Seule l'histoire des peuples libres mérite notre attention ; l'histoire des hommes sous un despotisme n'est qu'un recueil d'anecdotes.
Le monde est mené par les femmes et il va à hue et à dia parce que combien d'hommes ont une femme et une maîtresse, et que, de ce fait, ils sont écartelés.
Composés de mauvaises et de bonnes qualités, les hommes portent toujours dans leur fond les semences du bien et du mal.
Certains hommes publics arrivent au succès en taisant ce qu'il fallait dire, et à leur ruine en disant ce qu'il fallait taire.
Les hommes furent jadis ce qu'ils sont à présents, c'est-à-dire médiocrement bons et médiocrement mauvais.
Les hommes ne peuvent être parfaits, ils nous ressemblent.
Une âme petite se sert du pouvoir pour opprimer les hommes.
La raison pour laquelle les femmes ne s'aiment pas est - les hommes.
De tout temps, les hommes les plus dangereux sur terre ont été les hommes de Dieu.
Il faudrait que les hommes, en plus de leur intelligence, aient la bonté. Et pour l'avoir il suffirait qu'ils laissent en eux une plus grande place au rêve.
Beaucoup d'hommes et de femmes jouissent de l'estime populaire, non parce qu'ils sont connus, mais parce qu'ils ne le sont pas.
La civilisation n'est autre chose que l'acceptation, par les hommes, de conventions communes.
Les hommes ne sont-ils pas les propres artisans de leur servitude en s'imposant toute une bureaucratie qu'ils appellent du nom abusif de gouvernement.
Il y a trop de grands hommes dans le monde; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
Parce que les femmes ont entrepris de se redéfinir, elles ont contraint les hommes à en faire autant.
Les hommes demanderont de plus en plus aux machines de leur faire oublier les machines.
Les femmes ne peuvent comprendre qu'il y ait des hommes désintéressés à leur égard.
Avoir du succès ! Je ne juge les hommes que par les résultats de leurs actions.
Pour que disparût la guerre, il faudrait que les hommes devinssent ou bien lâches ou bien sages.
Des mitrailleuses fauchaient le village. Des hommes s'effondraient pliés en deux, comme emportés par le poids de leur tête.
Les femmes suivent la mode pour que les hommes les suivent !
Les femmes se souviennent encore de leur premier baiser longtemps après que les hommes aient oublié le dernier.
Princes, régnez sur des hommes ; vous serez plus grands qu'en commandant des esclaves.
Les vilains face aux vilains, mais pour les hommes dont c'est la fonction et l'honneur de manier les armes, point de forteresse. Ils affronteront l'adversaire sans goupiller (soucieux de ne pas se comporter en goupils, en renards, mais en lions), en plein champ, s'interdisant toute embûche, rangés en bataille, à découvert.
Les hommes sont toujours opposés aux entreprises dans lesquelles ils prévoient des difficultés.
Les gouvernements ont l'âge de leurs finances, comme les hommes ont l'âge de leurs artères.
Les hommes ne seraient que des ombres s'ils ne donnaient pas la vie. Dès que leur existence n'est plus l'amour, elle est dérision. Tout le monde s'en aperçoit un peu, l'oublie en ne se moquant que de quelques-uns.
Les machines [...] peuvent être plus intelligentes que les hommes. Mais elles n'ont pas de conscience.
Outre que l'homme ne peut sans déroger s'abaisser à certaines tâches socialement désignées comme inférieures (entre autres raisons parce qu'il est exclu qu'il puisse les accomplir) les mêmes tâches peuvent être nobles et difficiles, quand elles sont réalisées par des hommes, ou insignifiantes et imperceptibles, faciles et futiles, quand elles sont accomplies par des femmes.
Il y a deux sortes d'hommes, ceux qui habitent leurs chrysalides et ceux qui la brise pour se faire papillon.
Les femmes ont besoin d'une raison d'avoir des relations sexuelles. Les hommes juste d'un endroit.
Si les hommes devaient avoir des bébés, ils n'auraient qu'un seul.
Il me fallut quitter cette joie tranquille [de la campagne] et revenir, poussé par cette superstition des villes qui fait que tant d'hommes aiment encore mieux y être broyés que de ne pas faire partie de ce « mouvement » dont ils sont d'ailleurs les douloureux et inconscients rouages.
Quand on est âgée, et qu'il n'y a plus d'enjeux avec les hommes, c'est merveilleux.
Qui hait les vices, hait les hommes.
Il n'y a pas d'homme en général, mais des hommes particuliers.
La faim transforme les hommes en chiens.
Je me demande si les hommes osent se fier aux hommes.
Nous devons être éteints des hommes et être enfermés avec Dieu.
La plupart des hommes trahissent leur jeunesse.
Vous tous qui êtes la Ville,Esprits et hommes,La grande ville de Pallas !Soyez saints, et vous saurez que le partage avec moi n'est pas une chose redoutable.
Si les hommes relient les livres..., les livres relient aussi les hommes.
La plus étrange pensée du monde : il y aura des hommes après nous.
Il n'y a rien que la crainte et l'espérance ne persuadent aux hommes.
Le but de l'humanité, c'est de produire de grands hommes.
Les déboires de la Révolution française ne l'ont pas empêchée de répandre universellement la croyance que tous les hommes sont identiques et interchangeables. Que l'on proclame l'égalité de dignité, certes ! Que l'on s'efforce d'égaliser graduellement les droits et les chances, bien sûr !
La réclusion améliore la condition humaine. Pour obtenir des hommes excellents, on les emprisonne d'ordinaire un certain temps.
Les hommes ne sont pas aussi forts et capables que nous. Nous sommes des machines.
À quel moment les hommes ont oublié comment vivre, aimer, être heureux ?
Si les écrivains étaient des hommes d'affaires efficaces, ils auraient trop de bon sens pour être écrivains.