Il faut reconnaître une grande vérité d'où naissent les amertumes des hommes de parti : un soldat déteste plus son lieutenant que le lieutenant de l'armée ennemie.
J'adore la mode féminine, mais les femmes n'ont pas autant besoin de moi que les hommes. Ce sont les hommes qui n'ont rien à se mettre.
Les hommes sont trop occupés d'eux-mêmes pour avoir le loisir de pénétrer ou de discerner les autres : de là vient qu'avec un grand mérite et une grande modestie l'on peut être longtemps ignoré.
Quand les hommes supérieurs se trompent, ils sont supérieurs en cela comme en tout le reste. Ils voient plus faux que les petits ou les médiocres esprits.
Beaucoup d'hommes sont doués de raison, très peu de bon sens.
Les grandes guerres sont celles qui sont menées entre les sexes plutôt qu'entre les nations. Les hommes et les femmes ne s'aiment pas et ne se fréquentent que pour des motifs sexuels. Sinon, les hommes éviteraient les femmes comme la peste.
Les hommes teintent le monde aux couleurs de leurs passions successives.
Ce qui manque aux hommes, c'est ce qu'ils ont, c'est-à-dire les yeux, les oreilles et le cul.
Il y a une parenté entre les hommes qui se sont assis près d'un feu mourant et ont mesuré la valeur de leur vie par lui.
Taubira protège "les femmes et les jeunes de banlieues", elle s'en prend aux "hommes blancs".
Les poètes tentent de greffer aux hommes d'autres yeux et de transformer ainsi le réel. Aussi sont-ils des éléments dangereux pour l'Etat, puisqu'ils veulent transformer. Or l'Etat et ses dévoués serviteurs n'aspirent, eux, qu'à durer.
Les hommes ont ce don d'avoir des yeux et d'oublier de s'en servir.
Ce ne sont pas les titres qui honorent les hommes, mais les hommes qui honorent les titres.
Les hommes peuvent avoir plusieurs sortes de plaisirs. Le véritable est celui pour lequel ils quittent l'autre.
Le plus sûr moyen de tromper les hommes et de perpétuer leurs préjugés, c'est de les tromper dans l'enfance.
Autrefois les hommes chantaient en coeur autour d'une table ; maintenant c'est un seul homme qui chante, pour la raison absurde qu'il chante mieux. Si la civilisation l'emporte, bientôt un seul homme rira, parce qu'il rira mieux que les autres.
Ils disent que les meilleurs hommes sont façonnés à partir de défauts, Et, pour la plupart, deviennent beaucoup plus meilleurs pour être un peu mauvais.
Au pire des passions les hommes conservent un sens de l'équité qui manque aux femmes. Celles-ci, même scélérates, sont toujours intimement convaincues qu'elles ont raison. De là leur supériorité dans le combat.
S'il ne restait que deux hommes au monde, le plus fort n'hésiterait pas une minute, à défaut de suif pour frotter ses bottes, à tuer son unique compagnon afin d'en prendre la graisse.
N'est-ce donc rien qu' une existence imaginaire ? Et les personnages mythiques ne sont-ils donc pas capables d'agir sur les hommes ?
L'humanité serait depuis longtemps heureuse si les hommes mettaient tout leur génie non à réparer leurs bêtises, mais à ne pas les commettre.
Hélas ! Telle est la triste condition des hommes que leur bonheur consiste dans la plus prompte consommation de la vie.
Les hommes ne vous trouvent sages que lorsqu'on partage ou qu'on approuve leur folie.
Les hommes ne vivraient pas longtemps en société s'ils n'étaient les dupes les uns des autres.
Quand est-ce donc, Athéniens, quand est-ce que vous ferez ce que demande le salut de l'État ? Attendez-vous quelque nouvel événement ? Attendez-vous, grands Dieux, que la nécessité vous y force ? Mais, de quel oeil regardez-vous donc tout ce [...] ► Lire la suite
La guerre est un jeu d'hommes... la machine à tuer a un sexe et elle est masculine.
Les hommes ne supportent pas le mélange explosif de la beauté et de l'intelligence.
La servitude abaisse les hommes jusqu'à s'en faire aimer.
Les hommes sont ainsi qu'ils aiment mieux être dupes qu'humiliés.
Les hommes sont libres dans la mesure où ils forgent eux-mêmes leurs propres opinions.
Ce ne sont pas de nouveaux continents qu'il faut à la terre, mais de nouveaux hommes !
Philosophe, tout homme l'est. Mais la plupart des humains sont des hommes collectifs, qui abdiquent en autrui la responsabilité de leur être.
Les cocus sont des hommes de goût puisque leur femme plaît aux autres.
Dieu seul a le privilège de nous abandonner. Les hommes ne peuvent que nous lâcher.
Trois puissances gouvernent les hommes : le fer, l'or et l'opinion ; et quand le despotisme a lui-même détruit cette dernière, il ne tarde pas à perdre les deux autres.
Les femmes, très jeunes, savent beaucoup mieux que les hommes maîtriser leurs émotions et savent mieux deviner l'impossible et l'illusoire.
La mixité généralisée de tous les espaces (jusqu'aux stades de football), mais surtout à l'école, anesthésie la virilité des petits hommes qui ont besoin de s'arracher à leur mère (...) Nous vivons dans une époque de mixité totalitaire, castratrice.
Les hommes ne sont pas égoïstes. Personne ne porte son propre deuil.
Y a-t-il une seule nation qui puisse se vanter d'être arrivée au meilleur gouvernement possible, qui serait de rendre tous les hommes, non pas également heureux, mais moins inégalement malheureux ?
Il n'y a aucune raison de respecter la littérature, elle existe pour que les hommes en jouissent, elle n'est pas au-dessus d'eux.
Il n'y a pas d'hommes impuissants. Il n'y a que des femmes feignantes.
Les hommes qui, dans les temps d'abondance, ne se préoccupent pas de l'avenir, tombent dans une misère extrême, lorsque les temps viennent à changer.
Si Dieu existe, reprit tranquillement l'enfant, il nous aime tous. Il a créé le monde, l'univers et les hommes. Il écoute toutes nos voix.
L'une des grandes tragédies de la vie est que les hommes comblent rarement le fossé entre la pratique et la profession, entre le faire et le dire.
Les hommes se marient parce qu'ils sont fatigués. Les femmes parce qu'elles sont curieuses. Les uns et les autres sont déçus.
Il y a dans quelques hommes une certaine médiocrité d'esprit qui contribue à les rendre sages.
Nous avons eu, parmi les malheurs de la France, la création de l'École Nationale d'Administration qui détient le monopole de la formation des hommes politiques.
Que d'hommes se croient vertueux parce qu'ils sont austères, et raisonnables, parce qu'ils sont ennuyeux.
Il faut mener les hommes avec des phrases plus qu'avec la raison.
Les hommes ne sont pas faits pour s'aimer. Alors il faut qu'ils s'aident à survivre sans l'amour.