Ce sont des hommes publics : ils sont sortis de l'ombre pour entrer dans la boue.
Tous les hommes désirent la paix, mais il y en a peu, en vérité, qui désirent les choses qui conduisent à la paix.
La folie et la mort s'en donnaient à coeur joie. Le monde n'avait plus de sens. Le soleil brillait dans le ciel bleu de France, les oiseaux chantaient, et les hommes s'étripaient avec une férocité bestiale.
- Vous n'avez pas peur ? Tous ces hommes en face de vous qui ne pense qu'à une seule chose ! - Ne vous inquiétez pas. Je ne les laisserai pas vous violer.
Vous les hommes, jusqu'à quand ces coeurs fermés, ce goût du rien, cette course au mensonge ?
Les hommes sont différents dans la vie, semblables dans la mort.
Les femmes ne sont vraiment exaspérées que par les hommes avec lesquels elles sont mariées depuis longtemps.
En voyant quelquefois les friponneries des petits et les brigandages des hommes en place, on est tenté de regarder la société comme un bois rempli de voleurs, dont les plus dangereux sont les archers, préposés pour arrêter les autres.
Les hommes qui ont changé le monde n'ont jamais réussi en ralliant à eux les principaux citoyens, mais toujours en remuant les masses.
Les hommes pensent leur destin plutôt qu'ils ne le gouvernent mais c'est là déjà une grande dignité.
L'esprit seul c'est le Dieu des hommes... La chair seule, c'est la brute. La chair et l'esprit, c'est l'homme, un dieu qui a des instincts de brute.
Ceux dont la connaissance est innée sont des hommes tout à fait supérieurs. Puis viennent ceux qui acquièrent cette connaissance par l'étude. Enfin, ceux qui, même dans la détresse, n'étudient pas : c'est le peuple.
La mauvaise conscience, c'est pour les hommes ; les femmes l'ont presque toujours bonne, quand elles en ont.
Il y a des hommes que la bonté entraîne trop loin, comme certaines femmes la coquetterie.
Qu'est-ce que les folles ? - Celles qui dénoncent des vices imaginaires chez tous les hommes qu'elles ne peuvent pas avoir.
Par définition, tous les hommes sont pris. Mais chez quelques-uns, il y a du jeu.
J'adore la mode féminine, mais les femmes n'ont pas autant besoin de moi que les hommes. Ce sont les hommes qui n'ont rien à se mettre.
Les hommes vous aiment plus s'ils ne sont pas certains de vous posséder.
Les hommes sont cause que les femmes ne s'aiment point.
Les femmes sont déjà à penser l'éternité d'un don quand les hommes sont encore à le conquérir.
Le bon ordre rend les hommes hardis, et la confusion, les lâches.
En regardant les gens marcher dans la rue, on apprend à distinguer les hommes des femmes : les têtes qui se tournent vers toutes les vitrines des magasins sont celles des femmes. Il existe d'autres moyens de vérification.
Il faut que les hommes fassent du bruit, à quelque prix que ce soit - peu importe le danger d'une opinion, si elle rend son auteur célèbre ; et l'on aime mieux passer pour un fripon que pour un sot.
Il y aura toujours des pauvres parmi vous, c'est pour cette raison qu'il y aura toujours des riches, c'est-à-dire des hommes avides et durs qui recherchent moins la possession que la puissance.
Les enfants trouvent tout d'un rien, les hommes ne trouvent rien dans tout.
Les paradoxes sont les robes que la vérité endosse pour quitter son puits et ne pas se promener indécemment chez les hommes.
Les hommes oublient tout. Les femmes se souviennent de tout.
Ni le désaveu de l'histoire, ni l'impatience des citoyens n'entament le sentiment d'infaillibilité qui imprègne l'administration : cette conviction vertigineuse que les hommes qui se trouvent au sommet de la hiérarchie savent seuls ce qui est bon pour les hommes qui peuplent les degrés inférieurs.
Les hommes se déchirent non par ce qu'ils ont de différent, mais par ce qu'ils ont de faux en commun.
Aujourd'hui, personne ne se distingue de rien, à commencer par les hommes politiques. Journalistes, acteurs, pareil. On ne vit pas dans un monde où l'on peut se distinguer.
Le public a l'esprit juste, solide et pénétrant : cependant comme il n'est composé que d'hommes, il y a souvent de l'homme dans ses jugements.
Quand les documents se taisent, l'histoire des hommes s'est tue pour toujours.
On devrait pouvoir dire qu'il n'arrive aux hommes que ce qu'ils veulent qu'il leur arrive.
Les hommes qu'on ne connaît qu'à moitié, on ne les connaît pas ; les choses qu'on ne sait qu'aux trois quarts, on ne les sait pas du tout. Ces deux réflexions suffisent pour faire apprécier presque tous les discours qui se tiennent dans le monde.
Les femmes sont devenues des hommes comme les autres, et les hommes, quasiment des femmes comme les autres.
Les hommes nous enseignent à penser comme des poules, bien que nous soyons des aigles. Etendez vos ailes et envolez-vous ! Et ne vous contentez jamais des grains que l'on vous jette.
Les hommes, déformés par les abstractions, disposent de plus de moyens pour se haïr que pour s'aimer.
Pourquoi les hommes ont-ils peur de la mort, alors que l'on meurt toutes les nuits ?
Le ciel est pour tout le monde. Les hommes traversent le même brouillard.
Si les femmes n'avaient pas à répéter sans cesse pour que les hommes comprennent, elles auraient l'heur de se taire.
Hommes politiques face à la presse : ce n'est pas en crachant dans les miroirs qu'on guérit de l'eczéma.
Les coeurs et les visages des hommes sont toujours écartés; les femmes ne sont pas seulement en étroite connexion, mais sont comme un miroir dans le pouvoir instantané de la réflexion.
Les hommes éprouvent à se gratter le même plaisir qu'à faire l'amour.
Avec quelque ardeur que les hommes poursuivent la victoire, ils aiment toujours à l'acheter.
La généralité des hommes mûrs n'est guère susceptible de perfectionnement. Ceux d'entre eux qui évoluent sont l'exception.
Rien ne nous arrêtera. La route vers les étoiles est raide et dangereuse. Mais nous n'avons pas peur... Les vols spatiaux ne peuvent pas être arrêtés. Ce n'est pas le travail d'un homme ou même d'un groupe d'hommes. C'est un processus historique que l'humanité réalise conformément aux lois naturelles du développement humain.
Si vous regardez les statistiques, les hommes sont les premiers à fuir pour sauver leur peau en cas de danger !
L'argent est le grand mètre qui mesure les hommes.
Tout ce que les hommes ont fait de beau et de bien, ils l'ont construit avec leurs rêves...
Tous les hommes sont frères et comme tels savent trop de choses sur leur compte réciproque.