Les femmes s'attachent aux hommes par les intimités qu'elles leur accordent ; les hommes sont guéris de leur amour par les mêmes intimités.
Le féminisme ce n'est pas détruire les hommes ou notre humanité d'amour, c'est enrichir des droits hommes-femmes égaux en tout droit.
Résistance : Mot inventé pour éviter aux hommes de vivre à genoux.
Les hommes mettent dans leur voiture autant d'amour-propre que d'essence.
Les choses dont on parle le plus parmi les hommes sont assez ordinairement celles qu'on connaît le moins.
Les féministes peuvent se disputer, ce sont des hommes comme les autres !
On fait toujours semblant de confondre les juges avec la justice, comme les prêtres avec Dieu. C'est ainsi qu'on habitue les hommes à se défier de la justice et de Dieu.
Il en est des paysages comme des hommes : il faut un peu les vivre pour pénétrer leurs secrets.
L'inéquitable répartition du talent entre les hommes est bien plus injuste que celle de l'argent.
Les hommes ont confiance en eux car ils grandissent en s'identifiant à des super-héros. Les femmes ont une mauvaise image d'elles-mêmes car elles grandissent en s'identifiant à Barbie.
Les critiques sont des hommes qui regardent une bataille depuis un haut lieu puis descendent et tirent sur les survivants.
L'Histoire fait irruption au sein de vies en apparence banales, dévoilant d'un coup le courage impavide d'hommes que l'on pouvait juger ordinaires.
Dieu nous juge tous entiers et d'un regard, et non pas comme les hommes, sur des sentiments et des actes isolés.
Les hommes, tous les hommes, même les plus charmants, sont un peu tyrans et fats.
Si les hommes vivaient en moyenne six cents ans, les centenaires auraient l'air de blancs-becs.
La philosophie, c'est toujours l'ignorance qui interprète le monde, quand immanquablement les cultes que célèbrent Les hommes se font les visions même que les dieux ont de nous
L'idiotie constituée est plus forte et plus féroce que la grâce - mais c'est la grâce qui nous aime et que nous aimons parce que c'est elle et elle seule qui nous fait hommes.
Le plus heureux des hommes est celui qui désire le moins le changement de son état.
Ce que les hommes cherchent à personnifier dans le mot "pensée", c'est la matière en mouvement.
Comme tous les hommes, ça vous jure tout ce qu'on veut mais, dans le fond, ça ne pense qu'à biaiser !
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne de l'homme.
Ce sont les événements qui commandent aux hommes et non les hommes aux événements.
A mesure qu'on avance dans la vie, l'amour de la société croît en vous avec le mépris des hommes.
Les femmes qui se marient tôt sont souvent du genre à s'enticher des hommes qui présentent bien sur la photo de mariage et donnent leur numéro de téléphone aux demoiselles d'honneur.
Les hommes s'aiment entre eux, quand ils ne se connaissent pas.
On apprend tout aux hommes, la vertu, la religion.
Les hommes quittent leur femme parce qu'elles ne peuvent plus avoir d'enfants.
Dès lors que je suis devenu capable d'amour, je ne puis m'empêcher d'aimer mes frères. Dans l'amour fraternel se réalise une expérience d'union avec tous les hommes, de solidarité et d'unicité humaine.
Il y a des hommes qui font la sourde oreille à la raison et aux bons conseils, et se trompent volontairement de peur d'être contrôlés.
On ne peut tirer les hommes par les cheveux pour les arracher à l'erreur.
Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes.
Les femmes sont toutes des sottes. Elles aiment provoquer le désir des hommes et le redoutent.
Selon les Français, il existe trois sexes : les hommes, les femmes et les membres du clergé.
Les grands hommes sont des météores qui se consument pour éclairer le monde.
Les hommes meurent, tout le temps ; ils sont fatigants. Les livres ne meurent jamais.
Il y a une sorte de brigand que la loi ne frappe pas, et qui vole ce qu'il y a de plus précieux aux hommes : le temps.
Ce que les hommes ont nommé amitié n'est qu'une société, qu'un ménagement réciproque d'intérêts, et qu'un échange de bons offices ; ce n'est enfin qu'un commerce où l'amour-propre se propose toujours quelque chose à gagner.
Il n'y a pas d'hommes impuissants. Il n'y a que des femmes feignantes.
Il faut le dire : il y a trop de grands hommes dans le monde ; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les jugements relatifs aux choses.
Même le plus ignorant des hommes ne peut être assez stupide pour nier que tout homme naît naturellement libre.
On ne pardonne pas à un homme les idées qu'il défend, à une idée les hommes qui la défendent.
La justice des hommes est plus criminelle que le crime.
Il est, dans la vie des hommes, des heures où la tension des événements semble répondre à celle de notre âme.
Etonnant de voir le peu de place qu'occupe l'amour chez les hommes. Trop douloureux comme sentiment, trop consumant. La plupart des humains ne l'ont pas connu ou se sont empressés de l'oublier.
Beaucoup du charme des hommes est fait de l'ennui des femmes.
Toutes les doctrines d'action et de combat, avec leur appareil et leurs schémas, ne furent inventées que pour donner aux hommes bonne conscience, en leur permettant de se haïr... noblement, sans gêne ni remords.
Les hommes en général ressemblent aux chiens qui hurlent quand ils entendent de loin d'autres chiens hurler.
Les femmes jouent souvent en dehors du foyer un rôle utile. Toutefois, il ne faudrait pas, que sous prétexte d'une égalité d'ailleurs chimérique et contre nature, elles s'immiscent partout à la place des hommes.
Cela prend parfois beaucoup d'hommes pour en remplacer un seul.