Avec ses bonnets de nuit et des lambeaux de sa robe de chambre, le philosophe bouche les trous de l'édifice universel.
On dit d'un homme seul qu'il n'apprécie pas la vie en société. C'est comme dire qu'il déteste la randonnée parce qu'il n'aime pas marcher dans une forêt épaisse par une nuit noire.
Vivre, c'est se réveiller la nuit dans l'impatience du jour à venir, c'est s'émerveiller de ce que le miracle quotidien se reproduise pour nous une fois encore, c'est avoir des insomnies de joie.
- Vous avez embauché un noir parce qu'il avait un passé de délinquant ! - Nan... C'est pas une question de couleur. C'est pas un noir que j'ai vu c'est un médecin avec un passé de délinquant. J'ai engagé Chase parce que son père a téléphoné. Je vous ai engagé parce que vous êtes extrêmement jolie.
Dans le temps j'avais une femme qui était magnifique, comme toi. Qui m'disait que je n'devrais pas m'inquiéter autant... que je devrais sourire plus. Elle était accro aux jeux et elle s'est fait piéger par des requins. Un jour ils [...] â–º Lire la suite
Et maintenant, comment voulez-vous que je le regrette, votre Paris bruyant et noir ? Je suis si bien dans mon moulin ! C'est si bien le coin que je cherchais, un petit coin parfumé et chaud, à mille lieues des journaux, des fiacres, du brouillard !...
En ces fêtes pascales où la vie triomphe sur la mort, l'espérance sur le désespoir, nous devons plus que jamais croire aux Pâques françaises tant il est vrai que c'est la nuit qu'il est beau de croire en la lumière.
La mort fait l'éloge de la vie comme la nuit celle du jour.
Chaque fois qu'il y a une discussion, je précise que je ne veux pas de zones grises, juste du noir et blanc.
Un écrivain a pour métier la vérité. Laquelle a pour meilleure amie la liberté. L'animal par nature étant plus libre que l'humain, nul ne prête plus attention à ses propos que l'écrivain.
Le bec de la plume peigne la chevelure du langage.
La nuit je ferme les yeux et je laisse commencer la vraie vie.
Laissez-moi vous parler d'un coeur qui souffre d'avoir perdu Dieu, errant sans fin dans la nuit sans espoir, ici à la lisière il n'y a pas d'étoiles, ici nous sommes raides, immaculés.
Où est le noir ? Le vrai, le noir craquant, ferme, sec ?
La nuit tous les chats sont gris.
Le coeur sent rarement ce que la bouche exprime.
La souffrance est pire dans le noir ; on ne peut poser les yeux sur rien.
Peut-être que tous les meurtriers ne sont pas coupables, et peut-être que toutes les victimes ne sont pas innocentes. Ce n'est peut-être pas tout en noir et blanc.
Le processus de maturation pour devenir écrivain s'apparente à celui d'une prostituée. On le fait d'abord par amour, puis pour quelques amis, et enfin uniquement pour l'argent.
Une soirée et une nuit bellesComme la liberté voléeÇa n'a pas de prixMême pas celui de ma paie de nuit.
Étranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans ont passé déjà... 6 ans ? Ça parait plutôt une vie entière.. Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Être à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre [...] â–º Lire la suite
Le coeur peut donner un pardon que la bouche doit parfois retenir.
Quand on est amoureux, nuit et jour on n'a aucun repos.
Dans la nuit il y a toi sans doute que je ne connais pas, que je connais au contraire. Mais qui, présente dans mes rêves t'obstines à s'y laisser deviner sans y paraître.
Penser, c'est laisser monter des paroles jusqu'à sa bouche et, en fronçant les sourcils, en serrant les dents, en pinçant les lèvres, les retenir.
Dormir à deux rend la nuit moins opaque.
Dans la nuit qui m'environne,Dans les ténèbres qui m'enserrent,Je loue les Dieux qui me donnentUne âme, à la fois noble et fière.Prisonnier de ma situation,Je ne veux pas me rebeller.Meurtri par les tribulations,Je suis debout bien que blessé.En ce lieu [...] â–º Lire la suite
J'ai la bouche aussi sèche que l'abricot d'une none.
La signification de la philosophie ne sera plus de révéler les choses telles qu'elles sont en vérité, mais de permettre au philosophe de prendre conscience de soi.
Il arrive aussi qu'un écrivain du XXIe siècle se sente, par moments, prisonnier de son temps et que la lecture des grands romanciers du XIXe siècle lui inspire une certaine nostalgie.
Le philosophe qui voudrait éteindre ses passions ressemble au chimiste qui voudrait laisser s'éteindre sa fournaise.