Les hommes croient choisir leur femme : c'est toujours la femme qui harponne.
L'espoir est que les hommes puissent comprendre ce qu'est être une femme, que les femmes puissent comprendre que les hommes ne sont ni à combattre ni à soumettre. Que les hommes et les femmes puissent rester des amants.
L'homme est une bête qui a un esprit permettant de soumettre les autres bêtes et les autres hommes.
L'histoire est encore plus rancunière que les hommes.
Presque tous les hommes, frappés par l'attrait d'un faux bien ou d'une vaine gloire, se laissent séduire, volontairement ou par ignorance, à l'éclat trompeur de ceux qui méritent le mépris plutôt que la louange.
Les femmes ont toujours plus de finesse que les hommes.
Que d'hommes avant nous n'ont-ils rêvé d'arracher l'histoire à sa lourde fatalité du sacrifice.
Vie en société. Finalement il n'y a que deux espèces d'hommes : ceux qui s'en veulent et ceux qui en veulent aux autres.
Deux hommes trahis par la même femme sont un peu parents.
Il n'est pas nécessaire de croire en une source surnaturelle du mal. Les hommes sont, par eux-mêmes, capables de toutes les méchancetés.
Il n'y a pas de questions masculines stupides. Il y a des hommes muets, mais pas des questions masculines stupides.
Les hommes n'ont jamais de remords des choses qu'ils sont dans l'usage de faire.
Les hommes de main, serviles, commencent déjà à rire tandis que le potentat cherche nonchalamment dans son imagination le plus raffiné des supplices.
Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits.
Tous les vrais grands hommes aiment à se laisser tyranniser par un être faible.
Qui ne se montre point ami des vices devient ennemi des hommes.
Je ne suis absolument pas homophobe ! J'ai beaucoup d'amis dans cette situation que je ne me permets pas de juger. Mais s'il n'y avait que des homos hommes, l'humanité n'existerait pas !
Les hommes sont humains, ils ne sont pas des anges.
Si les hommes veulent être heureux, qu'ils se chargent eux-mêmes de leur bonheur !
Un homme a tout à apprendre - et voilà ce que tant de ces jeunes hommes ne comprennent pas.
L'absence d'idées chez l'homme est sa mort et combien d'hommes sont dépourvus d'idées, totalement sans aucune idée, ils n'existent pas.
Les hommes se gouvernent plus facilement par leurs vices que par leurs vertus.
Que tous les hommes mangent est une bonne chose mais il faut que tous les hommes accèdent au savoir, qu'ils profitent de tous les fruits de l'esprit humain, car le contraire reviendrait à les transformer en machines au service de l'état, à les transformer en esclaves d'une terrible organisation de la société.
Les hommes iront toujours à la guerre, parce que ce seront toujours des hommes et que la guerre sera toujours distrayante.
Les hommes, un mâle nécessaire...
Quand les femmes sont déprimées, elles mangent ou font du shopping. Les hommes envahissent un autre pays.
Les femmes ont leurs affaires, les hommes aussi, mais ce ne sont pas les mêmes.
À travers les âges, tous les grands hommes ont enseigné la vérité et le bonheur ne s'achète pas.
Tous les hommes désirent se délivrer de la mort, ils ne savent pas se délivrer de la vie.
La fortune déçoit les hommes parce qu'elle leur a coûté trop d'efforts, et les femmes parce qu'elle ne leur en a pas coûté assez.
En deux heures à la guerre, on en apprend plus sur la vie et les hommes qu'en quatre décennies de paix.
Une chose déroutante à propos des hommes - ils permettent à leur instinct sexuel de les conduire là où leur intelligence ne les mènerait jamais.
Quand les hommes n'ont pas de notions saines de la divinité, les idées fausses y suppléent.
Quand entre en jeu la possession des choses terrestres, il est difficile que les hommes raisonnent selon la justice.
Certains jours le doute m'écrase, m'écrabouille tant les pets des hommes de pouvoir polluent les belles idées.
La principale cruauté du destin est de transformer les hommes en carcasses obsolètes.
Les grands hommes se passionnent pour les petites choses, quand les grandes viennent à leur manquer.
Peu d'hommes, si vertueux soient-ils, résistent au plus offrant.
Les hommes compatissent avec plaisir : mais ils n'admirent qu'à regret.
J'ai vu mes véritables dieux... les dieux de la plupart des hommes : la nourriture, la boisson et la sécurité qu'offre le conformisme.
Les chroniqueurs font des hommes des marionnettes et de Dieu un ventriloque.
Les hommes étant originaires des différents points du globe, ils ne sont pas tous sortis d'un seul homme, mais qu'ils n'en sont pas moins frères, n'ayant qu'un seul auteur, qui est le soleil, et une même mère qui est la terre.
Presque tous les hommes connaissent leurs vrais intérêts, et ne les suivent pas mieux pour cela.
Tous les progrès sociaux de l'humanité, et nombre de progrès scientifiques, sont le fruit d'utopistes qui ont montré le chemin. Ce sont des hommes et des femmes que l'on a moqués, marginalisés, emprisonnés, assassinés pour avoir osé remettre en cause l'ordre établi en pointant ses aberrations ou sa stupidité.
Rêver magnifiquement n'est pas un don accordé à tous les hommes.
Les hommes sont plus forts que les dieux. Ils peuvent tout chambarder, tout détruire, tout refaire, tout recommencer, tout rassembler à leur manière, mais ils n'en sortent jamais indemnes.
Les hommes ne sont jamais aussi dangereux que quand ils se vengent des crimes qu'il ont commis eux-mêmes.
Un peu de dissimulation est le seul lien solide entre les hommes.
Il y a des hommes à qui les illusions sur les choses qui les intéressent sont aussi nécessaires que la vie.
Presque tous les hommes sont des esclaves pour la même raison que les Spartiates attribuent à la servitude des Perses - le manque de pouvoir pour prononcer la syllabe "Non". Pouvoir prononcer ce mot et vivre seul, sont les seuls moyens de préserver sa liberté et son caractère.