Les hommes donnent un nom à leur pénis parce qu'ils détestent qu'un inconnu prenne 99% des décisions à leur place.
On ne fait rien d'extraordinaire sans hommes extraordinaires et les hommes ne sont extraordinaires que s'ils sont déterminés à l'être.
Pendant que nous sommes parmi les hommes, pratiquons l'humanité.
Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies.
C'est un grand agrément que la diversité. Nous sommes bien comme nous sommes : Donnez le même esprit aux hommes, Vous ôtez tout le sel de la société.
Si l'infidélité d'une femme met le trouble dans sa famille, les infidélités des hommes mettent le désordre dans la famille des autres.
L'ambition est l'affaire des hommes ; chez les femmes, cela tourne à la caricature.
Dieu a dit : il y aura des hommes blancs, il y aura des hommes noirs, il y aura des hommes grands, il y aura des hommes petits, il y aura des hommes beaux et il y aura des hommes moches, et tous seront égaux mais ça sera pas facile...
Ne croyez donc jamais d'emblée au malheur des hommes. Demandez-leur seulement s'ils peuvent dormir encore ? ... Si oui, tout va bien. Ca suffit.
Les hommes par leur conduite envers les femmes, travaillent à leur donner tous les défauts qu'ils leur reprochent.
Après l'étreinte les femmes recherchent l'épanchement, ce moment où elles appartiennent le plus totalement aux hommes, où elles roucoulent et avouent l'amour si légèrement.
Les hommes sont libres. Ou ils se croient libres. Ils sont, en vérité, si étroitement maintenus dans un fragment dérisoire de l'espace et dans leur époque d'où il leur est interdit de s'échapper que leur fameuse liberté, dont ils font si grand cas, n'est que trompe-l'oeil et illusion.
L'on voit des hommes tomber d'une haute fortune par les mêmes défauts qui les y avaient fait monter.
On s'intéresse à ses membres comme parties de son corps, pourquoi pas aux hommes comme parties de l'humanité ?
On peut conquérir des milliers d'hommes dans une bataille ; mais celui qui se conquiert lui-même, lui seul est le plus noble des conquérants.
Il y a dans les hommes plus de choses à admirer que de choses à mépriser.
Notre époque ne fait plus de musique. Elle camoufle par du bruit la solitude des hommes en leur donnant à entendre ce qu'elle croit être de la musique.
Il y a sans doute des hommes libres qui ne savent pas le prix de la liberté, mais les hommes seuls savent toujours le prix de la solitude.
La justice, elle n'existe pas. Il y a rêve de justice dans l'esprit de certains hommes, c'est tout.
Les hommes le plus souvent se querellent pour des mots. C'est pour des mots qu'ils tuent et se font tuer le plus volontiers.
La guerre ne rend pas les hommes plus nobles... Elle en fait des chiens... Elle empoisonne l'âme.
On ne sait jamais si l'on a bien agi envers les hommes. Il faut les adorer sans chercher à les comprendre. Leur sagesse est mystérieuse.
Je ne sais pas si, aux yeux du monde, une mort brillante n'est pas préférée à une vie obscure de rectitude. On se souvient de la plupart des hommes comme ils sont morts et non comme ils ont vécu. Nous [...] ► Lire la suite
Les hommes n'ont aucun droit aux larmes : car elles sont une faiblesse dont la force n'est réservée qu'aux femmes.
La voie du juste milieu n'est pas suivie. Les hommes intelligents vont au-delà, les ignorants restent en deçà. Les sages veulent trop faire, et l'homme de peu pas assez. C'est ainsi que tout homme boit et mange, et peu savent juger des saveurs.
Entre 18 et 20 ans, la vie est comme un marché où l'on achète des valeurs non avec de l'argent, mais avec des actes. La plupart des hommes n'achètent rien.
Ceux qui sont dangereux, ce sont les hommes ordinaires, les fonctionnaires prêts à croire et à obéir sans discuter.
Dans un couple adultère, la femme y gagne deux hommes et nous n'en avons toujours qu'une à nous partager...ce sont bien nos moitiés.
Souvent, le toit que les hommes ont au-dessus de leur tête les empêche de grandir.
Les hommes sont si pervers que le seul espoir et même le seul désir de les corriger, de les voir raisonnables et honnêtes, est une absurdité, une idée romanesque, qui ne se pardonne qu'à la simplicité de la première jeunesse.
Dans toute association de deux hommes, il y en a toujours un qui se fait porter par l'autre.
C'est la fierté des hommes des lettres d'arriver dans la considération des femmes tout de suite après les cabotins.
Plus d'hommes se sont noyés dans l'alcool que dans la mer.
Les hommes ne savent être ni entièrement bon, ni entièrement mauvais.
Les droits des hommes résultent uniquement de ce qu'ils sont des êtres sensibles, susceptibles d'acquérir des idées morales, et de raisonner sur ces idées ; ainsi les femmes ayant ces mêmes qualités, ont nécessairement des droits égaux. Ou aucun individu [...] ► Lire la suite
La plus grande violence que les hommes s'infligent entre-eux est la misère ; qui, au delà de la pauvreté, plonge une partie de l'humanité dans l'inexistence.
Après tout ce que les hommes ont fait pour lui, Dieu aurait tout de même pu se donner la peine d'exister, vous ne croyez pas ?
Il ne faut pas compter sur la pitié des hommes quand ils peuvent se donner l'importante joie de punir.
Les hommes qui ne rêvent point la nuit perdent un tiers de leur existence.
Les hommes ne se respectent plus les uns les autres. Huissiers sans âme, ils dispersent aux vents un mobilier sans savoir qu'ils anéantissent un royaume.
Les hommes d'action roulent comme roule la pierre, conformément à l'absurdité de la mécanique.
Le patriotisme, qui fait les grands hommes, fait aussi les grands prodiges...
Les hommes rêvent, se fabriquent des mondes idéaux et des dieux. Les femmes assurent la solidité et la continuité du réel.
Les profondeurs du mal confèrent une supériorité irritante ; peut-être les hommes ont-ils adoré Dieu par jalousie envers le Diable.
L'infortune des malheureux serait peu de chose sans notre indifférence. Il n'y a que les hommes pour fermer les yeux sur la souffrance des autres.
Les hommes sont comme les chiffres : ils n'acquièrent de valeur que par leur position.
Il y a trois sortes d'hommes : ceux qui vivent leur vie, ceux qui rêvent leur vie, et ceux qui vivent leur rêves.
Seules les femmes sont réalistes ; elle n'ont qu'un but dans la vie : opposer leur réalisme à l'idéalisme extravagant, excessif, parfois éthylique des hommes.
L'amour ne tue pas l'amour, mais les hommes tuent l'amour.
On connait une nation aux hommes qu'elle produit, mais aussi à ceux dont elle se souvient et qu'elle honore.