En dépit de ce que Thomas Jefferson a écrit, tous les hommes peuvent être créés égaux, mais pas pour toutes les femmes.
Le mariage et l'amour ne font qu'un,en général, dans la tête des femmes. Rares sont les hommes qui peuvent obtenir celui-là sans leur accorder celui-ci. Maintenant s'il ne s'agit qu'une partie de jambes en l'air,les bénévoles ne manquent pas.
Les femmes fortes n'épousent que les hommes faibles.
Les hommes sont ces créatures avec deux jambes et huit mains.
Mais sous un régime où la carrière du travail serait loyalement ouverte à tous, où la propriété et la liberté, ces deux principes proclamés par l'Atelier, seraient respectées, nous voyons des hommes de fortunes diverses, comme de taille et de santé différentes ; nous ne voyons pas de classes riche et pauvre.
Comme le soleil ne pourrait retirer aux hommes sa lumière sans répandre sur le reste de leurs jours la douleur et la tristesse, ainsi, depuis que les guerriers ne sont plus, de honteuses ténèbres enveloppent l'antique gloire des Hellènes.
En vivant et en voyant d'autres hommes, le coeur doit se briser ou devenir comme l'airain.
Vous ne pouvez pas mettre les femmes et les hommes sur un pied d'égalité. C'est contre nature. Ils ont été créés différemment. Leur nature est différente. Elle ne doit pas rire fort devant tout le monde et doit préserver sa décence devant tout moment.
Si les hommes n'avaient pas la manie d'épouser des femmes beaucoup plus jeunes qu'eux, il y aurait moins de veuves.
Les hommes ne veulent connaître que l'histoire des grands et des rois, qui ne sert à personne.
Marinette : J'écoute pas les hommes politiques, je me fais ma propre opinion toute seule et ça m'empêche pas d'avoir la même opinion que tout le monde, au contraire... Antonia : Moi j'ai jamais voté et on n'a jamais manqué de président de la république. Je m'excuse.
Si le juste vit de sa foi, un philosophe doit vivre aussi de la sienne ; c'est à dire qu'il ne doit point faire dépendre de ce que penseront les autres hommes ce qu'il doit juger des choses. Il doit examiner profondément les objets.
Les hommes politiques me font peur. Ils peuvent se planter, et dire l'inverse la semaine d'après ! C'est des gens qui foutent les jetons. Comment ils osent faire ça, je ne sais pas.
Les personnages que je joue sont généralement des hommes de peu mots, qui se communiquent de maniere non verbale.
Les mots "religion" et "économie" sont des abstractions représentant la manière de vivre des hommes.
Les hommes ont de grandes prétentions et de petits projets.
Les hommes nous jugent sur le succès de nos efforts. Dieu regarde les efforts eux-mêmes.
Les femmes éprouvent aujourd'hui de l'attirance pour les hommes qui se féminisent. Pas l'homme fragile mais l'homme féminisé. Ca, c'est le truc qui plaît. Je peux poser ma tête sur l'épaule d'une femme et lui demander de me rassurer.
Je pense que les hommes de ma génération - pas moi en particulier - sont parmi les hommes les plus chanceux de l'univers.
Tant qu'il faut aimer quelque chose, on risque moins avec les enfants qu'avec les hommes, on a au moins l'excuse d'espérer qu'ils seront moins carnes que nous autres plus tard.
Si les hommes ne commettaient jamais d'erreurs, les femmes seraient toutes célibataires.
Je connaissais des hommes qui couchaient avec une fille différente chaque soir. Je ne l'ai jamais compris. Et après avoir fait de même pendant un certain temps, je l'ai encore moins compris. C'était frustrant ; comme la cuisine chinoise : une heure après, on a faim.
Les grands hommes se lassent du contentement.
Les hommes raisonnables, je ne peux pas les supporter. Je n'aime que ceux qui exagèrent.
Quand le leadership est joué sur la double partition de la raison et de l'émotion, il est un moteur puissant qui donne à des hommes et à des femmes l'énergie nécessaire pour dépasser les limites du possible.
Seuls parlent au nom des hommes ceux qui pourraient pointer un fusil sur eux.
La plupart des hommes civilisés... sont mous, émotifs, lâches, lascifs et violents... Ils s'abreuvent de films cinématographiques grossiers et puérils.
Les hommes croient volontiers ce qu'ils désirent.
Manier la pensée des grands hommes donne l'illusion de partager leur génie.
Il y a deux sortes d'hommes arrivés : ceux qui doivent leur fortune à leur femme et ceux qui doivent leur femme à leur fortune.
Le propre des hommes passionnés est de ne pas croire un seul mot de ce que l'on écrit sur les passions.
Seules les femmes voient vraiment les choses. Les hommes n'ont jamais qu'une idée.
Les hommes qui ont réussi sont ceux qui ont choisi une ligne et s'en sont tenu à elle.
Les hommes ne peuvent être parfaits, ils nous ressemblent.
Les hommes font les lois, les femmes les abrogent.
Je ne crois qu'en la valeur des hommes et à leur capacité d'organisation. Je prends les hommes avec leurs défauts et leurs qualités. Moi, je leur laisse leur liberté, leurs projets et leurs risques.
Le choléra avait éclaté au poste et cinq ou six hommes mouraient chaque jour.
Si les hommes découvraient comment donner naissance à des enfants, ils ne le proposeraient plus jamais.
Les femmes laides doivent sûrement en savoir un peu plus sur les hommes que les belles femmes.
Il n'existe pas d'hommes parfaits, il n'y a que pire et plus pire.
Les femmes et les hommes ne vivent pas selon le même modèle.
Les hommes naissent semblables mais pas égaux.
Si je crois à l'inspiration ? Mais bien sûr ! Je crois même que tous les hommes sont inspirés. Ca s'appelle intuition.
On peut imaginer une humanité composée exclusivement de femmes ; on n'en saurait imaginer une qui ne comptât que des hommes.
Ce qui fait les hommes de génie ou plutôt ce qu'ils font, ce ne sont pas les idées neuves, c'est cette idée, qui les possède, que ce qui a été dit ne l'a pas encore été assez.
Le monde est las des hommes d'État que la démocratie a dégradés en politiciens.
Il y a peu de belles vies en détail : les grands hommes ne le sont qu'en gros.
Appelons hommes de génie ceux qui font vite ce que nous faisons lentement.
Les miroirs et la copulation sont abominables, parce qu'ils multiplient le nombre des hommes.
Ce n'est ni la richesse, ni le succès, ni la satisfaction égoïste de nos appétits qui créent le bonheur. Vous y arriverez tout d'abord en faisant de vous, dès l'enfance, des êtres sains et forts qui pourront plus tard se rendre utiles et jouir ainsi de la vie lorsqu'ils seront des hommes.