Il n'y a qu'une seule et même raison pour tous les hommes ; ils ne deviennent étrangers et impénétrables les uns aux autres que lorsqu'ils s'en écartent.
Presque tous les hommes savent gagner de l'argent, mais il n'y en a pas un sur un million qui sache le dépenser.
Aujourd'hui les hommes de lettres prennent copie de leurs lettres afin que la postérité puisse sans trop de mal réunir leur correspondance.
Les femmes ne sont pas assez copines avec les hommes, nous devons donc nous rendre indispensables. Après tout, nous avons la plus grande arme entre nos mains en étant simplement des femmes.
L'esprit de parti abaisse les plus grands hommes jusqu'aux politesses du peuple.
Les hommes intelligents ne peuvent être de bons maris, pour la bonne raison qu'ils ne se marient pas.
Heureux les hommes qui aiment des femmes laides, car ils ne peuvent pas douter de la qualité de l'amour qu'ils leur donnent.
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne.
Pour attirer les hommes, je porte un parfum qui s'appelle "Intérieur de voiture neuve" !
Les hommes ne veulent pas construire leur bonheur, ils veulent seulement réduire leur malheur.
Au lieu de vous occuper de la conduite des hommes, regardez plutôt passer les femmes.
Je condamne simplement les hommes et tout le fonctionnement du monde, qui n'ont jamais voulu prendre conscience du rôle important, difficile mais en fin de compte magnifique, lui aussi, que joue la femme dans la société.
- Mais tu crois que tous les hommes trompent leur femme ? - Mais tous ! Et ceux qui ne le font pas c'est pour des raisons indépendantes de leur volonté : paraplégie, coma dépassé...
Des hommes illustres ont pour tombeau la terre entière.
L'histoire est la science du malheur des hommes.
Les femmes sont un sujet sur lequel les hommes aiment à s'étendre.
Seuls les hommes que les femmes n'intéressent pas s'intéressent à leur toilette ; ceux qui aiment les femmes ne remarquent jamais ce qu'elles portent.
Sur le champ de bataille, exactement comme sur le stade, les hommes qui se battent sont les joueurs de deux équipes rivales : ils ne sont pas des ennemis, ils sont des adversaires.
Les hommes politiques on le sait qu'ils sont ambitieux et que, par ambition, ils sont capables de dire n'importe quoi pour être élus.
Chez les femmes, la fidélité est une vertu, mais chez les hommes, c'est un effort.
Les hommes manquent plus de conquêtes par leur maladresse que par la vertu des femmes.
Pour fuir les hommes faut-il donc les haïr ?
Les hommes, dans leur quête du divin, cherchent moins à admirer et à se soumettre à un dieu qu'à obtenir de lui aide et soutien.
Le mépris des hommes est fréquent chez les politiques, mais confidentiel.
Elles vous ont tout un système philosophique - en vérité sommaire, et qui ne concerne que les hommes - mais qui tient parfaitement debout quand ceux-ci sont couchés.
Les hommes recouvrent leur diable du plus bel ange qu'ils peuvent trouver.
Les hommes ont souvent moins de courage pour affronter les petits ennuis que les grandes catastrophes.
La lecture des évangiles produit d'abord un choc en ma subjectivité, puis, au contact de ces textes, je découvre que Jésus enseigne le désir et y entraîne. Je découvre que ces textes de deux mille ans ne sont pas en contradiction avec l'inconscient des hommes d'aujourd'hui.
Je repousse de toutes mes forces l'idée d'un « melting pot » mondial, aussi bien pour les hommes que pour les chiens ou les chevaux.
Pour les vaniteux les autres hommes sont des admirateurs.
Dieu a dit aux hommes de se débrouiller, et c'est ce que les professeurs de philosophie appellent liberté.
Les femmes ne doivent rien aux hommes. Tout ce qu'elles leur donnent, c'est une grâce qu'elles leur font.
Un philanthrope, je sais ce que c'est ; c'est un monsieur qui aime les hommes.
Dieu est transcendant et immatériel, on ne peut le réaliser sinon en esprit. Or, les esprits des hommes diffèrent et chaque homme conçoit Dieu selon ses facultés, à sa manière, à son image.
La vertu est la religion du royaume des cieux et le trait principal de Dieu lui-même envers les hommes.
Les gens qui en savent peu sont généralement de grands bavards, tandis que les hommes qui en savent beaucoup parlent peu.
L'ignorance n'a rien de honteux, la plupart des hommes voient en elle le bonheur. Et, de fait, elle est le seul bonheur possible en ce monde.
Le travail est la prière des esclaves ; la prière est le travail des hommes libres.
Si les hommes devaient accoucher, aucun ne dépasserait jamais le premier enfant.
Maîtriser la fécondité, ce fut pour les hommes, instaurer le social en échangeant des femmes. Ainsi la différence des sexes apparaît-elle comme une norme essentielle.
L'art indique aux hommes leur raison d'être. Il leur révèle le sens de la vie, il les éclaire sur leur destinée et par conséquent les oriente dans l'existence.
Le paresseux est plus loyal que les autres hommes, il ne fait pas semblant de travailler.
Qu'est-ce qui fait que les hommes deviennent des légendes, ce qu'ils ont fait de leur vivant, ou le souvenir qu'ils laissent quand ils disparaissent ?
Plus savants, plus puissants, les hommes sont aujourd'hui plus malheureux que jamais.
Les hommes, même les scientifiques, ne peuvent s'empêcher d'espérer. Leurs expectatives sont simplement plus précises.
Presque tous les hommes sont esclaves faute de savoir prononcer la syllabe : non.
La calomnie irrite les hommes et ne les corrige pas.
Aux grands hommes, il faut toujours de l'altitude.
Le ciel regarde les hommes s'agiter avec tant d'étonnement que chaque jour la nuit lui en tombe !
La peur pousse les hommes à n'importe quelle décision extrême.