Ce qui m'intéresse, c'est la vie des hommes qui ont échoué car c'est le signe qu'ils ont essayé de se surpasser.
La société ne vit point d'idées négatives, mais d'idées positives.
Les hommes s'élèvent d'une ambition à l'autre : ils cherchent d'abord à se garantir contre les attaques, puis ils attaquent les autres.
La vie de l'homme sur la terre, c'est comme un cheval blanc sautant un fossé et qui disparaît soudain.
La vie est un labyrinthe dans lequel nous prenons la mauvaise direction avant d'apprendre à marcher.
Les hommes trompent souvent ; les femmes peu souvent, et, en cherchant bien, il n'y a guère de perfidies à leur reprocher.
Gavez les hommes de données inoffensives, incombustibles, qu'ils se sentent bourrés de "faits" à éclater, renseignés sur tout. Ensuite, ils s'imagineront qu'ils pensent, ils auront le sentiment du mouvement tout en piétinant.
Le seul secret qui vaille d'être dévoilé, ce que nous sommes incapables de faire, c'est celui de notre relation avec Dieu. Les hommes n'entrevoient ce vrai secret que lorsqu'ils sont pris par le vertige des profondeurs.
Il est vrai que la vie est si courte que nous nous bâtissons des éternités de quelques heures et des traditions d'un jour.
La vie mérite-t-elle tant de soins, vaut-elle tout le mal qu'on se donne pour la vivre ?
La cohésion sociale est due en grande partie à la nécessité pour une société de se défendre contre d'autres.
Les choses changent. Mais si vite... Est-ce que les habitudes des hommes pourront suivre ?
La société se compose de deux grandes classes, ceux qui ont plus de dîners que d'appétit, et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
On juge mieux les hommes de bas en haut que de haut en bas.
Je ne regarde jamais vraiment en arrière. J'aborde la vie (en la prenant) un jour à la fois. Je suis juste vraiment reconnaissante.
Il y a beaucoup de mystère dans le choix de ce qui nous paraît digne d'être noté.
L'enfer et l'abîme de perdition ne sont jamais rassasiés, ainsi les yeux des hommes sont insatiables.
L'amour, l'amitié, le rire... Certaines des meilleures choses de la vie sont vraiment gratuites.
Les hommes tiennent le monde. Les mères tiennent l'éternel qui tient le monde et les hommes.
La vie seule est de la vie l'école.
Dormir ! Renouer la vie passée à la faveur des rêves.
Ce qui m'importe, c'est l'éternelle vivacité et non pas la vie éternelle.
Toute une vie auprès du même être, c'est long : un des bienfaits du mariage est de nous faire sentir la durée.
Ah ! Les hommes ne savent pas aimer !
L'important est d'introduire de la pleine conscience dans l'ensemble de nos actes quotidiens, de remettre de la profondeur dans nos superficialités, de la stabilité dans nos dispersions, de la vie dans notre vie...
La vie est belle. La vie est dure. Ces deux affirmations sont vraies. Inutile de chercher à établir une moyenne. Mieux vaut admettre qu'il y aura des gifles et des caresses.
La vie est une maladie sexuellement transmissible.
Les hommes se transmettent la vie comme les coureurs se passent le flambeau.
La plupart des hommes jugent votre importance dans la vie par combien vous pouvez leur faire mal.
Une vie productive et heureuse n'est pas quelque chose que vous trouvez ; c'est quelque chose que vous faites.
Quel courage il faut, à certains moments, pour choisir la vie !