Les jeunes gens, n'ayant pas la force, simulent le cynisme, qui leur paraît preuve de force. Les hommes mûrs, ayant la force, simulent l'altruisme, pour faire avaler leur force.
Dieu sollicite l'amitié des hommes, il court après nous dans les taillis et les ronces quand nous nous détournons de lui, et si nous quittons la maison, il guette notre retour.
Les hommes morts pour l'idéal patriotique sont journellement honorés et respectés.
Le vrai bonheur est une contemplation active. Il ne peut être que dans les idées, pour l'élite des hommes. Et pour le commun, dans l'action.
Les hommes sensibles préfèrent sortir le soir au matin, la nuit au jour, et la beauté des femmes mûres à celle des jeunes filles.
Les hommes ne savent pas qui nous sommes. Ils ne veulent pas savoir.
Quand beaucoup d'hommes sont ensemble, il faut les séparer par des rites, ou bien ils se massacrent.
L'indiscipline aveugle et de tous les instants fait la force principale des hommes libres.
Le temps est le roi des hommes ; il est à la fois leur parent, et il est leur tombe, et leur donne ce qu'il veut, pas ce qu'ils désirent.
Une femme peut fort bien aimer deux hommes à la fois. On dirait que, toutes petites, elles ont appris à loucher du coeur.
Un jour par an, le Mardi gras par exemple, les hommes devraient retirer leur masque des autres jours.
Tous les hommes sont égaux, il faut quand même battre le frère quand il est faux.
Insomnie : maladie des époques au cours desquelles on ordonne aux hommes de fermer les yeux sur beaucoup de choses.
Les énarques, ces hommes dédaigneux, qui savent des choses inutiles...
Le gouvernement est une réunion d'hommes qui fait violence au reste des hommes.
Les hommes se gouvernent plus par caprice que par raison.
Les hommes s'imaginent faire des enfants, alors qu'ils ne font que d'autres hommes.
Il y a quelque chose d'incestueux dans le fait de faire l'amour à la mère de ses enfants. C'est peut-être pour ça que les hommes ont des maîtresses.
Les hommes ont inventé le destin afin de lui attribuer les désordres de l'univers, qu'ils ont pour devoir de gouverner.
Les hommes lèvent les yeux et disent : «Le ciel est pur», - alors qu'ils regardent sans le voir - un grand peuple d'anges bleus.
A partir de trente ans, les hommes sont mariés. S'ils sont célibataires et intelligents, ils ne veulent pas se marier. Tous les autres sont cons.
La vie des grands hommes est comme celle des petits. Elle est surtout monotone.
Je ne m'étonne jamais de voir des hommes mauvais, mais je m'étonne souvent de ne les point voir honteux.
Privés d'un travail valorisant, les hommes et les femmes perdent leur raison d'être ; ils deviennent fous, furieux.
On ne peut créer des personnages que lorsqu'on a beaucoup étudié les hommes, comme on ne peut parler une langue qu'à la condition de l'avoir sérieusement apprise.
Le meilleur que nous puissions attendre des hommes, c'est l'oubli.
La politique est l'art de se servir des hommes en leur faisant croire qu'on les sert.
Les hommes portent leur coeur dans leur sexe, les femmes portent leur sexe dans leur coeur.
Les hommes sentent dans leur coeur qu'ils sont un même peuple lorsqu'ils ont une communauté d'idées, d'intérêts, d'affections, de souvenirs et d'espérances.
Les hommes appelés à en juger d'autres devraient avoir fait un stage de deux ou trois mois en prison.
Le point commun entre tous les hommes que j'ai aimés ? Moi !
Tout le malheur des hommes vient d'une chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre.
Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, ce sont les jugements qu'ils portent sur les choses.
Le but d'une encyclopédie est de rassembler les connaissances éparses sur la surface de la terre ; d'en exposer le système général aux hommes avec qui nous vivons, et de les transmettre aux hommes qui viendront après nous.
Les hommes à qui l'on parle ne sont point ceux avec qui l'on converse.
Tant qu'il y aura des hommes, le monstre du mal ne sera jamais dompté.
La croyance en une origine surnaturelle du mal n'est pas nécessaire. Les hommes sont à eux seuls capables des pires atrocités.
Les hommes ne savent jamais comment il faut aimer.
Huit crimes passionnels sur dix sont commis par des hommes, ce qui montre avec clarté que les femmes leur en font voir de toutes les couleurs.
Je crois que les hommes sont moins menteurs que les femmes, sauf au moment où ils leur font la cour.
Des esprits superficiels ont accusé la concurrence d'introduire l'antagonisme parmi les hommes. Cela est vrai et inévitable tant qu'on ne les considère que dans leur qualité de producteurs ; mais placez-vous au point de vue de la consommation, et vous [...] ► Lire la suite
- Si je comprends bien, tu veux bien croire, mais tu te méfies tout de même de la religion.- Non, je me méfie avant tout du commerce de la religion, je me méfie des passions de la religion, des dérives [...] ► Lire la suite
Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre.
La détresse humaine nous consacre dans cette communauté humaine. Il est impossible de nous isoler des hommes.
Tout le monde y pense,Les hommes, les anges, les vautours,Y a plus de distances,Personne qui ait les bras trop courts,Tout le monde espère,Même à l'arrière des arrière-cours,Tout le monde veut son billet retour,D'amour, d'amour, d'amour, d'amour.
On se refuse de croire aux sottises des hommes intelligents ; quelle entorse aux droits de l'homme !
Tout ce qui est intéressant se passe dans l'ombre, décidément. On ne sait rien de la véritable histoire des hommes.
Les rivières ne se précipitent pas plus vite dans la mer que les hommes dans l'erreur.
Une femme qui cherche à plaire aux hommes bien souvent cherche à déplaire aux femmes.
La seule liberté, les hommes ne la désirent point.