Les favoris, les hommes en place mettent quelquefois de l'intérêt à s'attacher des hommes de mérite, mais ils en exigent un avilissement préliminaire qui repousse loin d'eux tous ceux qui ont quelque pudeur.
Parfois les hommes, par crainte d'un moindre danger, se jettent dans un plus grand.
La vraie promotion de la femme n'est pas dans le surcroît de parures dont les hommes, tandis que leur niveau de vie s'élevait, revêtirent les femmes. Elle n'est pas dans les apparences de pouvoir qu'ils leur abandonnèrent afin de les mieux dominer. Elle n'est pas dans les simagrées du jeu d'amour courtois.
Plus je suis puissante et célèbre, plus j'ai le pouvoir de blesser les hommes.
Les hommes ont des réflexes tardifs : ils ne comprennent en général qu'au cours des générations suivantes.
Tous les hommes ne se gouvernent que par les idées qu'ils ont de leur avantage et de leur bien-être.
On naît avec la guerre en soi. Comment donc vouloir même essayer d'en délivrer le monde. La guerre... C'est la respiration des hommes.
Les songes des hommes appartiennent à Dieu.
Les hommes ne font jamais le mal aussi complètement et aussi ardemment que lorsqu'ils le font par conviction religieuse.
Il n'y a pas d'exemple dans l'histoire qu'on ait acquis la sécurité par la lâcheté, et cela ni pour les peuples, ni pour les groupements humains, ni pour les hommes.
Tous les hommes se croient assez habiles pour donner des conseils, et assez sages pour n'en avoir pas besoin.
Le seul moyen d'obliger les hommes à dire du bien de nous, c'est d'en faire.
Quand tous les hommes se décideront à se traiter en frères, car nous sommes tous frères, n'en déplaise à ceux qui sont trop blancs, nous n'auront plus rien à craindre les uns des autres.
Mais certes tous les hommes, tant qu'ils ont quelque chose d'homme, devant qu'ils se laissent assujétir, il faut l'un des deux, qu'ils soient contraints ou déçus(...).
Tous les hommes ont un père : il faut bien comprendre cela, qui n'est pas une évidence.
Les hommes vont en aveugle dans leur vie. Les mots sont leurs cannes blanches.
Les hommes sont-ils capables de laisser les autres être heureux ?
Les nations, comme les hommes, meurent d'imperceptibles impolitesses.
Combien d'hommes voyagent au-delà de leurs propres horizons ?
Il y a une âme de bonté dans les choses mauvaises, les hommes la distilleraient-ils avec observation.
Paul Valéry fait remarquer que l'histoire des hommes donne des exemples de tout et ne peut, par conséquent, donner de leçon sur rien.
De toutes les choses qui remuent le monde et qui agitent le coeur des hommes, l'amour est la seule qui se passe d'explication, et n'en veuille pas.
Les hommes sont ce qu'ils sont, et ce qu'ils font c'est leur affaire.
Ôtez d'entre les hommes la simple foi, le meilleur est ôté.
Qu'a fait aux hommes l'acte génital qui est si naturel, si nécessaire et si légitime pour que nous n'osions pas en parler sans honte?
Il faut savoir beaucoup pardonner quand on gouverne les hommes.
Les femmes, au rebours des hommes, sont rarement disposées à ajourner les démarches. Les hommes détestent ataviquement les résolutions à prendre.
Combien de choses apparemment impossibles ont pourtant été accomplies par des hommes résolus qui n'avaient d'autre alternative que la mort.
Les défauts de la nature humaine nous offrent des occasions d'exercer notre philosophie, le meilleur emploi de nos vertus. Si tous les hommes étaient justes, tous les coeurs sincères, francs et loyaux, à quoi serviraient nos vertus ?
Les hommes ne meurent que pour ce qui n'existe pas.
Il ne faut point mener les hommes par les voies extrêmes.
Est-il possible de faire avec la multitude une collectivité d'hommes libres au lieu d'un rassemblement d'esclaves ?
Il y a toujours un moment dans la vie ou les hommes se classent en deux catégories : ceux qui disent oui, et ceux qui disent non.
L'affreux cuistre Schopenhauer, qui passa sa vie à observer l'horizon du fond d'un puits, était certes bien incapable de soupçonner l'origine surnaturelle du sentiment dominateur qui précipite les hommes les plus forts sous les pieds des femmes, et la chiennerie contemporaine a glorifié sans hésitation ce blasphémateur de l'Amour.
Le monde des hommes est un monde en accélération constante.
Si le Duce mourrait, ce serait un grand malheur pour l'Italie. Quand on circule avec lui dans la villa Borghèse et qu'on le compare avec les bustes romains, on pense immédiatement : c'est un César ! Il a certainement en lui l'héritage d'un des grands hommes de cette époque.
Plus les hommes s'éloignent de Dieu, plus ils avancent dans la connaissance des religions.
Phoebe : C'est un homme divorcé, Ross tu dois le connaitre ? Ross : Ce n'est pas un club. Monica : Tu devrais faire attention s'il est divorcé ! Ross : Les hommes divorcés ne sont pas des monstres mesdames. Chandler : C'est ce qui aura écrit sur les serviettes de ton club ?
Je n'ai jamais admiré le courage des dompteurs. Dans une cage, ils sont à l'abri des hommes !
Auront-ils une part du royaume, eux qui ne seraient pas capables de donner aux hommes même le creux d'un noyau de datte ?
Les hommes n'aiment pas toujours ce qu'ils estiment, les femmes n'estiment que ce qu'elles aiment.
Lorsqu'on craint les hommes, autant devenir leur chef !
Tous les hommes naissent comédiens et le sont, au moins dans leur enfance.
Chaque jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure est basée sur les travaux d'autres hommes, vivants et morts, et que je dois m'efforcer de donner dans la même mesure que j'ai reçu et que je reçois encore.
Que tous les hommes soient frères, c'est le rêve des gens qui n'ont pas de frères.
La gloire des grands hommes tient pour un quart à leur audace, pour deux quarts au hasard, pour le dernier quart à leurs crimes.
Vers un nouvel humanisme...La compréhension des hommes...Nos frères de couleur...Je crois en toi, Homme...Le préjugé de race...Comprendre et aimer...De partout m'assaillent et tentent de s'imposer à moi des dizaines et des centaines de pages. Pourtant, une seule ligne suffirait. Une seule réponse à fournir et le problème noir se dépouille de son sérieux.
Les gens lisaient partout, à chaque moment de leur journée, à chaque heure de la vie, pour se raconter une autre histoire, pour fuir le réel ou le vivre plus intensément, pour comprendre les hommes ou pour les détester, ou simplement pour passer le temps.
Les hommes sont comme les statues, il faut les voir en place.
Il faut que les hommes soient les esclaves du devoir, ou les esclaves de la force.