Les hommes devraient être comme des kleenex : doux, forts et jetables.
Les hommes doués d'intelligence ont une soif d'éducation semblable à la soif de pluie qu'éprouve un champ de culture.
Bien des hommes acceptent d'être cocus s'il doit leur pousser des cornes d'abondance.
Chez plusieurs hommes l'art de faire des vers est le développement d'une maladie de l'esprit.
Les hommes sont aussi avares de louanges que prodigues de flatterie.
« Adieu mon amour ». Il ne le dit pas. Il n'y a pas de place pour la douceur... Pas à Sparte. Il n'y a pas de place pour la faiblesse. Seul les hommes durs et forts peuvent se dire Spartiates. Seul les hommes durs... Seul les hommes forts.
Un rude animal qui, par l'élémentaire exercice de sa vitalité, répand le sang et sème la mort, on se souvient qu'historiquement, c'est sous cette forme d'archétype féroce que se manifesta, à la conscience et à l'esprit des meilleurs, la révélation de la société capitaliste.
Tous les hommes ont naturellement au coeur l'amour de la liberté et la haine de la servitude.
Si les hommes agissaient avec justice, le juge resterait dans l'inaction.
La femme est un certain animal difficile à connaître.
Les hommes ne font pas attention aux petites choses.
Huître. Coquillage visqueux et glaireux, que la civilisation donne aux hommes la hardiesse de gober sans lui retirer ses entrailles ! Les coquilles sont quelquefois données aux pauvres.
Observe dans la rue, à la tombée du soir, les visages des hommes et des femmes - quelle grâce et quelle douceur ils révèlent...
Si seulement les hommes pouvaient s'aimer comme les chiens, le monde serait un paradis.
Les hommes sont conservateurs de ce qu'ils possèdent et communistes du bien d'autrui.
Le sexe est le prix que les femmes paient pour se marier. Le mariage est le prix que les hommes paient pour avoir du sexe.
Les hommes gardent les portes de la société, qui engendre des morts et développe la haine. Les femmes gardent les portes de la nature, qui fabrique la vie et exige de l'amour.
Privés d'un travail valorisant, les hommes et les femmes perdent leur raison d'être ; ils deviennent fous, furieux.
La plupart des hommes oublient que nous mourrons tous un jour. Pour ceux qui y pensent, la lutte est apaisée.
Les hommes n'ont aucun droit aux larmes : car elles sont une faiblesse dont la force n'est réservée qu'aux femmes.
Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur être. C'est inversement leur être social qui détermine leur conscience.
Le français, dans les mots, brave l'honnêteté.
Les hommes ne vous trouvent sage que lorsque l'on partage ou qu'on approuve leur folie.
Tous les hommes ont les mêmes droits... Mais du commun lot, il en est qui ont plus de pouvoirs que d'autres. Là est l'inégalité.
Quand la prévision des hommes ne s'est pas réalisée, c'est l'ordre de Dieu qui s'exécute.
Il faut le dire : il y a trop de grands hommes dans le monde ; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
Le développement a cessé d'exister. L'enfant est adulte dès qu'il sait marcher et l'adulte, en principe, reste stationnaire.
De par la façon dont les deux sexes sont influencés par les hormones, les femmes continueront d'avoir une meilleure expertise du monde intérieur, et les hommes du monde extérieur.
Il est dans la nature des hommes de quereller pour de petites choses, bien que les grandes seules les préoccupent.
Je repousse de toutes mes forces l'idée d'un « melting pot » mondial, aussi bien pour les hommes que pour les chiens ou les chevaux.
La sauvegarde de notre monde humain n'est nulle part ailleurs que dans le coeur humain, la pensée humaine, la responsabilité humaine.