Des machines à calculer, les hommes ne sont rien d'autre. Le monde ne sera bientôt plus qu'un unique ordinateur. Il ne nous sert à rien de ne pas y prendre part, nous sommes enfermés dans tout et nous ne pouvons plus en sortir.
Ce n'est ni la richesse, ni le succès, ni la satisfaction égoïste de nos appétits qui créent le bonheur. Vous y arriverez tout d'abord en faisant de vous, dès l'enfance, des êtres sains et forts qui pourront plus tard se rendre utiles et jouir ainsi de la vie lorsqu'ils seront des hommes.
Le danger vient de tous les hommes. La seule maxime d'un gouvernement libre doit être de ne faire confiance à aucun homme vivant avec le pouvoir pour mettre en danger la liberté publique.
Princes, régnez sur des hommes ; vous serez plus grands qu'en commandant des esclaves.
Je connaissais des hommes qui couchaient avec une fille différente chaque soir. Je ne l'ai jamais compris. Et après avoir fait de même pendant un certain temps, je l'ai encore moins compris. C'était frustrant ; comme la cuisine chinoise : une heure après, on a faim.
Parce que les femmes ont entrepris de se redéfinir, elles ont contraint les hommes à en faire autant.
Je ne crois qu'en la valeur des hommes et à leur capacité d'organisation. Je prends les hommes avec leurs défauts et leurs qualités. Moi, je leur laisse leur liberté, leurs projets et leurs risques.
Les vilains face aux vilains, mais pour les hommes dont c'est la fonction et l'honneur de manier les armes, point de forteresse. Ils affronteront l'adversaire sans goupiller (soucieux de ne pas se comporter en goupils, en renards, mais en lions), en plein champ, s'interdisant toute embûche, rangés en bataille, à découvert.
Des mitrailleuses fauchaient le village. Des hommes s'effondraient pliés en deux, comme emportés par le poids de leur tête.
Les femmes fortes n'épousent que les hommes faibles.
Certains hommes publics arrivent au succès en taisant ce qu'il fallait dire, et à leur ruine en disant ce qu'il fallait taire.
Ce n'est pas étonnant qu'Internet soit devenu assez puissant pour satisfaire tous les espoirs de ceux qui l'utilisent. Après tout il a été conçu pour résister à une guerre nucléaire, et pas simplement aux petits potins des hommes politiques.
On peut imaginer une humanité composée exclusivement de femmes ; on n'en saurait imaginer une qui ne comptât que des hommes.
Les hommes ne sont pas aussi forts et capables que nous. Nous sommes des machines.
Il n'y a pas d'homme en général, mais des hommes particuliers.
Nous nous pardonnons tout et rien aux autres hommes.
Le but de l'humanité, c'est de produire de grands hommes.
Je pense qu'il faut respecter les hommes, pas les idées.
Les femmes suivent la mode pour que les hommes les suivent !
Les hommes ne croient jamais les autres capables de ce qu'ils ne sont pas capables de faire eux-mêmes.
Le hasard, voyez-vous, ne sert que les hommes forts et c'est ce qui indigne les sots.
Si l'Histoire a conservé, au-delà des siècles le souvenir des chrétiens livrés aux lions, des croyants persécutés par l'Inquisition et de tous les massacres perpétrés par les hommes au nom d'un prince ou d'un dieu, c'est que l'injustice ne connaît pas d'oubli.
Les hommes dont parle Matthieu n'étaient pas seulement des astronomes. Ils étaient des « savants », ils représentaient la dynamique de l'aller au-delà de soi, intrinsèque aux religions - une dynamique qui est recherche de la vérité, recherche du vrai Dieu et donc aussi une philosophie dans le sens originaire du mot.
La faim transforme les hommes en chiens.
Non, mesdames et messieurs, la France n'est plus un pays libre, ni d'ailleurs un pays d'hommes libres. Tout le monde se couche, tout le monde s'écrase, tout le monde se tait, pour ne pas offenser les puissants, pour ne pas encourir leurs foudres.
Si les hommes ont des cravates, c'est pour indiquer la direction de leur cerveau.
Les hommes sensés lisent dans le jeu des méchants, malgré toutes leurs affectations d'honnêteté.
Ce qu'il y a de terrible chez nous, humains, c'est que nous ne pouvons être que d'un seul sexe et que nous ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
Les machines [...] peuvent être plus intelligentes que les hommes. Mais elles n'ont pas de conscience.
Une âme petite se sert du pouvoir pour opprimer les hommes.
Les hommes furent jadis ce qu'ils sont à présents, c'est-à-dire médiocrement bons et médiocrement mauvais.
Les hommes demanderont de plus en plus aux machines de leur faire oublier les machines.
Les hommes ne se comprennent pas les uns les autres. Il y a moins de fous qu'on ne croit.
Les femmes ne peuvent comprendre qu'il y ait des hommes désintéressés à leur égard.
C'est là qu'on enfermait les hommes perdus, dans une solitude préalable à celle du tombeau.
Il y a deux sortes d'hommes, ceux qui habitent leurs chrysalides et ceux qui la brise pour se faire papillon.
Il ne faut pas s'affliger de n'être pas connu des hommes, mais, au contraire, de ne pas les connaître.
Nombreux sont les hommes nés au loin qui sont génétiquement plus proches de moi qu'un Français.
Prince Jésus qui sur tous a maistrie,Garde qu'Enfer n'ait de nous seigneurie A luy n'avons que faire ne que souldre,Hommes, ici n'a point de moquerie,Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !
Tous les hommes sont riches. Personne n'est pauvre sur cette terre.
Quand le leadership est joué sur la double partition de la raison et de l'émotion, il est un moteur puissant qui donne à des hommes et à des femmes l'énergie nécessaire pour dépasser les limites du possible.
Il y a des hommes qui, quand ils vivent quelque chose très intensément, doivent beaucoup en parler.
Il faut tout sacrifier pour l'homme, seulement pas d'autres hommes.
La plupart des hommes trahissent leur jeunesse.
Le meilleur des gouvernements n'est pas celui qui fait les hommes les plus heureux, mais celui qui fait le plus grand nombre d'heureux.
Il n'existe pas d'hommes parfaits, il n'y a que pire et plus pire.
Si les hommes relient les livres..., les livres relient aussi les hommes.
Je pense que les hommes de ma génération - pas moi en particulier - sont parmi les hommes les plus chanceux de l'univers.
La civilisation n'est autre chose que l'acceptation, par les hommes, de conventions communes.
Nous avons affaire à des hommes. Nous serions naïfs d'espérer uniquement de l'intelligence et du dévouement. C'était fatal que nous rencontrions aussi l'abjection, la sottise.