L'amour a d'autres yeux que le commun des hommes.
Les hommes de génie sont des météores destinés à brûler pour éclairer leur siècle.
Les femmes compliquent la vie des hommes pour obliger ceux-ci à la simplifier et entretenir en eux la flamme créatrice.
Les hommes ont peur de la mort, comme les enfants du noir ; chez les enfants cette peur est due aux histoires qu'on leur raconte, chez les hommes aussi.
Sur la terre, l'immense majorité des hommes vit dans la misère physique ; le reste vit trop souvent dans la misère spirituelle.
Les femmes de plus de trente ans sont à leur meilleur niveau, mais les hommes de plus de trente ans sont trop âgés pour le reconnaître.
L'amour donne l'esprit aux femmes et le retire aux hommes.
L'amour est l'histoire de la vie des femmes, c'est un épisode dans la vie des hommes.
Trois hommes : un jeune pour le choc, un mûr pour le chic, un vieux pour le chèque.
Il y a dans toute foule des hommes que l'on ne distingue pas et qui sont de prodigieux messagers. Et sans le savoir eux-mêmes.
Tous les malheurs des hommes viennent de cette malédiction que leurs femmes ne savent pas qu'elles sont heureuses quand elles le sont.
Le seul moyen de délivrer les hommes du mal c'est de les délivrer de la liberté.
A côté des vrais grands hommes existent ceux qui croient l'être, innombrables, perchés à chaque étage de l'échelle des grandeurs.
Tous les grands hommes sont doués d'intuition. Un vrai chef n'a besoin ni de tests psychologiques, ni de fiches de renseignements pour choisir ses subordonnés.
Les hommes naissent bien dans l'égalité mais ils n'y sauraient demeurer.
En donnant la liberté aux esclaves, nous assurons celle des hommes libres.
Ce n'est pas par leur architecture mais plutôt par la puissance de leur pensée abstraite que les nations devraient essayer de se perpétuer dans la mémoire des hommes.
Les femmes ne connaissent pas toujours le prix des choses et se trompent quelquefois sur la valeur des hommes.
Les hommes sont partout les mêmes. Ce qui est essentiel pour l'un est essentiel pour l'autre.
Chez beaucoup d'hommes, la parole précède la pensée. Ils savent seulement ce qu'ils pensent après avoir entendu ce qu'ils disent.
Un homme vaut un homme. Deux hommes valent la moitié d'un homme. Trois hommes ne valent rien du tout.
Les hommes doivent, partout dans le monde, reconnaître leur appartenance au genre humain, avec l'ensemble des droits et des devoirs qui découlent de cette idée.
Les hommes qui pensent en rond ont les idées courbes.
Certains hommes, législateurs, juges, philosophes, honnêtes gens, disent : nous marchons dans la justice. / - Oui, comme les voleurs dans le grand chemin.
Les hommes se transmettent la vie comme les coureurs se passent le flambeau.
Les chiens n'ont qu'un défaut : ils croient aux hommes.
S'il existe une solitude où le solitaire est un abandonné, il en existe une où il n'est solitaire que parce que les hommes ne l'ont pas encore rejoint.
Dans ce singulier pays, où les hommes ne sont certainement pas à la hauteur des institutions, tout se fait "carrément", les villes, les maisons et les sottises.
Ce n'est pas dans je ne sais quelle retraite que nous nous découvrirons : c'est sur la route, dans la ville, au milieu de la foule, chose parmi les choses, homme parmi les hommes.
Quelle manie ont les hommes et les femmes de se donner et de se posséder. On n'a pas idée de donner son être, sa pensée, sa liberté.
Une femme qui n'a pas peur des hommes leur fait peur.
Noël est le seul jour de l'année où les hommes se conduisent comme les oies du Périgord, mais sans se forcer.
Ceux qui n'ont jamais souffert ne savent rien ; ils ne connaissent ni les biens ni les maux ; ils ignorent les hommes ; ils s'ignorent eux-mêmes.
Le romancier est, de tous les hommes, celui qui ressemble le plus à Dieu : il est le singe de Dieu.
Les femmes ont besoin d'une raison pour faire l'amour : les hommes ont juste besoin d'un endroit.
Les femmes ne sont pas faites pour collectionner les hommes, ça les démoralise.
Tout homme qui à quarante ans n'est pas misanthrope n'a jamais aimé les hommes.
Les hommes sont faits pour avoir de l'argent ! Pas les femmes. Les femmes sont faites pour en demander.
Le monde en ébullition est enfer perpétuel, guerre sempiternelle jamais achevée pour vivre dans cet état de genèse, temps des hommes tous guerriers et héros.
On me dit de me souvenir de l'idée et non de l'homme, parce que l'homme peut échouer, il peut être arrêté, il peut être exécuté et tomber dans l'oubli alors qu'après 400 ans, une idée peut encore changer le monde. [...] ► Lire la suite
Les grands hommes sont des météores conçus pour brûler afin que la terre puisse être éclairée.
La Providence a mis du poil au menton des hommes pour qu'on puisse de loin les distinguer des femmes.
Au moment même où les jeunes hommes tournaient le dos aux stéréotypes de la virilité et adoptaient des comportements plus féminins, les femmes elles mêmes abandonnaient une part de leurs attitudes millénaires et s'emparaient des domaines jadis chasses gardées des [...] ► Lire la suite
Le mal que font les hommes leur survit, le bien est souvent enterré avec leurs os.
La confiance n'a plus de prix lorsqu'on la partage avec des hommes corrompus.
Les hommes de toutes les époques se ressemblent : l'histoire n'est pas utile parce qu'on y lit le passé, mais parce qu'on y lit l'avenir.
« Adieu mon amour ». Il ne le dit pas. Il n'y a pas de place pour la douceur... Pas à Sparte. Il n'y a pas de place pour la faiblesse. Seul les hommes durs et forts peuvent se dire Spartiates. Seul les hommes durs... Seul les hommes forts.
L'espace, la lumière et l'ordre. Ce sont les choses dont les hommes ont besoin autant qu'ils ont besoin de pain ou d'un endroit où dormir.
La loi est sage, mais les hommes ne le sont pas.
La production des idées, des représentations et de la conscience, est d'abord directement et intimement mêlée à l'activité matérielle et au commerce matériel des hommes : elle est le langage de la vie réelle.