Il faut contraindre les hommes à être libres.
L'histoire des hommes est une mer immense d'erreurs où l'on voit surnager çà et là quelques vérités mal connues. Qu'on ne s'autorise donc point de ce que la plupart des siècles et des nations ont décerné la peine de mort contre certains crimes.
Les déboires de la Révolution française ne l'ont pas empêchée de répandre universellement la croyance que tous les hommes sont identiques et interchangeables. Que l'on proclame l'égalité de dignité, certes ! Que l'on s'efforce d'égaliser graduellement les droits et les chances, bien sûr !
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
Si le temps ne changeait jamais, la moitié des hommes n'auraient aucun sujet de conversation.
Il n'y a rien que la crainte et l'espérance ne persuadent aux hommes.
Mon esprit est plus fin que la plus belle des moustaches, et quand je me promène parmi les hommes, je fais sonner les vérités comme des éperons.
Ce qui ne tue pas les hommes les rend plus forts. Ce qui ne tue pas les femmes fait déjeuner les hommes.
Il faut que les rouages tournent régulièrement, mais il ne peuvent tourner sans qu'on en ait soin. Il faut qu'il y ait des hommes pour les soigner, aussi constants que les rouages sur leurs axes, des hommes sains d'esprit stables dans leur satisfaction.
L'histoire n'est plus seulement une chronique de rois et d'hommes d'État, de personnes qui détenaient le pouvoir, mais de femmes et d'hommes ordinaires engagés dans de multiples tâches. L'histoire des femmes est une affirmation selon laquelle les femmes ont une histoire.
Il me fallut quitter cette joie tranquille [de la campagne] et revenir, poussé par cette superstition des villes qui fait que tant d'hommes aiment encore mieux y être broyés que de ne pas faire partie de ce « mouvement » dont ils sont d'ailleurs les douloureux et inconscients rouages.
Les hommes sont risibles, elle ajoute. Dans leurs poses. Dans ce qu'ils cachent. Dans leur façon de se débattre avec leur virilité. Leur pudeur. C'est pour ça qu'ils sont si touchants.
Il faut tout sacrifier pour l'homme, seulement pas d'autres hommes.
Les faibles veulent dépendre, afin d'être protégés. Ceux qui craignent les hommes aiment les lois.
Les nations n'ont de grands hommes que malgré elles - comme les familles.
La mort a tué trop d'hommes pour être inhumaine.
Ces guerres. Un moment dans l'histoire des hommes où la bêtise se fait plus grande, où une partie de l'humanité refait son plein de vertus guerrières et de courage exalté pendant que l'autre dénonce les génocides.
Tous les hommes sont miséricordieux, et tous sont assassins.
Derrière les combinaisons du capital et du travail, derrière les mutations technologiques et sociales, derrière les structures de l'échange et les jeux de la conjoncture, il y a, il y a toujours eu, il y aura toujours, les décisions ou les renoncements des hommes, leur énergie ou leur passivité, leur imagination ou leur immobilisme.
Les Français ont plus de foi dans l'homme qu'ils n'ont d'illusions sur les hommes.
Tous les hommes seraient des tyrans s'ils le pouvaient.
Les hommes ont la fâcheuse tendance à asservir ou à éliminer tous ceux qui sont différents, qu'ils soient humains ou non.
Les bêtes ont inconsciemment le désir d'être humaines quand les hommes ont consciemment le désir d'être des bêtes.
Les célibataires connaissent mieux les femmes que les hommes mariés ; sinon ils seraient mariés.
L'amour ne meurt pas ; les hommes et les femmes si.
Les idées s'accordent beaucoup mieux entre elles que ne le font les hommes.
Ne pourrait-on même soutenir que c'est parce que les hommes sont inégaux qu'ils ont d'autant plus besoin d'être frères ?
Assimilés aux capitalistes comme les femmes aux prolétaires, on note que les hommes ne cèdent leur pouvoir que sur des points mineurs pour mieux conserver l'essentiel.
Nous avons de l'amour pour une ou deux femmes, de l'amitié pour deux ou trois amis, de la haine pour un seul ennemi, de la pitié pour quelques pauvres ; et le reste des hommes nous est indifférent.
La gloire des grands hommes est comme les ombres : elle s'allonge avec leur couchant.
Nous avons de nos jours plus d'hommes de droit que de droits hommes.
Tous les hommes sont attachés à l'existence, même s'ils ont une vie misérable.
Chez la plupart des hommes, l'intelligence est un terrain qui demeure en friche presque toute la vie.
Je préfère ce qui me rapproche des autres hommes à ce qui m'en distingue.
Peu d'hommes ont la vertu de résister au plus offrant.
Les hommes sont si vaniteux qu'ils croient tout ce qui les flatte.
Les petites choses rendent les hommes vils fiers.
Il est aussi dangereux de faire du bien aux hommes que de caresser les bêtes sauvages.
Les hommes rougissent moins de leurs crimes que de leurs faiblesses et de leur vanité.
Les hommes sont devenus des bêtes. Et ils meurent comme elles.
Ce que les hommes appellent une bonne conversation, c'est une conversation où eux seuls ont parlé.
Mes enfants grandiront dans une maison sachant qu'il est parfaitement normal que deux hommes soient amoureux, il est tout à fait normal que deux femmes soient amoureuses. Mes enfants vont grandir en sachant que tout est une question d'amour. Peu importe avec qui vous êtes et tout le monde devrait avoir cette expérience.
Cary Grant était l'un des hommes les plus merveilleux que j'ai jamais rencontré.
Il faut se faire aimer, car les hommes ne sont justes qu'envers ceux qu'ils aiment.
Les grands hommes ne sont jamais cruels sans nécessité.
Nous ne manquons pas d'occasion de contempler les hommes hors du monde - et aussi avant et après le monde - des stamina destinées à être des hommes et à ne pas en être. Pour ceux-là - des enfants - pour ceux-ci, des anciens.
Il fait partie de ces hommes qui se construisent un destin pour échapper à celui du commun des mortels. Pour rester dans les livres et dans l'Histoire
Quand nous jugeons de la conduite des autres, nous avons égard non-seulement au mérite, mais à la convenance. Nous jugeons toujours de la convenance par nos affections correspondantes. Et chaque faculté dans un hommes est la mesure par laquelle il juge de pareille faculté dans un autre homme.
De même,certains hommes qui cherchent à se garder de leurs ennemis se jettent à leur insu dans les bras d'amis bien pires que ces derniers.
Nous pouvons attaquer des systèmes. Il ne faut pas attaquer les hommes.