Quand les hommes n'ont pas de notions saines de la divinité, les idées fausses y suppléent.
Les hommes finissent toujours par trahir leurs idéaux.
Les grands hommes se passionnent pour les petites choses, quand les grandes viennent à leur manquer.
Les hommes ne sont jamais aussi dangereux que quand ils se vengent des crimes qu'il ont commis eux-mêmes.
Les hommes étant originaires des différents points du globe, ils ne sont pas tous sortis d'un seul homme, mais qu'ils n'en sont pas moins frères, n'ayant qu'un seul auteur, qui est le soleil, et une même mère qui est la terre.
Peu parmi les hommes vont à l'autre rive, le reste des humains court çà et là sur cette rive.
La principale cruauté du destin est de transformer les hommes en carcasses obsolètes.
A titre individuel, c'est une liberté qu'ont les hommes, que je ne condamne pas. Mais je ne suis pas pour une politique de métissage. Je ne suis pas pour en faire une pratique généralisée à encourager. C'est un choix personnel qu'assument, avec les risques que cela comporte, les gens qui sont portés à le faire.
Un peu de dissimulation est le seul lien solide entre les hommes.
Peu d'hommes, si vertueux soient-ils, résistent au plus offrant.
La plupart des hommes vieillissent dans un petit cercle d'idées, qu'ils n'ont pas tirées de leur fond. Il y a peut-être moins d'esprit faux que de stériles.
De ce que les hommes médiocres sont souvent travailleurs et les intelligents souvent paresseux, on n'en peut pas conclure que le travail n'est pas pour l'esprit une meilleure discipline que la paresse.
Blancs ou noirs tous les hommes sont frères.
Le culte de Dieu est de rendre honneur à ses dons dans d'autres hommes, à chacun selon son génie, aux plus grands le meilleur amour. Envier ou calomnier les grands hommes, c'est haïr Dieu, car il n'est pas d'autre Dieu.
C'était un de ces hommes qui aiment assister à leur propre vie, considérant comme déplacée toute ambition de la vivre.
Il y a deux types d'hommes : ceux qui cherchent leur père, et ceux qui cherchent à tuer leur père.
Vie en société. Finalement il n'y a que deux espèces d'hommes : ceux qui s'en veulent et ceux qui en veulent aux autres.
Les hommes compatissent avec plaisir : mais ils n'admirent qu'à regret.
Les livres ont toujours plus d'esprit que les hommes qu'on rencontre.
Les hommes ne sont pas très courageux, mais certains battent tous les records de lâcheté.
Les hommes vivraient extrêmement tranquilles si ces deux mots, le mien et le tien, étaient enlevés.
Tous les hommes désirent se délivrer de la mort, ils ne savent pas se délivrer de la vie.
Les hommes, un mâle nécessaire...
Les hommes ont l'avantage que l'on ne regarde pas leur poitrine quand on leur parle.
S'il est vrai que les hommes sont meilleurs que les femmes parce qu'ils sont plus forts, alors pourquoi les lutteurs de Sumo ne sont-ils pas au gouvernement ?
L'histoire est le seul laboratoire dont disposent les hommes pour comprendre le fonctionnement des sociétés.
Une femme sait qu'elle vieillit lorsque les hommes se mettent à lui parler avec une horrible cordialité.
Les hommes naissent nus et vivent habillés, comme ils naissent indépendants et vivent sous des lois.
Les hommes sont plus forts que les dieux. Ils peuvent tout chambarder, tout détruire, tout refaire, tout recommencer, tout rassembler à leur manière, mais ils n'en sortent jamais indemnes.
La seule profondeur qui intéresse les hommes chez les femmes est celle de leur décolleté.
On fait tout avec de l'argent, excepté des hommes.
Presque tous les hommes connaissent leurs vrais intérêts, et ne les suivent pas mieux pour cela.
J'entends que toutes les femmes soient communes à tous les hommes, et fassent des enfants avec qui voudra.
J'ai cherché à acquérir toutes sortes de connaissances ; j'ai étudié dans toutes les écoles de philosophie, et je me suis enfin arrêté à la seule vraie doctrine, celle des chrétiens, de ces hommes méprisés par tous ceux qui sont dans l'aveuglement et l'erreur.
Les femmes ont leurs affaires, les hommes aussi, mais ce ne sont pas les mêmes.
Huître. Coquillage visqueux et glaireux, que la civilisation donne aux hommes la hardiesse de gober sans lui retirer ses entrailles ! Les coquilles sont quelquefois données aux pauvres.
Les quatre grands motifs qui poussent les hommes à l'activité sociale sont la faim, l'amour, la vanité et la peur du pouvoir.
Tuez un homme, vous êtes un assassin ; tuez des milliers d'hommes, vous êtes un héros.
C'est l'amour des richesses qui cause la folie des hommes et leur perversité.
Les hommes veulent être esclaves quelque part, et puiser là de quoi dominer ailleurs.
Les hommes et les femmes ne sont pas égaux.
En face de moi, trois officiers causaient. Leurs voix étaient celles de jeunes hommes, leur expérience militaire celle de vieillards.
Les barrières que nous avons dressées entre les humains et les non humains n'ont pas plus de cohérence que celles que les hommes ont établies entre eux.
Dans la révolution, il n'y a que deux sortes d'hommes, ceux qui les causent et ceux qui en profitent.
Il y aura toujours des guerres parce que les hommes aiment les guerres. Les femmes non, mais les hommes oui.
C'est curieux, cette habitude qu'ont les hommes de rentrer le ventre quand ils se pèsent. À moins que ce soit pour voir la balance.
Les hommes sont volages. Bien folle est qui s'y fie.
Le cours des choses est bien plus fort que la volonté des hommes.
On publie pour chercher des hommes, et rien de plus.
Les hommes de qualité ne sont pas menacés par les femmes d'égalité.