Les hommes seraient plus heureux si on leur parlait moins de bonheur.
Il y aurait moins de veuves si les hommes épousaient des femmes de leur âge.
Si nous tenons à un pied de terre, pourquoi les hommes se donneraient-ils de la peine pour nous ?
Les hommes célibataires n'ont jamais de problèmes.
À quel moment les hommes ont oublié comment vivre, aimer, être heureux ?
Les hommes n'aiment pas la mort, parce qu'ils n'aiment pas la paix.
Les idées comptent moins que la façon dont on les soutient et que le type d'hommes que l'on cherche à y faire adhérer (ou qui s'en réclament).
C'est quand leur âge de passions est passé que les grands hommes produisent leurs chefs-d'oeuvre, de même que c'est après les éruptions volcaniques que le sol est le plus fertile.
A ce jour, aucune politique familiale ne s'est révélée vraiment efficace au regard de l'égalité entre hommes et femmes. La division du travail entre conjoints est toujours inégalitaire dans tous les pays...
Il me fut cruel déjà de penser que les hommesÉtaient tous creux, serviles, jamais sincères,Mais c'était pire, moi confiante dans mon propre coeur,D'y découvrir aussi la même corruption.
Les hommes ne tiennent compte que de leurs besoins, jamais de leurs capacités.
Si l'on ôtait les chimères aux hommes, quel plaisir leur resterait -il ?
Les hommes et les femmes ne sont pas trop différents.
Les femmes ne sont pas dégoûtées. Il n'y a pas de bordels d'hommes.
Tous les hommes sont écrivains, certains deviennent des auteurs.
Il y a des moments où gouverner les hommes, c'est sauver leur liberté.
Les hommes aiment, les femmes se laissent aimer.
Un homme ne saurait juger les hommes.
Lorsqu'un sentiment est naturel chez moi, j'en conclus qu'il est naturel chez beaucoup d'autres hommes.
C'est un malheur que les hommes ne puissent d'ordinaire posséder aucun talent sans avoir quelque envie d'abaisser les autres.
Les hommes trouvent toujours moyen de démontrer que les pires lois sont encore trop bonnes pour eux.
Savez-vous qui sont les critiques ? Les hommes qui ont échoué en littérature et en art.
Le mariage, qui est un impératif catégorique pour toutes les femmes, devrait être absolument proscrit à tous les hommes.
Si les garçons est les hommes peuvent être soudés ensemble dans l'ardeur d'un sentiment fugace, ils doivent être faits de métaux capables de fusionner, sinon, inévitablement, ils se sépareront quand la chaleur disparaîtra.
Nous ne manquons pas d'occasion de contempler les hommes hors du monde - et aussi avant et après le monde - des stamina destinées à être des hommes et à ne pas en être. Pour ceux-là - des enfants - pour ceux-ci, des anciens.
La guerre n'est pas vraiment un jeu d'hommes. C'est d'abord un jeu d'événements, de pensées, de peuples, d'intérêts, de sentiments, et c'est le jeu de la Liberté, de la Foi, de la Paix, des abstractions familières.
Les hommes qui croient réellement en eux-mêmes sont tous dans des asiles d'aliénés.
Les femmes acceptent leur destin plus facilement que les hommes.
On ne peut corriger les hommes qu'en les faisant voir tels qu'ils sont.
Les hommes ne font pas attention aux petites choses.
Quels choix, à l'opposé, les hommes de la liberté ont-ils à proposer aux Français guettés par la résignation ou la révolte ? N'est-il pas temps de passer du malentendu à l'espoir, en permettant que ce peuple, purgé de ses fantasmes, se réconcilie avec lui-même ?
Les hommes ont quelquefois le droit de dire du mal des femmes, jamais d'une femme.
Lorsqu'un sentiment est naturel chez moi, j'en conclus qu'il est naturel chez beaucoup d'autres hommes.
D'un bout du monde à l'autre bout, comme dit la chanson, tous les hommes et toutes les femmes de tous les âges, dans tous les pays du globe se plantent dans leurs jardins et regardent les fleurs.
Les pauvres. Ce sont les hommes les plus persecutés de la terre.
Les plus grands hommes en politique (comme à la guerre) sont ceux qui capitulent les derniers.
La liberté, les hommes la dédaignent uniquement, semble-t-il, parce que s'ils la désiraient, ils l'auraient ; comme s'ils refusaient de faire cette précieuse acquisition parce qu'elle est trop aisée.
Combien de grands hommes ont dû la célébrité au nom que, par hasard, ils ont reçu de leurs parents.
Les hommes, lorsqu'ils s'adressent aux dieux, ne savent pas que c'est pour leur malheur, le plus souvent, que les dieux les exaucent.
Certains hommes, ne pouvant mener à bien leurs affaires, à cause de leur incapacité, en accusent les circonstances.
Pour moi, la classe est par définition une chose haineuse. La seule classe qui mérite vraiment d'être considérée est la classe des hommes honnêtes et capables, quelle que soit la sphère d'activité humaine à laquelle ils appartiennent.
Depuis que les femmes écrivent, les hommes ont perdu des plumes.
Est-ce qu'il n'y aurait pas quelque chose à dire en faveur des hommes ordinaires, si maltraités dernièrement ? La force la plus grande n'est-elle pas du côté de la médiocrité opiniâtre ? Et est-ce que l'homme doit être davantage qu'un homme du peuple ?
Il y a des hommes bien blâmables !
Un roman devrait être écrit pour être lu par hommes et femmes, indistinctement.
Rien de tel que les faiblesses des grands hommes pour rassurer les petits.
Les hommes aiment à se voir reflétés en des miroirs troubles.
Les hommes sont si différents. Peu importe ce qu'on en dit, c'est vraiment leur ambition qui passe au-dessus de tout le reste, alors que les femmes cherchent toujours le truc qui les fera se sentir un être complet, pas l'attribut de quelqu'un, pas un accessoire.
Certains ont la vocation de soulager les hommes de leurs misères, et d'autres de leurs économies.
Et qui te fera connaître ce qui est le jour de malheur ?Le jour où les hommes seront comme des papillons qu'on disperse,Où les montagnes seront comme des flocons de laine cardée.