottement que la dépression nerveuse était un terme inventé pour exprimer une espèce de faiblesse psychologique, un manque d'énergie. Maintenant, je suis persuadé du contraire, et je l'explique dans mon livre en montrant que c'est le corps qui commande et qu'il n'y a aucune énergie à opposer aux décisions du corps dépressif.
La diversité des sujets dont j'ai à entretenir le public, l'incertitude même où je suis de savoir dans quel ordre je publierai mes mémoires, m'a imposé la nécessité de choisir un titre généralement applicable à tout, et celui d'Opuscules physiques [...] ► Lire la suite
Tu sais ce que je veux, moi ? Je pensais à ça l'autre jour : une marque de blue jeans, tu vois ? Pour que mon nom apparaisse en gros sur les fesses de toutes les nanas ! Qu'est-ce que tu dis de ça, hum ?
Devant tous ces témoins je déclare mon dessein de te donner l'amour. Que ton âme mérite de te dire, mon amour, que je t'aime sans limites.
Là, les yeux au plafond, pendant que mon cigareExhale un lent nuage azuré qui s'égareComme dans un brouillard matinal, je revoisTon sourire, ton beau sourire d'autrefois.
Celui qui me flatte est mon ennemi, celui qui me réprouve m'enseigne.
- Maman maman, tu as oublié ton trésor. - Mon seul trésor, c'est toi !
Je suis un peu accro au travail. Donc, je me cache toujours dans la salle de bain avec mon Blackberry pour travailler quand je suis en vacances.
Bois, mon petit, le café vivifie l'âme.
Je me compte dans rien d'autre aussi heureux que dans une âme qui se souvient de mes bons amis.
Mon unique amour a jailli de mon unique haine, je l'ai connu trop tard et vu trop tôt sans le connaître vraiment, prodigieux amour auquel je viens de naître qui m'impose d'aimer un ennemi détesté.
Avez-vous remarqué qu'à table les mets que l'on vous sert vous mettent les mots à la bouche ?
Je t'aime davantage chaque jour, chaque minute, chaque seconde; Je n'ai d'autre pensée que toi, partout je suis entouré de ton image; Mon ange d'amour, je t'adore, je t'idolâtre, je ne vis, je n'espère qu'en toi : Je te bénis [...] ► Lire la suite
Je suis d'accord avec moi-même, avec l'histoire, mon travail, qui je suis et qui j'étais.
Je voulais que mon écriture soit totale. Je voulais capturer chaque moment dans sa totalité : les fleurs dans tes bras quand tu as passé la porte, cette serviette. L'espèce d'odeur qu'elle dégage, cette matière, nos sentiments, les tiens, les miens, [...] ► Lire la suite
Franchement, il y a pas plus stupide qu'une mort dans un stade. Moi, mon rêve le plus cher serait que les supporters de foot du monde entier se donnent la main... et se jettent dans le vide.
Le même discours dans la bouche d'un homme obscur, ou dans celle d'un homme qu'on considère, produit des impressions bien différentes.
Qui garde sa bouche garde son âme.
Je n'ai rien dans ma vie en dehors de mon travail. Je suis obsédée par cela. Je ne quitte ma maison que lorsque je suis obligée de le faire.
Notre monde est fou car il a permis le règne des salauds. Non pas le salaud sartrien, mais un salaud tel qu'aurait pu l'entendre Kant, à savoir un homme mauvais ou médiocre qui fait passer son intérêt personnel avant la loi morale. Les brigands ont pris le pouvoir.
Je suis à l'automne de ma vie mais qu'importe puisque l'hiver est mon ami !