L'histoire n'est plus seulement une chronique de rois et d'hommes d'État, de personnes qui détenaient le pouvoir, mais de femmes et d'hommes ordinaires engagés dans de multiples tâches. L'histoire des femmes est une affirmation selon laquelle les femmes ont une histoire.
Il est presque impossible de traiter du pouvoir sans traiter du savoir. Les formes diverses que peut prendre le gouvernement des hommes découlent en grande partie de l'idée qu'ils se font de l'univers.
Il me fallut quitter cette joie tranquille [de la campagne] et revenir, poussé par cette superstition des villes qui fait que tant d'hommes aiment encore mieux y être broyés que de ne pas faire partie de ce « mouvement » dont ils sont d'ailleurs les douloureux et inconscients rouages.
Les bêtes ont inconsciemment le désir d'être humaines quand les hommes ont consciemment le désir d'être des bêtes.
Mon esprit est plus fin que la plus belle des moustaches, et quand je me promène parmi les hommes, je fais sonner les vérités comme des éperons.
Les Français ont plus de foi dans l'homme qu'ils n'ont d'illusions sur les hommes.
Il faut tout sacrifier pour l'homme, seulement pas d'autres hommes.
Ce qui ne tue pas les hommes les rend plus forts. Ce qui ne tue pas les femmes fait déjeuner les hommes.
Les nations n'ont de grands hommes que malgré elles - comme les familles.
Il n'y a rien que la crainte et l'espérance ne persuadent aux hommes.
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
Derrière les combinaisons du capital et du travail, derrière les mutations technologiques et sociales, derrière les structures de l'échange et les jeux de la conjoncture, il y a, il y a toujours eu, il y aura toujours, les décisions ou les renoncements des hommes, leur énergie ou leur passivité, leur imagination ou leur immobilisme.
Les hommes ont la fâcheuse tendance à asservir ou à éliminer tous ceux qui sont différents, qu'ils soient humains ou non.
Les faibles veulent dépendre, afin d'être protégés. Ceux qui craignent les hommes aiment les lois.
Les hommes sont risibles, elle ajoute. Dans leurs poses. Dans ce qu'ils cachent. Dans leur façon de se débattre avec leur virilité. Leur pudeur. C'est pour ça qu'ils sont si touchants.
Séduction des hommes mûrs : Savent enfin, peuvent encore.
La mort a tué trop d'hommes pour être inhumaine.
L'amour ne meurt pas ; les hommes et les femmes si.
Les femmes et les hommes parviendront-ils à se rencontrer ?
Si le temps ne changeait jamais, la moitié des hommes n'auraient aucun sujet de conversation.
Chez la plupart des hommes, l'intelligence est un terrain qui demeure en friche presque toute la vie.
Les hommes croient qu'ils sont jaloux de certaines femmes parce qu'ils en sont amoureux ; ce n'est pas vrai ; ils en sont amoureux parce qu'ils en sont jaloux, ce qui est bien différent.
Les idées s'accordent beaucoup mieux entre elles que ne le font les hommes.
Les hommes sont devenus des bêtes. Et ils meurent comme elles.
Les petites choses rendent les hommes vils fiers.
Nous avons de l'amour pour une ou deux femmes, de l'amitié pour deux ou trois amis, de la haine pour un seul ennemi, de la pitié pour quelques pauvres ; et le reste des hommes nous est indifférent.
Les hommes rougissent moins de leurs crimes que de leurs faiblesses et de leur vanité.
Ne pourrait-on même soutenir que c'est parce que les hommes sont inégaux qu'ils ont d'autant plus besoin d'être frères ?
Assimilés aux capitalistes comme les femmes aux prolétaires, on note que les hommes ne cèdent leur pouvoir que sur des points mineurs pour mieux conserver l'essentiel.
Les célibataires connaissent mieux les femmes que les hommes mariés ; sinon ils seraient mariés.
De même,certains hommes qui cherchent à se garder de leurs ennemis se jettent à leur insu dans les bras d'amis bien pires que ces derniers.
Cary Grant était l'un des hommes les plus merveilleux que j'ai jamais rencontré.
Il est aussi dangereux de faire du bien aux hommes que de caresser les bêtes sauvages.
Il y a des hommes si pauvres qu'il ne leur reste guère, bien à eux, que leur nom.
Je préfère ce qui me rapproche des autres hommes à ce qui m'en distingue.
Mes enfants grandiront dans une maison sachant qu'il est parfaitement normal que deux hommes soient amoureux, il est tout à fait normal que deux femmes soient amoureuses. Mes enfants vont grandir en sachant que tout est une question d'amour. Peu importe avec qui vous êtes et tout le monde devrait avoir cette expérience.
Les hommes se lassent d'aimer, mais ne se lassent pas de se haïr.
Peu d'hommes ont la vertu de résister au plus offrant.
J'ai l'impression que les hommes politiques, c'est quand même pas des gens comme nous.
Ce que les hommes appellent une bonne conversation, c'est une conversation où eux seuls ont parlé.
Tous les hommes sont attachés à l'existence, même s'ils ont une vie misérable.
Nous sommes tous des misérables et des dévastés, mais peu d'hommes sont capables de regarder leur abîme...
Les grands hommes ne sont jamais cruels sans nécessité.
Les hommes sont si vaniteux qu'ils croient tout ce qui les flatte.
Ces guerres. Un moment dans l'histoire des hommes où la bêtise se fait plus grande, où une partie de l'humanité refait son plein de vertus guerrières et de courage exalté pendant que l'autre dénonce les génocides.
Nous avons de nos jours plus d'hommes de droit que de droits hommes.
La gloire des grands hommes est comme les ombres : elle s'allonge avec leur couchant.
Le genre humain vit grâce à quelques hommes.
Il faut se faire aimer, car les hommes ne sont justes qu'envers ceux qu'ils aiment.
Les mères font les hommes.