Il me semble voir beaucoup d'hommes sur un toit, les uns glissent, et les autres tombent ; la vie n'est pas autre chose.
Les générations passent parmi les hommes et Dieu s'est caché...
La plupart des gens ne jugent des hommes que par la vogue qu'ils ont, ou par leur fortune.
Les hommes peuvent mourir de faim par manque de réalisation de soi autant qu'ils le peuvent par manque de pain.
Un des derniers privilèges des hommes, c'est que nous n'avons pas besoin d'être beaux pour séduire.
Si vous tuez mille hommes, la mort de chacun a mille fois moins d'importance que s'il était mort seul.
Les hommes qui sont nés pour jouir véritablement de la vie font ce qui leur plaît, à l'heure où cela leur plaît, et ne perdent pas leur temps à prévoir l'avenir, à se garer de catastrophe imaginaires.
Bien est donc vrai qu'aux hommes misérables, Aveugles, imprudents, inquiets, variables, Pas n'appartient de faire des souhaits, Et que peu d'entre eux sont capables De bien user des dons que le Ciel leur a faits.
Les hommes sont surtout fascinés par ce qui est le plus éloigné d'eux.
Les hommes comptent presque pour rien toutes les vertus du coeur et idolâtrent les talents du corps et de l'esprit.
J'ai connu des hommes de grand courage qui avaient peur de leur femme.
Il faut tromper les enfants avec les osselets et les hommes avec les serments.
On meurt souvent à cause de la bêtise des hommes et ça revient à dire qu'on meurt pour rien.
La spécificité des hommes est leur capacité à comprendre que demain existera.
Les Hommes ne savent que se plaindre, mais ne savent véritablement pas pourquoi.
Je suis persuadé que les anges ne méprisent pas tant les hommes que les hommes se méprisent les uns les autres.
Les hommes sont intéressés lorsqu'ils prodiguent des attentions aux femmes.
Dans n'importe quel ménage, quand il y a deux hommes, c'est toujours le mari qui est le plus laid.
Les hommes les plus humains ne font pas la révolution : ils font les bibliothèques ou les cimetières.
Il y a toujours une raison de vivre pour laquelle on meurt à petit feu. C'est même le seul but logique dans le monde que de mourir pour ce qu'on a vécu. C'est ça, le mérite des hommes.
C'est comme ça dans les guerres tribales : les gens abandonnent les villages où vivent les hommes pour se réfugier dans la forêt où vivent les bêtes sauvages. Les bêtes sauvages, ça vit mieux que les hommes.
Je crois, finalement, que je préfère les hommes âgés parce que sur leurs traits on peut lire la souffrance.
Si toutes les femmes étaient fidèles, avec qui les hommes tromperaient-ils leurs femmes ?
Il y a trois sortes d'hommes : ceux qui créent des mondes, ceux qui les explorent et ceux qui les ignorent.
Peut-être que les grands hommes, ça vient par vagues, un siècle sur deux ?
La vigne a servi à la nourriture des hommes et même à leur habillement.
Le destin se moque des hommes.
Lorsqu'on a pénétré le fond des choses, la perte des illusions amène la mort de l'âme, c'est-à-dire un désintéressement complet sur tout ce qui touche et occupe les autres hommes.
La plupart des hommes passent la meilleure partie de leur vie à rendre le reste misérable.
Il est plus laborieux de conduire les hommes par la persuasion que par le fer.
Il faut mener les hommes passionnés comme des enfants et des malades, par des espérances vaines.
Ce n'est pas naturellement que les femmes ont de la pudeur et l'on voit bien que cette vertu fut imaginée par les hommes à l'usage de leurs vices.
Il faut choisir ses ennemis avec beaucoup de précautions. Je n'en ai pas un seul qui soit un imbécile. Ils sont tous des hommes à l'intellect puissant et, en conséquence, m'apprécient tous.
La cause féministe je la partage. J'en ai fait un fil rouge de ce quinquennat. Lutter contre les violences faites aux femmes, lutter pour l'égalité réelle et effective entre les femmes et les hommes, c'est un combat sur lequel je ne céderai rien.
Bernanos nomma le mal à venir, quitte à encourir les huées des optimistes qui espéraient trouver encore je ne sais quelle échappatoire et remuer le vent plutôt que de constater les faits, ces optimistes dont Bernanos disait qu'ils s'appliquaient à [...] ► Lire la suite
Les femmes aiment surtout chez les hommes les caractères sexuels secondaires : la voiture, le portefeuille, la villa...
Les fautes des hommes sont relatives à l'état de chacun.
Les femmes rentrent volontiers dans leur ménage aux approches de la quarantaine ; c'est l'âge où les hommes en sortent.
Chez plusieurs hommes l'art de faire des vers est le développement d'une maladie de l'esprit.
Ne pas confondre : les comédiens périssent faute d'être loués, les hommes vrais faute d'être aimés.
La violence exclut la nuance, c'est ça le merdier entre les hommes.
Ce sont les grandes occasions qui font les grands hommes.
En vieillissant, les hommes ne deviennent pas plus sages. Ils perdent leurs cheveux, c'est tout.
Rares sont les hommes qui additionnent les bonheurs. C'est à peine s'ils peuvent s'approcher d'une femme à la fois.
Les femmes quelconques en savent plus sur les hommes que les belles.
L'idiotie est l'essence des hommes.
La plupart des hommes qui prospèrent en ce monde oublient ce faisant de vivre et de prendre du plaisir, se réservant pour le jour où ils seront suffisament riches, alors qu'ils ne seront plus en mesure d'en profiter.
Les hommes ont inventé l'honneur de mourir parce que cela permet d'assassiner en paix...
Le retour à des traditions périmées, le refuge dans un passé vermoulu, ne sont pas compatibles avec ce grand élan actuel vers la liberté. La liberté politique, à laquelle aspirent aujourd'hui tous les hommes, doit s'accompagner d'une libération intérieure, c'est-à-dire, [...] ► Lire la suite
Hollywood est contrôlé par des hommes juifs homosexuels qui attendent des faveurs en échange de relation sexuelle.