Les grandes guerres sont celles qui sont menées entre les sexes plutôt qu'entre les nations. Les hommes et les femmes ne s'aiment pas et ne se fréquentent que pour des motifs sexuels. Sinon, les hommes éviteraient les femmes comme la peste.
Il est plaisant qu'on ait fait une loi de la pudeur aux femmes, qui n'estiment dans les hommes que l'effronterie.
Quand est-ce donc, Athéniens, quand est-ce que vous ferez ce que demande le salut de l'État ? Attendez-vous quelque nouvel événement ? Attendez-vous, grands Dieux, que la nécessité vous y force ? Mais, de quel oeil regardez-vous donc tout ce [...] ► Lire la suite
Il faut reconnaître une grande vérité d'où naissent les amertumes des hommes de parti : un soldat déteste plus son lieutenant que le lieutenant de l'armée ennemie.
L'humanité serait depuis longtemps heureuse si les hommes mettaient tout leur génie non à réparer leurs bêtises, mais à ne pas les commettre.
Il en est des bêtes comme des hommes, on ne peut pas en aimer plusieurs.
S'il ne restait que deux hommes au monde, le plus fort n'hésiterait pas une minute, à défaut de suif pour frotter ses bottes, à tuer son unique compagnon afin d'en prendre la graisse.
Les poètes tentent de greffer aux hommes d'autres yeux et de transformer ainsi le réel. Aussi sont-ils des éléments dangereux pour l'Etat, puisqu'ils veulent transformer. Or l'Etat et ses dévoués serviteurs n'aspirent, eux, qu'à durer.
Il n'y a pas d'hommes impuissants. Il n'y a que des femmes feignantes.
Ils disent que les meilleurs hommes sont façonnés à partir de défauts, Et, pour la plupart, deviennent beaucoup plus meilleurs pour être un peu mauvais.
Les hommes se marient parce qu'ils sont fatigués. Les femmes parce qu'elles sont curieuses. Les uns et les autres sont déçus.
Il semble que la psychanalyse soit la troisième de ces professions impossibles où l'on peut d'avance être sûr d'échouer, les deux autres, depuis bien plus longtemps connues, étant l'art d'éduquer les hommes et l'art de gouverner.
Les hommes qui, dans les temps d'abondance, ne se préoccupent pas de l'avenir, tombent dans une misère extrême, lorsque les temps viennent à changer.
Hélas ! Telle est la triste condition des hommes que leur bonheur consiste dans la plus prompte consommation de la vie.
Les hommes mentent quand ils assurent qu'ils ont horreur du sang.
La servitude abaisse les hommes jusqu'à s'en faire aimer.
Les hommes ne vivraient pas longtemps en société s'ils n'étaient les dupes les uns des autres.
Il y a dans quelques hommes une certaine médiocrité d'esprit qui contribue à les rendre sages.
Pour la grande masse disciplinée des hommes, toutes les idées sont femmes tant qu'elles ne se virilisent pas en devenant des faits.
Les hommes ne sont pas égoïstes. Personne ne porte son propre deuil.
Y a-t-il une seule nation qui puisse se vanter d'être arrivée au meilleur gouvernement possible, qui serait de rendre tous les hommes, non pas également heureux, mais moins inégalement malheureux ?
Les hommes ont ce don d'avoir des yeux et d'oublier de s'en servir.
La guerre est un jeu d'hommes... la machine à tuer a un sexe et elle est masculine.
Philosophe, tout homme l'est. Mais la plupart des humains sont des hommes collectifs, qui abdiquent en autrui la responsabilité de leur être.
J'ai appris à aimer certains hommes par le mal que j'en avais entendu dire par d'autres hommes que je n'aimais pas.
Les cocus sont des hommes de goût puisque leur femme plaît aux autres.
Les moments de crise produisent un redoublement de vie chez les hommes.
Au pire des passions les hommes conservent un sens de l'équité qui manque aux femmes. Celles-ci, même scélérates, sont toujours intimement convaincues qu'elles ont raison. De là leur supériorité dans le combat.
Il est faux qu'on puisse faire faire tout ce qu'on veut aux hommes avec de l'argent. Mais on peut faire faire tout, à la plupart des hommes, en les prenant par la vanité.
Autrefois les hommes chantaient en coeur autour d'une table ; maintenant c'est un seul homme qui chante, pour la raison absurde qu'il chante mieux. Si la civilisation l'emporte, bientôt un seul homme rira, parce qu'il rira mieux que les autres.
L'une des grandes tragédies de la vie est que les hommes comblent rarement le fossé entre la pratique et la profession, entre le faire et le dire.
Les hommes sont tellement stupides et soucieux de leurs besoins actuels qu'ils se laisseront toujours tromper.
Il existe deux sortes d'hommes. Ceux qui combattent leur père et ceux qui cherchent toute leur vie à le remplacer.
La mixité généralisée de tous les espaces (jusqu'aux stades de football), mais surtout à l'école, anesthésie la virilité des petits hommes qui ont besoin de s'arracher à leur mère (...) Nous vivons dans une époque de mixité totalitaire, castratrice.
Entre eux, les hommes s'abrutissent, et les femmes s'aigrissent.
Si naturellement les hommes renient l'honneur, la justice et jusqu'à la religion, pour obtenir de la sécurité.
Il est peu d'hommes enclins à rendre hommage, sans quelques mouvements d'envie, au succès d'un ami.
Trois puissances gouvernent les hommes : le fer, l'or et l'opinion ; et quand le despotisme a lui-même détruit cette dernière, il ne tarde pas à perdre les deux autres.
Les femmes, très jeunes, savent beaucoup mieux que les hommes maîtriser leurs émotions et savent mieux deviner l'impossible et l'illusoire.
Ce qui manque aux hommes, c'est ce qu'ils ont, c'est-à-dire les yeux, les oreilles et le cul.
Nous avons eu, parmi les malheurs de la France, la création de l'École Nationale d'Administration qui détient le monopole de la formation des hommes politiques.
Les hommes ne veulent jamais distinguer entre la constance et la fidélité.
Presque tout est, presque toujours, autre que ce que presque tous les hommes s'imaginent.
N'est-ce donc rien qu' une existence imaginaire ? Et les personnages mythiques ne sont-ils donc pas capables d'agir sur les hommes ?
Dieu seul a le privilège de nous abandonner. Les hommes ne peuvent que nous lâcher.
C'est après l'âge des passions que les grands hommes ont produit leurs chefs-d'oeuvre.
N'invitez pas plusieurs hommes de lettres à la fois : un bossu préférera toujours la compagnie d'un aveugle à celle d'un autre bossu.
Je n'ai pas changé, je suis passé de l'univers de l'enfance à celui des hommes avec les mêmes règles, la même curiosité.
J'ai renoncé à l'amitié de deux hommes, l'un parce qu'il ne m'a jamais parlé de lui, l'autre parce qu'il ne m'a jamais parlé de moi.
Rassemble les hommes du monde entier au creux de ton amour.