C'est ce que les hommes aiment ensemble qui fait l'amitié.
Il brille, le sauvage Été,La poitrine pleine de roses,Il brûle tout, hommes et choses,Dans sa placide cruauté.
A tous les hommes échoit de se connaître eux-mêmes et d'avoir l'esprit clair.
On ne connaît pas du tout l'homme qu'on ne connaît pas très bien ; mais peu d'hommes méritent qu'on les étudie. De là vient que l'homme d'un vrai mérite doit avoir en général peu d'empressement d'être connu.
C'est avec l'idée des droits que les hommes ont défini ce qu'étaient la licence et la tyrannie.
Les huîtres et les hommes font tous les deux semblant d'être durs à ouvrir.
C'est drôle comme les hommes ne pensent pas à être complexés. Ca doit être bien, d'être comme ça. Ne penser qu'à son regard qui se pose et pas penser à la réciproque.
Être un bourreau d'hommes, c'est la meilleure manière de décrocher les étoiles.
La cause féministe je la partage. J'en ai fait un fil rouge de ce quinquennat. Lutter contre les violences faites aux femmes, lutter pour l'égalité réelle et effective entre les femmes et les hommes, c'est un combat sur lequel je ne céderai rien.
Ce que les hommes ont nommé amitié n'est qu'une société, qu'un ménagement réciproque d'intérêts, et qu'un échange de bons offices ; ce n'est enfin qu'un commerce où l'amour-propre se propose toujours quelque chose à gagner.
Le monde est une charade que Dieu a donné à deviner aux hommes.
La perfectibilité est la faculté qui marque la différence entre les hommes.
Les hommes peuvent vivre quelques minutes sans respirer, quelques jours sans boire, quelques semaines sans manger et sans penser pendant des années.
Il faut prendre les hommes comme ils sont.
Les hommes ont inventé la guerre pour y être sans les femmes et entre hommes.
Les hommes nous pardonnent aussi malaisément d'avoir raison que si cela les mettait à chaque fois dans leur tort.
Si les hommes doivent attendre leur liberté jusqu'à ce que l'esclavage les ait rendus sages et bons, ils risquent bien d'attendre toujours !
Les hommes sont tous des bébés !
Aucune violence n'a jamais ajouté à la grandeur des hommes.
Les hommes vertueux ressemblent aux fumeurs dont les poches sont bourrées de cigarettes, mais qui s'interdisent d'acheter des allumettes.
Ne pas confondre : les comédiens périssent faute d'être loués, les hommes vrais faute d'être aimés.
La logique mène quelque part. Rigoureuse, elle a conduit assez souvent la politique à améliorer le sort des hommes en les faisant mourir.
La société, qui rapetisse beaucoup les hommes, réduit les femmes à rien.
La vertu des femmes n'est souvent que la maladresse des hommes.
Les hommes ne haïssent l'avare que parce qu'il n'y a rien à gagner avec lui.
Si l'amour est une invention des femmes, ce sont les hommes qui exploitent le brevet.
Comment peut-on espérer que des hommes acceptent des avis quand ils n'acceptent même pas des avertissements ?
Les femmes ont beaucoup de peine à condamner les faiblesses que les hommes accomplissent pour elles !
Il faut être rigoureux avec les femmes, sinon elles n'apprécient pas ce qu'elles donnent aux hommes.
Les hommes seraient un peu plus intéressés par la monogamie si elle sonnait moins comme "monotonie".
La plupart des hommes emploient la meilleure partie de leur vie à rendre l'autre misérable.
J'ai renoncé à l'amitié de deux hommes, l'un parce qu'il ne m'a jamais parlé de lui, l'autre parce qu'il ne m'a jamais parlé de moi.
Ce n'est pas parce qu'on fait partie d'un peuple martyrisé qu'on est pas aussi des hommes comme les autres.
Il y a tant d'égoïsme dans le coeur des hommes, tant d'intérêts personnels chez eux, que les belles initiatives viennent s'y briser comme les lames de la mer sur un rocher inébranlable.
Tous les hommes se haïssent naturellement l'un l'autre.
L'égalité entre les hommes est une règle qui ne compte que des exceptions.
La télévision nous fera une race d'hommes-éponges. On perdra l'art de la conversation avant même de l'avoir appris. C'est à vous faire regretter les jeux de société.
Les événements sont plus grands que ne le savent les hommes.
Les femmes sont des livres et les hommes des lecteurs.
Pour moi, l'art n'est pas un plaisir solitaire. C'est un moyen d'attiser le plus grand nombre d'hommes en leur fournissant une image privilégiée de nos joies et de nos malheurs communs.
Lorsqu'on a pénétré le fond des choses, la perte des illusions amène la mort de l'âme, c'est-à-dire un désintéressement complet sur tout ce qui touche et occupe les autres hommes.
Les hommes coléreux se font à eux-mêmes un lit d'orties.
Les hommes qui sont nés pour jouir véritablement de la vie font ce qui leur plaît, à l'heure où cela leur plaît, et ne perdent pas leur temps à prévoir l'avenir, à se garer de catastrophe imaginaires.
Il y a une sorte de brigand que la loi ne frappe pas, et qui vole ce qu'il y a de plus précieux aux hommes : le temps.
Les rapports avec les hommes d'affaire et les avocats. C'est le problème de toutes les veuves.
La fontaine de l'espoir ne tarit jamais dans le coeur des hommes.
Dans l'action politique, dans la vie économique comme en toute entreprise humaine : se donner pour finalité de servir le bien commun des hommes.
Je suis persuadé que les anges ne méprisent pas tant les hommes que les hommes se méprisent les uns les autres.
La destruction à grande échelle est l'affaire de Dieu, les hommes n'ont pas le droit de s'en mêler.
Peut-être que les grands hommes, ça vient par vagues, un siècle sur deux ?