Une mère aimante pardonne toujours à son enfant.
Bénie est l'influence d'une âme humaine vraie et aimante sur une autre.
Il existe deux sortes d'hommes. Ceux qui combattent leur père et ceux qui cherchent toute leur vie à le remplacer.
C'est un peu génétique, tout de même... Avec Izia, on a vraiment la musique dans le sang, comme une langue intime et personnelle. Le père de Jacques aussi était pianiste. C'est un truc qu'on a, je ne sais pas d'où [...] â–º Lire la suite
L'enfant reconnaît sa mère à son sourire.
- Je suis née en voyage, on m'a trouvé dans le train Baltimo-Oayo, enveloppée dans un journal, j'avais 3 jours, j'ai grandi dans des familles d'accueil, je me suis inventée des parents imaginaires. Quand j'avais 5 ans pendant une année [...] â–º Lire la suite
Etrange chose que d'être mère ! Ils ont beau nous faire du mal, nous n'avons pas de haine pour nos enfants.
- On croit que quand on s'arrête le monde s'arrête... Il continu pourtant de tourner. Les gens peuvent faire des interventions mieux que vous l'auriez fait, les générations suivantes arrivent peu à peu et... On a toujours peur d'être oublié. [...] â–º Lire la suite
Ma mère m'a beaucoup appris. Beaucoup sur le fait de s'occuper de ses propres affaires et de laisser les affaires des autres tranquilles. Et laissez-les penser ce qu'ils veulent.
Le mari est seul dans le mariage, le père est seul dans la vieillesse, l'ami est seul dans l'amitié, car il est bien rare que nous soyons élus par ceux que nous avons choisis.
X, cette lettre me rassure parce qu'elle n'est personne... mais elle est un chromosome. Aussi, si un jour je mets au monde un enfant anormal, je pourrai déposer une plainte contre X... c'est toujours ça.
Ne m'appelez pas une icône. Je ne suis qu'une mère qui essaie d'aider.
La première fois que j'ai fumé, c'était à la maison avec ma mère et mon beau-père. ils étaient comme, si vous allez faire cela, nous préférerions que vous le fassiez avec nous.
Je claquais mon argent, je gâtais mon entourage, j'emmenais ma mère partout, mais je n'étais pas heureux.
Mes débuts au lycée étaient très difficiles. Mais tu m'as aidé. Même si tu ne savais pas de quoi je parlais ou que tu ne connaissais pas les gens dont je parlais. Je me sentais pourtant pas seul. Parce que [...] â–º Lire la suite
La première embrouille, première opposition inconsciente à mon père a été avec une poupée. J'avais 9 ans quand mon père a distribué à ma soeur et moi deux poupées barbies. Elle, Chirine, était folle de joie. Elle était fascinée. Elle [...] â–º Lire la suite
Trébuche, relève-toi, Cours, enfant nu que l'on accable de pierres.
Pour polir toute matière il faut mille dents de la lime ; pour rendre un enfant poli, les mille contraintes de l'éducation.
Que de fois la mère partage Et ne garde pas sa moitié !
Pour mes premiers pas, mon père m'a donné un crayon, et j'ai eu le sentiment de m'appuyer sur quelque chose. [...] Au bout d'un certain temps, j'ai compris que le dessin, l'art pouvait être une possibilité de m'en sortir.
- Si vous aviez un conseil à donner à une femme, quel serait-il ? - Aimer. - À un enfant ? - Aimer. - À une adolescente ? - Aimer.
On peut reconnaitre un enfant guérissable, un enfant fichu, on ne sait jamais... Et c'est ça le problème, c'est qu'on ne sait jamais.
Mon enfance n'a été qu'un ténébreux orage, traversé ça et là par de brillants soleils.
Je n'étais pas une mère comme les autres. Je ne faisais pas de cookies. Les cookies, on peut les acheter, mais pas l'amour.
Mon père est un assassin de masse, ma demi-soeur est une pyromane ! J'imagine que le fruit ne tombe pas loin de l'arbre...
C'est justement pour préserver ce qui est neuf et révolutionnaire dans chaque enfant que l'éducation doit être conservatrice, c'est-à-dire assurer "la continuité du monde".
Le véritable don d'un père à ses enfants est sa capacité d'amour.
Comme le rieur, un père sévère va s'associer quelque fois, par oubli, à une espièglerie de son enfant, et s'arrête aussitôt pour le corriger.
Arrive-t-il quelque bonheur ? Vite, à sa mère on le raconte ; C'est dans son sein consolateur Qu'on raconte ses pleurs ou sa honte.
Chez la femme, rien ne marque l'approche de l'âge adulte autant que la naissance de la vanité.
Oui, je hurle. De toutes mes forces. De toute mon âme.Mais le cri d'une mère qui accouche ne ressemble en rienà celui d'une mère exhumant son fils : celui-ci est un cri sans délivrance.