Dans le monde d'aujourd'hui, ce n'est pas le corps des hommes mais leur esprit qui est l'enjeu de la lutte politique.
Quand un peuple refuse un progrès facile à mettre en oeuvre, quand un véhicule poussé par dix hommes reste sur place, quand un enfant s'avachit devant la télévision pendant des heures, on découvre, médusé, l'effroyable emprise de l'immobile.
Ne jugez pas la richesse ou la piété des hommes par leur apparence dominicale.
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie... ils pourraient venir les chercher, d'ailleurs, mais ils ne viennent pas !
Les gens qui se plaignent de payer des impôts peuvent être divisés en deux groupes : les hommes et les femmes.
Au début des temps, il n'y avait pas de différence entre les hommes et les animaux.
Le parfait bonheur ne consiste qu'à rendre les hommes heureux.
Les hommes ne s'attachent point à nous en raison des services que nous leur rendons, mais en raison de ceux qu'ils nous rendent.
L'intelligence des vieux hommes vient de la qualité de leur mémoire.
Les hommes piétinent le bonheur au lieu de le remuer comme une terre délicate.
Et pour cet art de connaître les hommes, qui vous sera si important, je vous dirai qu'il se peut apprendre, mais qu'il ne se peut enseigner.
La vertu des femmes n'est souvent que la maladresse des hommes.
Les femmes ont beaucoup de peine à condamner les faiblesses que les hommes accomplissent pour elles !
Aucune action ne peut se faire pour l'homme sans se faire aussitôt contre des hommes.
J'aime les femmes. Elles sont la meilleure chose jamais créée. Si elles veulent être comme les hommes et descendre à notre niveau, c'est bien.
Les hommes trompent souvent ; les femmes peu souvent, et, en cherchant bien, il n'y a guère de perfidies à leur reprocher.
Ce qui manque souvent aux grands hommes, c'est de savoir limiter leurs objectifs.
Ce que les hommes désirent, c'est une vierge qui soit putain.
Après l'amour, dix pour cent des hommes se retournent sur leur côté droit et s'endorment, dix pour cent font de même sur le côté gauche. Les autres se rhabillent et rentrent chez eux.
Entre les astuces des femmes et l'avidité des hommes, à quoi bon chercher à discerner qui porte le plus de responsabilité ?
Je ne suis pas un profond jurisconsulte, mais je crois véritablement que si le gouvernement était renfermé dans les limites dont je parle, et que toute la force de son intelligence, de sa capacité fût dirigée sur ce point-là : [...] ► Lire la suite
L'adversité rend aux hommes toutes les vertus que la prospérité leur enlève.
Les hommes savent mieux organiser leur vie que les femmes : ils se marient plus tard et meurent plus tôt.
Sur dix hommes distraits, il y en a neuf qui pensent à une femme.
Le courage, chez les hommes, n'est pas encore aussi rare qu'on veut bien le dire : voyez combien se marient.
Si les hommes doivent attendre leur liberté jusqu'à ce que l'esclavage les ait rendus sages et bons, ils risquent bien d'attendre toujours !
Ce que les hommes appellent civilisation, c'est l'état actuel des moeurs et ce qu'ils appellent barbarie, ce sont les états antérieurs.
Tous les hommes aiment avant tout la lumière, ils ont inventé le feu.
Croyez-moi, s'il n'y avait pas besoin d'hommes pour faire les enfants, je les aurais déjà tous envoyés promener.
Ce n'est pas parce qu'on fait partie d'un peuple martyrisé qu'on est pas aussi des hommes comme les autres.
Pourquoi les femmes... sont-elles tellement plus intéressantes pour les hommes que les hommes pour les femmes ?
La guerre n'est pas une maladie... C'est un mal insupportable parce qu'il vient aux hommes par les hommes.
Les épouses sont pour les jeunes hommes des maîtresses, pour les hommes d'âge mûr des compagnes, et pour les vieillards des gouvernantes.
La vérité des hommes est essentiellement relative, aussi il faut y croire et l'aimer quand même.
Changer les choses de place c'est le travail des hommes. Il faut choisir de faire cela ou rien.
Aller à travers le monde et parler aux hommes ? Les convaincre d'avoir pitié les uns des autres, les bourrer de leur mort prochaine ? Rien à faire, ils aiment être méchants.
Le travail est la prière des esclaves ; la prière est le travail des hommes libres.
Il n'y a rien que les hommes aiment mieux à conserver et qu'ils ménagent moins que leur propre vie.
Les dieux ont enseigné aux hommes à se contempler eux-mêmes dans le spectacle comme les dieux se contemplent eux-mêmes dans l'imagination des hommes.
Il brille, le sauvage Été,La poitrine pleine de roses,Il brûle tout, hommes et choses,Dans sa placide cruauté.
Les hommes s'élèvent d'une ambition à l'autre : ils cherchent d'abord à se garantir contre les attaques, puis ils attaquent les autres.
Les hommes ne haïssent l'avare que parce qu'il n'y a rien à gagner avec lui.
Si les hommes savaient ce qui les guette, jusqu'au plus humble d'entre eux... ils défailleraient, ils se couvriraient la tête et mordraient leur manteau pour s'empêcher de crier. C'est leur bénédiction et leur malédiction de ne pas savoir.
Il est plus facile d'être un voyageur ou un savant que d'être un ami, un amant. Plus aisé d'aimer les hommes vaguement que d'aimer à la perfection un seul être imparfait.
La fontaine de l'espoir ne tarit jamais dans le coeur des hommes.
Les hommes prisent l'objet qu'ils ne possèdent pas bien au-dessus de sa valeur.
Tout ce que les hommes ont dit de mieux a été dit en grec.
Les hommes sont de drôles d'oiseaux qui se font toujours plumer d'une manière ou d'une autre.
Il n'y a pas trois milliards d'hommes. Il n'y en a qu'un.
Tout ce qu'on entend dans le jour, ce sont des bruits d'écus ; et ce qui ne dit rien dans la nuit, c'est la conscience des hommes.