La grande malice des uns est le plus souvent faite de la stupidité des autres.
Seigneur, apprenez-nous à ne plus nous aimer nous-mêmes, à ne plus nous contenter d'aimer les nôtres. Apprenez-nous à ne penser qu'aux autres et d'abord à aimer ceux qui ne sont pas aimés. Faites-nous mal avec la souffrance des autres. Seigneur, [...] â–º Lire la suite
Dommage qu'on ne sache pas toujours les sentiments qu'on inspire ; ou l'importance que prend pour les autres ce que l'on dit ou ce que l'on fait.
Peut-on rire du malheur des autres ? Ca dépend... Si le malheur des autres est rigolo, oui.
La condition des pauvres donne moins d'inquiétude que celle des riches. Ceux-ci doivent craindre, au lieu que les autres n'ont qu'à espérer.
On est perdu dans sa vie, dans ce qu'on écrit, dans un film que l'on fait lorsque, précisément, on veut s'interroger sur la nature de l'identité de quelque chose. Alors là, c'est « loupé », car on entre dans les [...] â–º Lire la suite
- Mais, êtes-vous de Venise ou étranger ? - Je suis gentilhomme napolitain. - Gentilhomme et napolitain ! Deux mensonges d'un seul coup !
En somme, rien n'était perdu. La vie était faite de hauts et de bas. Les impressions étaient passagères. Il s'agissait seulement d'effacer la mauvaise impression, de la remplacer par une bonne, de reconquérir son estime.
Il n'y a au monde que deux classes d'hommes : ceux qui ont et ceux qui gagnent. Les premiers se couchent, les autres se remuent.
Les hommes écrivent pour se consoler des autres ; les femmes écrivent pour se consoler d'elles-mêmes.
Le travail, entre autres avantages, a celui de raccourcir les journées et d'étendre la vie.
La créativité consiste à voir ce que les autres voient et à penser ce que personne n'a jamais pensé.
Les hommes aux pensées profondes, dans leurs rapports avec les autres hommes, ont toujours l'impression d'être des comédiens, parce qu'ils sont forcés, pour être compris, de simuler une superficie.
C'est ça qui est embêtant, quand on joue tout seul, on ne s'amuse pas et quand on n'est pas tout seul, les autres font des tas de disputes.
Je ne suis pas une star de cinéma comme les autres acteurs dans la mesure où je dois marcher avec un garde du corps.
Tous ceux qui essaient de faire du bien aux autres n'en font jamais assez. Les mauvaises langues les noircissent.
Soyez heureux si vous pouvez, c'est la sagesse - rendre les autres heureux, c'est la vertu.
Soyez vous-même, tous les autres sont déjà pris.
Attendre des autres ce qu'ils ne peuvent pas vous donner revient à entrer dans une prison.
Le leadership est le produit d'une personnalité attachante associée à une force de conviction permettant d'entraîner les autres sur des projets ambitieux.
Une personne est une personne parce qu'elle reconnaît les autres comme des personnes.
La société de l'information, dans sa globalité et son approche planétaire des phénomènes, porte en effet les mêmes dangers que les autres activités humaines, dont toutefois elle peut décupler les effets.
Toute souffrance est causée par l'ignorance. Les gens infligent des souffrances aux autres dans la poursuite égoïste de leur bonheur ou de leur satisfaction.
Si la vertu ne suffit pas à assurer le bonheur, la méchanceté suffit à rendre malheureux.
Soyez indulgents pour les autres et sévères pour vous.
La jalousie possède l'étonnant pouvoir d'éclairer l'être unique d'intenses rayons et de maintenir les autres hommes dans une totale obscurité.
Notre souffrance, dans l'immédiat, est faite pour s'intégrer dans l'ordre du monde, où elle se transforme en équilibre, donc en bonheur.
La question la plus persistante et urgente de la vie est : Que faites-vous pour les autres ?
Dans la vie, il y a des gens qui trinquent pour que les autres puissent boire.
Tu peux te faire plus d'amis en deux mois si tu t'intéresses aux autres qu'en deux ans si tu attends que les autres s'intéressent à toi.
L'être humain est justement celui des animaux qui se définit par sa capacité particulière à s'interroger sur les normes éthiques qui doivent le guider. C'est précisément pour cette raison qu'il va, un jour prochain, cesser de manger des représentants des autres espèces.