Le roman est l'histoire des hommes, tandis que l'histoire est le roman du passé.
Les hommes divisent instinctivement les femmes en deux catégories : les femmes comme il faut et les femmes comme il en faut...
Les hommes ne sont pas obligatoirement féroces, mais la machine administrative les décervelle... les rend parfaits robots.
C'est quand leur âge de passions est passé que les grands hommes produisent leurs chefs-d'oeuvre, de même que c'est après les éruptions volcaniques que le sol est le plus fertile.
Il a été dit que "Psycho" est si terrifiant qu'il effrayera certaines personnes sans voix. J'espère que certains de mes hommes ont envoyé leurs femmes à une projection. Les femmes sont sorties mal secouées mais toujours vigoureusement vocales.
Les idées comptent moins que la façon dont on les soutient et que le type d'hommes que l'on cherche à y faire adhérer (ou qui s'en réclament).
Si nous tenons à un pied de terre, pourquoi les hommes se donneraient-ils de la peine pour nous ?
A ce jour, aucune politique familiale ne s'est révélée vraiment efficace au regard de l'égalité entre hommes et femmes. La division du travail entre conjoints est toujours inégalitaire dans tous les pays...
Il y aurait moins de veuves si les hommes épousaient des femmes de leur âge.
Les hommes célibataires n'ont jamais de problèmes.
Dieu donne du bien aux hommes, et non des hommes aux biens.
Il me fut cruel déjà de penser que les hommesÉtaient tous creux, serviles, jamais sincères,Mais c'était pire, moi confiante dans mon propre coeur,D'y découvrir aussi la même corruption.
Lorsqu'un sentiment est naturel chez moi, j'en conclus qu'il est naturel chez beaucoup d'autres hommes.
Si les garçons est les hommes peuvent être soudés ensemble dans l'ardeur d'un sentiment fugace, ils doivent être faits de métaux capables de fusionner, sinon, inévitablement, ils se sépareront quand la chaleur disparaîtra.
Les hommes et les femmes ne sont pas trop différents.
Un homme ne saurait juger les hommes.
Tous les hommes sont écrivains, certains deviennent des auteurs.
Les hommes n'aiment pas la mort, parce qu'ils n'aiment pas la paix.
Les hommes ne font pas attention aux petites choses.
Il y a des moments où gouverner les hommes, c'est sauver leur liberté.
Les hommes aiment, les femmes se laissent aimer.
Si l'on ôtait les chimères aux hommes, quel plaisir leur resterait -il ?
Les hommes ne tiennent compte que de leurs besoins, jamais de leurs capacités.
Les hommes trouvent toujours moyen de démontrer que les pires lois sont encore trop bonnes pour eux.
Les hommes qui croient réellement en eux-mêmes sont tous dans des asiles d'aliénés.
On ne peut corriger les hommes qu'en les faisant voir tels qu'ils sont.
C'est un malheur que les hommes ne puissent d'ordinaire posséder aucun talent sans avoir quelque envie d'abaisser les autres.
Les femmes ne sont pas dégoûtées. Il n'y a pas de bordels d'hommes.
D'un bout du monde à l'autre bout, comme dit la chanson, tous les hommes et toutes les femmes de tous les âges, dans tous les pays du globe se plantent dans leurs jardins et regardent les fleurs.
La liberté, les hommes la dédaignent uniquement, semble-t-il, parce que s'ils la désiraient, ils l'auraient ; comme s'ils refusaient de faire cette précieuse acquisition parce qu'elle est trop aisée.
Les plus grands hommes en politique (comme à la guerre) sont ceux qui capitulent les derniers.
Les hommes ont quelquefois le droit de dire du mal des femmes, jamais d'une femme.
Le mariage, qui est un impératif catégorique pour toutes les femmes, devrait être absolument proscrit à tous les hommes.
Les femmes acceptent leur destin plus facilement que les hommes.
Tous les jeunes gens, jeunes hommes et jeunes femmes, enfants de riche ou de pauvre, seront traités sur un pied d'égalité : fils de bourgeois, fille des quartiers, peu importe leur religion mais tous d'abord français et passionnément au service de la France.
Combien de grands hommes ont dû la célébrité au nom que, par hasard, ils ont reçu de leurs parents.
La guerre n'est pas vraiment un jeu d'hommes. C'est d'abord un jeu d'événements, de pensées, de peuples, d'intérêts, de sentiments, et c'est le jeu de la Liberté, de la Foi, de la Paix, des abstractions familières.
Les hommes, lorsqu'ils s'adressent aux dieux, ne savent pas que c'est pour leur malheur, le plus souvent, que les dieux les exaucent.
Lorsqu'un sentiment est naturel chez moi, j'en conclus qu'il est naturel chez beaucoup d'autres hommes.
Quels choix, à l'opposé, les hommes de la liberté ont-ils à proposer aux Français guettés par la résignation ou la révolte ? N'est-il pas temps de passer du malentendu à l'espoir, en permettant que ce peuple, purgé de ses fantasmes, se réconcilie avec lui-même ?
Les pauvres. Ce sont les hommes les plus persecutés de la terre.
Est-ce qu'il n'y aurait pas quelque chose à dire en faveur des hommes ordinaires, si maltraités dernièrement ? La force la plus grande n'est-elle pas du côté de la médiocrité opiniâtre ? Et est-ce que l'homme doit être davantage qu'un homme du peuple ?
Pour moi, la classe est par définition une chose haineuse. La seule classe qui mérite vraiment d'être considérée est la classe des hommes honnêtes et capables, quelle que soit la sphère d'activité humaine à laquelle ils appartiennent.
Certains ont la vocation de soulager les hommes de leurs misères, et d'autres de leurs économies.
Un roman devrait être écrit pour être lu par hommes et femmes, indistinctement.
Les hommes aiment à se voir reflétés en des miroirs troubles.
Certains hommes, ne pouvant mener à bien leurs affaires, à cause de leur incapacité, en accusent les circonstances.
Rien de tel que les faiblesses des grands hommes pour rassurer les petits.
Depuis que les femmes écrivent, les hommes ont perdu des plumes.
Et qui te fera connaître ce qui est le jour de malheur ?Le jour où les hommes seront comme des papillons qu'on disperse,Où les montagnes seront comme des flocons de laine cardée.