La civilisation n'est autre chose que l'acceptation, par les hommes, de conventions communes.
Il faudrait que les hommes, en plus de leur intelligence, aient la bonté. Et pour l'avoir il suffirait qu'ils laissent en eux une plus grande place au rêve.
Le monde est mené par les femmes et il va à hue et à dia parce que combien d'hommes ont une femme et une maîtresse, et que, de ce fait, ils sont écartelés.
Composés de mauvaises et de bonnes qualités, les hommes portent toujours dans leur fond les semences du bien et du mal.
L'art, en donnant du prix aux sensations, offre aux hommes leur seule chance de réaliser la vie.
Les hommes sans passions, sans vertus et sans vices, n'ont qu'un seul sentiment : la vanité mal déguisée.
Parfois une apparente ressemblance de caractère va rapprocher deux hommes et les unir pour un certain temps. Mais leur erreur devient peu à peu évidente, et ils s'étonnent de se trouver non seulement éloignés, mais même repoussés, en quelque sorte, à tous leurs points de contact.
Anthropophages : rares hommes capables de trouver du goût à leurs congénères.
On se trompe souvent en estimant trop les hommes et presque jamais en les estimant trop peu.
Les hommes donnent l'impulsion aux affaires, et les affaires entraînent les hommes.
Les hommes découvrent que le bébé n'est pas simplement ce tube digéstif auquel le réduisaient tant d'entre-eux.
Les hommes ne sont-ils pas les propres artisans de leur servitude en s'imposant toute une bureaucratie qu'ils appellent du nom abusif de gouvernement.
Pour que disparût la guerre, il faudrait que les hommes devinssent ou bien lâches ou bien sages.
Les gouvernements ont l'âge de leurs finances, comme les hommes ont l'âge de leurs artères.
Des millions d'hommes participent aux guerres actuelles ; bientôt l'Europe entière ne sera peuplée que d'assassins.
Je suis obéissant ; je dois servir les hommes.Le courage me manque, et je m'y prends si mal !Effacez-moi, je vous l'ai dit, d'un coup de gomme,O dédain du silex, ô mépris végétal !
La plus étrange pensée du monde : il y aura des hommes après nous.
Les hommes diffèrent entre eux comme le ciel et la terre, et les femmes comme le ciel et l'enfer.
De tout temps, les hommes les plus dangereux sur terre ont été les hommes de Dieu.
Seule l'histoire des peuples libres mérite notre attention ; l'histoire des hommes sous un despotisme n'est qu'un recueil d'anecdotes.
Il est étrange que seuls des hommes extraordinaires fassent les découvertes, qui paraissent plus tard si faciles et simples.
Les pionniers bons et mauvais, les hommes armés ainsi que les prophètes inspirés du futur, ont été mes compagnons de camp. Ainsi, je connais le pays dont je suis sur le point d'écrire car peu d'hommes vivant maintenant l'ont connu.
Pourquoi, dans presque toutes les sociétés, les femmes mariées se sont-elles spécialisées dans la maternité et l'éducation des enfants et dans certaines activités agricoles, alors que les hommes mariés ont fait l'essentiel des combats et des travaux de marché ?
Certains hommes ne créent aucune frontière à leurs rêves ; cela s'appelle la liberté.
Les hommes vieillissent, mais ne mûrissent pas.
Il faut que les rouages tournent régulièrement, mais il ne peuvent tourner sans qu'on en ait soin. Il faut qu'il y ait des hommes pour les soigner, aussi constants que les rouages sur leurs axes, des hommes sains d'esprit stables dans leur satisfaction.
Il y a trop de grands hommes dans le monde; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
Il faut contraindre les hommes à être libres.
On a longtemps cherché s'il y avait une langue naturelle et commune à tous les hommes ; sans doute, il y en a une ; et c'est celle que les enfants parlent avant de savoir parler.
Avoir la puissance, c'est se rendre maître du maître des hommes : l'argent.
Les déboires de la Révolution française ne l'ont pas empêchée de répandre universellement la croyance que tous les hommes sont identiques et interchangeables. Que l'on proclame l'égalité de dignité, certes ! Que l'on s'efforce d'égaliser graduellement les droits et les chances, bien sûr !
Les femmes ont besoin d'une raison d'avoir des relations sexuelles. Les hommes juste d'un endroit.
Si les écrivains étaient des hommes d'affaires efficaces, ils auraient trop de bon sens pour être écrivains.
Outre que l'homme ne peut sans déroger s'abaisser à certaines tâches socialement désignées comme inférieures (entre autres raisons parce qu'il est exclu qu'il puisse les accomplir) les mêmes tâches peuvent être nobles et difficiles, quand elles sont réalisées par des hommes, ou insignifiantes et imperceptibles, faciles et futiles, quand elles sont accomplies par des femmes.
Les hommes sont risibles, elle ajoute. Dans leurs poses. Dans ce qu'ils cachent. Dans leur façon de se débattre avec leur virilité. Leur pudeur. C'est pour ça qu'ils sont si touchants.
Vous tous qui êtes la Ville,Esprits et hommes,La grande ville de Pallas !Soyez saints, et vous saurez que le partage avec moi n'est pas une chose redoutable.
Il est vrai que si des hommes sont séparés de nous en différence d'apparence et d'habitudes, l'expérience nous montre, malheureusement, combien le temps est long avant que nous les considérions comme nos semblables.
Il n'y a pas de folie sans motif et chaque geste que les gens ordinaires et sobres considèrent comme fou implique le mystère d'une souffrance sans précédent qui n'a pas été saisie par les hommes
Les femmes se souviennent encore de leur premier baiser longtemps après que les hommes aient oublié le dernier.
Les femmes sont bien plus cocues que les hommes ! Si le mari porte des cornes aussi hautes que les bois du cerf, celles de la femme s'élèvent à la hauteur des branches d'arbre.
Les hommes ont la fâcheuse tendance à asservir ou à éliminer tous ceux qui sont différents, qu'ils soient humains ou non.
Ce qui ne tue pas les hommes les rend plus forts. Ce qui ne tue pas les femmes fait déjeuner les hommes.
Les faibles veulent dépendre, afin d'être protégés. Ceux qui craignent les hommes aiment les lois.
Les hommes rougissent moins de leurs crimes que de leurs faiblesses et de leur vanité.
L'histoire n'est plus seulement une chronique de rois et d'hommes d'État, de personnes qui détenaient le pouvoir, mais de femmes et d'hommes ordinaires engagés dans de multiples tâches. L'histoire des femmes est une affirmation selon laquelle les femmes ont une histoire.
Les hommes se lassent d'aimer, mais ne se lassent pas de se haïr.
Les hommes ne seraient que des ombres s'ils ne donnaient pas la vie. Dès que leur existence n'est plus l'amour, elle est dérision. Tout le monde s'en aperçoit un peu, l'oublie en ne se moquant que de quelques-uns.
Avoir du succès ! Je ne juge les hommes que par les résultats de leurs actions.
Mourir, c'est l'arrêt que le destin a prononcé contre tous les hommes.
Les hommes sont devenus des bêtes. Et ils meurent comme elles.