Aux grands hommes, il faut toujours de l'altitude.
Les hommes ne naissent pas tous égaux, au sens physique ou même moral, à moins que l'on se limite à l'égalité des droits politiques.
Les femmes ne livrent jamais tout au premier regard. Elles gardent des provisions. Les hommes sont des affamés.
Une excuse pour le diable : on doit noter que dans cette affaire nous n'avons entendu qu'une des parties. C'est le bon Dieu qui a écrit tous les livres.
Le mariage n'est pas une course, on arrive toujours à temps.
La personnalité des grands hommes est faite de leurs incompréhensions.
Les résolutions sont comme les anguilles ; on les prend aisément. Le diable est de les tenir.
Vous désirez que les hommes vous aiment ? Commencez d'abord par les aimer.
Certains hommes se croient d'une nature trop active pour s'astreindre à un travail quelconque.
Je vins dans les villes au temps du désordre.Quand la faim y régnait.Je vins parmi les hommes au temps de la révolteEt je me suis révolté avec eux.Ainsi passa le tempsQui m'était donné sur la terre.
Ma vie s'éteint, la vue se brouille, il ne reste plus que le souvenir. Je m'souviens d'un temps ou régnait le chaos, un temps de rêves brisés, de terres dévastées... Mais par-dessus tout, je me souviens du guerrier de la [...] â–º Lire la suite
Huître. Coquillage visqueux et glaireux, que la civilisation donne aux hommes la hardiesse de gober sans lui retirer ses entrailles ! Les coquilles sont quelquefois données aux pauvres.
Mourir pour l'invisible - voilà la métaphysique. Folle prétention à l'invisible alors qu'une expérience aiguë de l'humain enseigne, au vingtième siècle, que les pensées des hommes sont portées par les besoins, lesquels expliquent société et histoire; Mais être homme, c'est [...] â–º Lire la suite
Les pauvres. Ce sont les hommes les plus persecutés de la terre.
Tous les hommes seront alors des marins jusqu'à ce que la mer les libère.
La sympathie entre deux corps est d'autant plus grande que leur électricité contraire est plus prononcée. Il en est, tel que le potassium et l'oxygène, qui ne peuvent être mis en contact sans s'unir immédiatement. Certains hommes sont à certaines [...] â–º Lire la suite
Il n'y a que les femmes qui sachent aimer ; les hommes n'y entendent rien...
J'ai étudié le cinéma à l'université donc j'avais une approche très classique du cinéma. J'ai étudié tous ces films muets, puis les films des années 1940, la Nouvelle Vague, les derniers films hollywoodiens. Maintenant, je me rends compte, en tant [...] â–º Lire la suite
Le grand souci des hommes d'affaires français n'est pas de gagner de l'argent, mais d'empêcher les autres d'en gagner.
La majorité des hommes (dans les pays anglo-saxons) sont homosexuels - peut-être pas la majorité - mais aux USA il y en a déjà 25 %, et au Royaume-Uni et en Allemagne c'est bien pareil. Vous ne pouvez pas imaginer ça dans l'histoire de France... Je considère qu'il s'agit d'une sorte de faiblesse.
Les grands boeufs ne font pas les grands labours.
Les hommes n'ont pas toujours besoin de raisonner leur conduite pour la conformer à leurs intérêts.
Le mariage ne représente pas un fardeau aussi lourd chez les Chinois. Quand on aime pas son mari, on lui cherche une concubine et on garde sa place dans la famille. Mais être la femme d'un homme pour lequel on a de l'aversion, c'est trop dégoutant.
Une chose déroutante à propos des hommes - ils permettent à leur instinct sexuel de les conduire là où leur intelligence ne les mènerait jamais.
Les hommes ne veulent connaître que l'histoire des grands et des rois, qui ne sert à personne.
Jésus, portant sa croix dans la montée du Golgotha, aurait souhaité avoir un diable pour l'aider.
C'est curieux, cette habitude qu'ont les hommes de rentrer le ventre quand ils se pèsent. À moins que ce soit pour voir la balance.
Il faut se demander ce qui porte le plus gravement atteinte à l'âme des hommes d'aujourd'hui : leur passion aveuglante de l'argent ou leur hâte fébrile ?
L'architecture actuelle s'occupe de la maison, de la maison ordinaire et courante pour hommes normaux et courants. Elle laisse tomber les palais. Voilà un signe des temps.
Le mariage - pourtant classique - de l'obscurantisme et de l'autorité donne rarement pour fruit une compréhension lumineuse des problèmes de la vie.
On ferait bien peu pour Dieu si le diable était mort.