Le bon ordre rend les hommes hardis, et la confusion, les lâches.
N'est-il pas étrange de voir les hommes combattre si volontiers pour leur religion et vivre si peu volontiers selon ses préceptes ?
Que nous devons mourir, nous le savons. Ce n'est que de l'époque et du soin d'en retarder le jour que s'inquiètent les hommes.
Le monde fut toujours habité pas des hommes qui ont eu les mêmes passions.
Deux passions ont une influence puissante sur les affaires des hommes : l'amour du pouvoir et l'amour de l'argent.
La division des hommes en acteurs et spectateurs est le fait central de notre temps.
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie. Ils pourraient venir les chercher.
- Vous n'avez pas peur ? Tous ces hommes en face de vous qui ne pense qu'à une seule chose ! - Ne vous inquiétez pas. Je ne les laisserai pas vous violer.
Il faut que les hommes fassent du bruit, à quelque prix que ce soit - peu importe le danger d'une opinion, si elle rend son auteur célèbre ; et l'on aime mieux passer pour un fripon que pour un sot.
La folie, c'est le propre des hommes, non des animaux.
L'esprit seul c'est le Dieu des hommes... La chair seule, c'est la brute. La chair et l'esprit, c'est l'homme, un dieu qui a des instincts de brute.
Les hommes sont des anges stagiaires.
Les femmes savent bien que les hommes ne sont pas si bêtes qu'on croit - qu'ils le sont davantage.
Cirque. Endroit où les chevaux, poneys et les éléphants sont autorisés à voir des hommes, des femmes et des enfants se conduire comme des idiots.
Les armes sont les bijoux des hommes.
Les paradoxes sont les robes que la vérité endosse pour quitter son puits et ne pas se promener indécemment chez les hommes.
Comme les hommes aiment la justice quand ils jugent les crimes d'autrefois.
Les femmes ne sont vraiment exaspérées que par les hommes avec lesquels elles sont mariées depuis longtemps.
Les hommes se déchirent non par ce qu'ils ont de différent, mais par ce qu'ils ont de faux en commun.
Ceux dont la connaissance est innée sont des hommes tout à fait supérieurs. Puis viennent ceux qui acquièrent cette connaissance par l'étude. Enfin, ceux qui, même dans la détresse, n'étudient pas : c'est le peuple.
Les hommes sont différents dans la vie, semblables dans la mort.
Selon l'opinion des hommes éclairés, il n'y a que la médiocrité qui ne soit pas exposée à l'envie.
Ce n'est pas un malheur d'être méconnu des hommes, mais c'est un malheur de les méconnaître.
Privées de la société des hommes, les femmes perdent leur éclat, et, sans elles, les hommes s'abêtissent.
En regardant les gens marcher dans la rue, on apprend à distinguer les hommes des femmes : les têtes qui se tournent vers toutes les vitrines des magasins sont celles des femmes. Il existe d'autres moyens de vérification.
Il n'y a qu'un moyen de salut : prends à ta charge tous les péchés des hommes.
Les coeurs et les visages des hommes sont toujours écartés; les femmes ne sont pas seulement en étroite connexion, mais sont comme un miroir dans le pouvoir instantané de la réflexion.
Par définition, tous les hommes sont pris. Mais chez quelques-uns, il y a du jeu.
Les hommes, déformés par les abstractions, disposent de plus de moyens pour se haïr que pour s'aimer.
Les hommes ont dit « Mon cher Ami », et n'ont rien fait.
Rien ne nous arrêtera. La route vers les étoiles est raide et dangereuse. Mais nous n'avons pas peur... Les vols spatiaux ne peuvent pas être arrêtés. Ce n'est pas le travail d'un homme ou même d'un groupe d'hommes. C'est un processus historique que l'humanité réalise conformément aux lois naturelles du développement humain.
Les hommes nous enseignent à penser comme des poules, bien que nous soyons des aigles. Etendez vos ailes et envolez-vous ! Et ne vous contentez jamais des grains que l'on vous jette.
Vous les hommes, jusqu'à quand ces coeurs fermés, ce goût du rien, cette course au mensonge ?
Les hommes oublient tout. Les femmes se souviennent de tout.
Ni le désaveu de l'histoire, ni l'impatience des citoyens n'entament le sentiment d'infaillibilité qui imprègne l'administration : cette conviction vertigineuse que les hommes qui se trouvent au sommet de la hiérarchie savent seuls ce qui est bon pour les hommes qui peuplent les degrés inférieurs.
Les hommes qui ont changé le monde n'ont jamais réussi en ralliant à eux les principaux citoyens, mais toujours en remuant les masses.
Il y a des hommes que la bonté entraîne trop loin, comme certaines femmes la coquetterie.
Quand les documents se taisent, l'histoire des hommes s'est tue pour toujours.
Ce sont des hommes publics : ils sont sortis de l'ombre pour entrer dans la boue.
Les femmes sont déjà à penser l'éternité d'un don quand les hommes sont encore à le conquérir.
Il aurait voulu dominer les hommes et caresser les femmes ; il y prévoyait des obstacles.
Aujourd'hui, personne ne se distingue de rien, à commencer par les hommes politiques. Journalistes, acteurs, pareil. On ne vit pas dans un monde où l'on peut se distinguer.
Qu'est-ce que les folles ? - Celles qui dénoncent des vices imaginaires chez tous les hommes qu'elles ne peuvent pas avoir.
La mort et l'enfer ne sont jamais pleins et les yeux des hommes non plus.
Les hommes sont cause que les femmes ne s'aiment point.
Pourquoi les hommes ont-ils peur de la mort, alors que l'on meurt toutes les nuits ?
Tout ce que les hommes ont fait de beau et de bien, ils l'ont construit avec leurs rêves...
Le public a l'esprit juste, solide et pénétrant : cependant comme il n'est composé que d'hommes, il y a souvent de l'homme dans ses jugements.
Les hommes qu'on ne connaît qu'à moitié, on ne les connaît pas ; les choses qu'on ne sait qu'aux trois quarts, on ne les sait pas du tout. Ces deux réflexions suffisent pour faire apprécier presque tous les discours qui se tiennent dans le monde.
Il y a beaucoup d'hommes qui se marient, comme on devient fonctionnaire.