Ma seule et folle misogynie : je ne pardonne pas aux femmes d'aimer les hommes.
Lorsqu'on a pénétré le fond des choses, la perte des illusions amène la mort de l'âme, c'est-à-dire un désintéressement complet sur tout ce qui touche et occupe les autres hommes.
Quelle est enfin la science, le régime, l'époque, l'âge où les hommes vivront en paix ?
Etre femme est terriblement malaisé, puisque cela consiste surtout à avoir affaire aux hommes.
Les hommes ont inventé l'honneur de mourir parce que cela permet d'assassiner en paix...
Le plus lâche des hommes est celui qui trahit ses serments après avoir tant de fois juré fidélité.
Les femmes rentrent volontiers dans leur ménage aux approches de la quarantaine ; c'est l'âge où les hommes en sortent.
La télévision nous fera une race d'hommes-éponges. On perdra l'art de la conversation avant même de l'avoir appris. C'est à vous faire regretter les jeux de société.
La justice des hommes est toujours une forme de pouvoir.
Le retour à des traditions périmées, le refuge dans un passé vermoulu, ne sont pas compatibles avec ce grand élan actuel vers la liberté. La liberté politique, à laquelle aspirent aujourd'hui tous les hommes, doit s'accompagner d'une libération intérieure, c'est-à-dire, [...] ► Lire la suite
J'ai connu des hommes de grand courage qui avaient peur de leur femme.
Les célibataires en savent plus long sur le mariage que les hommes mariés. Sans quoi, ils ne seraient pas restés célibataires.
Les femmes quelconques en savent plus sur les hommes que les belles.
Tous les hommes ont les mêmes droits... Mais du commun lot, il en est qui ont plus de pouvoirs que d'autres. Là est l'inégalité.
Il faudra beaucoup d'indulgence à Dieu pour pardonner aux hommes d'avoir imaginé l'enfer.
Les passions sobres font les hommes communs.
Quand ni leur propriété ni leur honneur ne sont touchés, la plupart des hommes vivent satisfaits.
Je ne choisirai pas ce que beaucoup d'hommes désirent, Parce que je ne sauterai pas avec les esprits communs Et ne me rangerai pas parmi les multitudes barbares.
Il y a des hommes qui sont faits pour la société des femmes ; moi, je suis fait pour la société des enfants.
Les hommes peuvent vivre quelques minutes sans respirer, quelques jours sans boire, quelques semaines sans manger et sans penser pendant des années.
La vigne a servi à la nourriture des hommes et même à leur habillement.
Les femmes sont plus habituées à s'intéresser au-dedans des gens. Les hommes s'intéressent aux choses. A la fin de la vie, les choses nous lâchent, ils nous reste les gens.
On juge mieux les hommes de bas en haut que de haut en bas.
Les hommes peuvent mourir de faim par manque de réalisation de soi autant qu'ils le peuvent par manque de pain.
Pourquoi c'est toujours les p'tits chatsEt jamais les hommes qui tombent des toits ?
Les hommes coléreux se font à eux-mêmes un lit d'orties.
Ce n'est pas naturellement que les femmes ont de la pudeur et l'on voit bien que cette vertu fut imaginée par les hommes à l'usage de leurs vices.
Comme tous les hommes faibles, il tenait absolument à ne pas changer d'avis.
Combien les femmes amoureuses sont plus intelligentes que les hommes de caractères !
Il y a un double interdit, celui aux États de déroger à certains droits, et celui aux hommes de transgresser certaines valeurs, car les franchir conduirait à la négation de ce qui donne son sens à l'humanité.
Les hommes ont plus d'imagination pour tuer que pour sauver.
Les femmes aiment surtout chez les hommes les caractères sexuels secondaires : la voiture, le portefeuille, la villa...
Le gros problème avec les hommes, c'est qu'ils ne savent pas s'y prendre avec les femmes.
Une révolution est une fatale lumière qui découvre la hideuse nudité de la majeure partie des hommes.
Les hommes trop beaux sont le fléau des femmes.
Les hommes sont si simples et si enclins à obéir aux besoins immédiats qu'un trompeur ne manquera jamais de victimes pour ses tromperies.
Nous devons être d'abord des hommes et ensuite seulement des sujets.
Tous les pays se ressemblent quand on les regarde, avec les yeux de l'amour puisque tous les pays portent en eux, maintenant, la marque des hommes et du temps.
L'Académie française, c'est comme la prostate : elle fait rire quand on en parle. Personne n'a jamais été fichu de savoir à quoi elle servait exactement, mais sur le tard, elle finit toujours par devenir pour tous les hommes un besoin pressant.
Les hommes qui entretiennent des maîtresses en changent souvent, en deviennent las, sont jaloux d'elles.
On gouverne les hommes avec la tête ; on ne joue pas aux échecs avec un bon coeur.
Les hommes ont inventé la guerre pour y être sans les femmes et entre hommes.
Les femmes devraient apprendre des hommes cet art de disserter sans conséquence des sujets graves, au lieu de prendre trop à coeur les réalités qui les entourent.
Les hommes remarquables sont obligés de mener leur jeu tout au bord du précipice. Certains d'entre eux ne peuvent tenir le coup. Alors ils renoncent.
La gloire ou le mérite de certains hommes est de bien écrire ; et de quelques autres, c'est de n'écrire point.
Lorsque deux hommes se comprennent, ne sont-ils pas très près de devenir des amis ?
A quelques exceptions notables près, les hommes d'affaires sont favorables à la libre entreprise en général mais s'y opposent lorsqu'il s'agit d'eux-mêmes.
La bonne marche harmonique d'un système d'hommes exige que chacun ne soit ni inférieur ni supérieur à sa tâche.
Les huîtres et les hommes font tous les deux semblant d'être durs à ouvrir.
La volonté du Seigneur est mystérieuse et imprévisible ; le Seigneur ne dévoile pas ses raisons aux hommes, et les hommes peuvent bien lui poser des questions jusqu'à la fin des temps, le Seigneur ne répondra que s'il le veut bien.