Que sont toutes les actions et les pensées des hommes durant des siècles contre un seul instant de l'amour ?
Les privilèges des grands hommes est de donner des secousses à leur siècle. La secousse donnée, sauve qui peut.
L'histoire de l'Inquisition est l'illustration du drame qui menace les hommes chaque fois qu'une liaison organique s'établit entre l'Etat et l'Eglise.
Entre 18 et 20 ans, la vie est comme un marché où l'on achète des valeurs non avec de l'argent, mais avec des actes. La plupart des hommes n'achètent rien.
Les hommes naissent égaux, dès le lendemain, ils ne le sont plus.
Tout le malheur des hommes vient d'une chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre.
Ne pas aimer les femmes, chez un homme, c'est une attitude. Ne pas aimer les hommes, chez une femme, c'est une pathologie.
Intuition. Force mystérieuse qui explique pourquoi des hommes sans pensées, sans culture et sans aucun bagage de connaissances que leur petite spécialité prennent spontanément la décision la meilleure.
Les hommes donnent un nom à leur pénis parce qu'ils détestent qu'un inconnu prenne 99% des décisions à leur place.
Je ferai aimablement remarquer aux hommes politiques qui me prennent pour un rigolo que ce n'est pas moi qui ai commencé.
Pendant que nous sommes parmi les hommes, pratiquons l'humanité.
On ne fait rien d'extraordinaire sans hommes extraordinaires et les hommes ne sont extraordinaires que s'ils sont déterminés à l'être.
L'amour ne tue pas l'amour, mais les hommes tuent l'amour.
Grands hommes ! Voulez-vous avoir raison demain ? Mourez aujourd'hui !
L'homme est un être raisonnable, mais les hommes le sont-ils ?
Après tout ce que les hommes ont fait pour lui, Dieu aurait tout de même pu se donner la peine d'exister, vous ne croyez pas ?
La récompense des grands hommes, c'est que, longtemps après leur mort, on n'est pas bien sûr qu'ils soient morts.
Si l'infidélité d'une femme met le trouble dans sa famille, les infidélités des hommes mettent le désordre dans la famille des autres.
Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies.
Souvent, le toit que les hommes ont au-dessus de leur tête les empêche de grandir.
Les grands hommes sont ceux dont les fautes ne comptent pas. Leur perte même les exhausse.
L'enfer et l'abîme de perdition ne sont jamais rassasiés, ainsi les yeux des hommes sont insatiables.
Tous les esclavages se tiennent ; et les hommes accoutumés à déraisonner sur les dieux, à trembler sous leur verge, à leur obéir sans examen, ne raisonnent plus sur rien.
Il y a plus de lumière et de sagesse dans beaucoup d'hommes réunis que dans un seul.
Les hommes sensibles préfèrent sortir le soir au matin, la nuit au jour, et la beauté des femmes mûres à celle des jeunes filles.
Les hommes sont si pervers que le seul espoir et même le seul désir de les corriger, de les voir raisonnables et honnêtes, est une absurdité, une idée romanesque, qui ne se pardonne qu'à la simplicité de la première jeunesse.
Une infime partie des hommes sont parvenus à avoir une âme.
Le front des hommes est fait pour se cogner à des murs derrière lesquels il ne se passe rien.
Les hommes sont comme les chiffres : ils n'acquièrent de valeur que par leur position.
Les hommes le plus souvent se querellent pour des mots. C'est pour des mots qu'ils tuent et se font tuer le plus volontiers.
Nul n'est à l'abri des flèches que décochent la langue des hommes.
Notre époque ne fait plus de musique. Elle camoufle par du bruit la solitude des hommes en leur donnant à entendre ce qu'elle croit être de la musique.
Le désespoir, c'est être sorti du monde, s'être détaché des choses et des hommes, s'être mis en congé d'humanité.
C'est un grand agrément que la diversité. Nous sommes bien comme nous sommes : Donnez le même esprit aux hommes, Vous ôtez tout le sel de la société.
Les animaux et les hommes font tourner la terre en coïtant.
Les droits des hommes résultent uniquement de ce qu'ils sont des êtres sensibles, susceptibles d'acquérir des idées morales, et de raisonner sur ces idées ; ainsi les femmes ayant ces mêmes qualités, ont nécessairement des droits égaux. Ou aucun individu [...] ► Lire la suite
Je ne sais pas si, aux yeux du monde, une mort brillante n'est pas préférée à une vie obscure de rectitude. On se souvient de la plupart des hommes comme ils sont morts et non comme ils ont vécu. Nous [...] ► Lire la suite
Il y a sans doute des hommes libres qui ne savent pas le prix de la liberté, mais les hommes seuls savent toujours le prix de la solitude.
On ne sait jamais si l'on a bien agi envers les hommes. Il faut les adorer sans chercher à les comprendre. Leur sagesse est mystérieuse.
La guerre ne rend pas les hommes plus nobles... Elle en fait des chiens... Elle empoisonne l'âme.
Dans un couple adultère, la femme y gagne deux hommes et nous n'en avons toujours qu'une à nous partager...ce sont bien nos moitiés.
Phallocrate. Nom que les impuissants donnent aux hommes normaux.
Les hommes rêvent, se fabriquent des mondes idéaux et des dieux. Les femmes assurent la solidité et la continuité du réel.
La justice, elle n'existe pas. Il y a rêve de justice dans l'esprit de certains hommes, c'est tout.
Le vrai bonheur est une contemplation active. Il ne peut être que dans les idées, pour l'élite des hommes. Et pour le commun, dans l'action.
Après l'étreinte les femmes recherchent l'épanchement, ce moment où elles appartiennent le plus totalement aux hommes, où elles roucoulent et avouent l'amour si légèrement.
Quand le destin se mêle du sort des hommes, il ne connaît ni pitié, ni justice.
Les profondeurs du mal confèrent une supériorité irritante ; peut-être les hommes ont-ils adoré Dieu par jalousie envers le Diable.
La plus grande violence que les hommes s'infligent entre-eux est la misère ; qui, au delà de la pauvreté, plonge une partie de l'humanité dans l'inexistence.
On s'intéresse à ses membres comme parties de son corps, pourquoi pas aux hommes comme parties de l'humanité ?