Les hommes qui ont changé le monde n'ont jamais réussi en ralliant à eux les principaux citoyens, mais toujours en remuant les masses.
Les postes éminents rendent les grands hommes encore plus grands, et les petits hommes encore plus petits.
Les hommes sont ce qu'on veut qu'ils soient.
Les hommes bâtissent leurs plus grands espoirs sur des moyens de destruction.
On devrait pouvoir dire qu'il n'arrive aux hommes que ce qu'ils veulent qu'il leur arrive.
Je préfère les hommes qui donnent à ceux qui expliquent.
Je suppose que vous pourriez dire que j'ai un mauvais goût pour les hommes. Mais je ne ressens plus le besoin d'être la femme de quelqu'un.
Aujourd'hui, personne ne se distingue de rien, à commencer par les hommes politiques. Journalistes, acteurs, pareil. On ne vit pas dans un monde où l'on peut se distinguer.
Les lois des hommes ne peuvent changer ni muer les lois de nature.
Les hommes ne veulent jamais distinguer entre la constance et la fidélité.
Les grands hommes, en apprenant aux faibles à réfléchir, les sont mis sur la route de l'erreur.
Les hommes sont des anges stagiaires.
S'écrire des lettres est la seule chose qui rend présents les hommes absents.
Le désir de s'élever au-dessus de la nature humaine n'est souvent qu'une façon de mépriser les hommes.
A un certain âge, tout l'art du bonheur, si cela méritait encore ce nom, serait de pouvoir s'isoler à point des hommes.
Les plaisirs pris sans modération abrègent plus les jours des hommes que les remèdes ne peuvent les prolonger.
Les hommes sont ce qu'est l'instant.
Je n'ai pas changé, je suis passé de l'univers de l'enfance à celui des hommes avec les mêmes règles, la même curiosité.
La division des hommes en acteurs et spectateurs est le fait central de notre temps.
Ma vie serait sans doute plus facile si je n'avais pas besoin de la compagnie des hommes. Les chats et les oiseaux, eux, n'ont besoin de personne. Ils se méfient de tout ! Surtout les oiseaux ! Peu-être qu'un jour,j'en tuerai un !
En regardant les gens marcher dans la rue, on apprend à distinguer les hommes des femmes : les têtes qui se tournent vers toutes les vitrines des magasins sont celles des femmes. Il existe d'autres moyens de vérification.
Les paradoxes sont les robes que la vérité endosse pour quitter son puits et ne pas se promener indécemment chez les hommes.
Par définition, tous les hommes sont pris. Mais chez quelques-uns, il y a du jeu.
Les femmes sont déjà à penser l'éternité d'un don quand les hommes sont encore à le conquérir.
Les hommes ont moins d'amour et de respect pour la justice que d'acharnement au gain.
Si vous regardez les statistiques, les hommes sont les premiers à fuir pour sauver leur peau en cas de danger !
Les idées sont comme les hommes : elles dépendent de l'état et de la place qu'on leur donne.
Perdre son temps à des riens, telle est la devise des hommes.
Certains hommes sont ainsi. Une seule femme existe pour eux. Et si cette femme devient inaccessible, ils sont incapables de la chasser de leur souvenir. Elle demeure en eux, ne changeant pas, ne vieillissant pas.
Un officier. Parce qu'il a une compagnie de soldats, il s'imagine manier des hommes.
Il faut toujours une doctrine à la force, même supérieure, tant les hommes ont besoin de croire et de faire croire qu'ils ont raison !
Il aurait voulu dominer les hommes et caresser les femmes ; il y prévoyait des obstacles.
Tout ce que les hommes ont fait de beau et de bien, ils l'ont construit avec leurs rêves...
Que d'hommes ne se connaissent pas d'autre raison de vivre que la peur de mourir !
La mauvaise conscience, c'est pour les hommes ; les femmes l'ont presque toujours bonne, quand elles en ont.
Les hommes sont cause que les femmes ne s'aiment point.
Il est rare que les hommes politiques pensent autrement que le peuple. Premièrement ils y ont leurs racines, ils sont politiquement et intellectuellement marqués des mêmes préjugés. Deuxièmement, le peuple se compose d'électeurs.
Le monde fut toujours habité pas des hommes qui ont eu les mêmes passions.
La mort et l'enfer ne sont jamais pleins et les yeux des hommes non plus.
Ce n'est pas un malheur d'être méconnu des hommes, mais c'est un malheur de les méconnaître.
Nous sommes à la fois tentés par l'hominisation des animaux, qui révèle souvent nos projections fantasmatiques, et par la bestialisation des hommes, autre manière pour nous de figer l'autre dans une animalité indigne.
Si les femmes n'avaient pas à répéter sans cesse pour que les hommes comprennent, elles auraient l'heur de se taire.
Les hommes qu'on ne connaît qu'à moitié, on ne les connaît pas ; les choses qu'on ne sait qu'aux trois quarts, on ne les sait pas du tout. Ces deux réflexions suffisent pour faire apprécier presque tous les discours qui se tiennent dans le monde.
Un dieu s'amusant et faisant ce pari de faire naître des hommes, sachant à l'avance qu'ils seront condamnés à l'enfer, cela me semble être un jeu débile.
Le ciel est pour tout le monde. Les hommes traversent le même brouillard.
Les femmes savent bien que les hommes ne sont pas si bêtes qu'on croit - qu'ils le sont davantage.
Il sied bien d'être obscur aux hommes éclairés !
Les hommes pensent leur destin plutôt qu'ils ne le gouvernent mais c'est là déjà une grande dignité.
Tout ce que les hommes font de bien, ils le font pour essayer d'épater leurs femmes.
Les Hommes sont transportés à travers les siècles par le ventre des femmes.